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Conserver les légumes plus longtemps

Les légumes sont présents dans notre alimentation, même s’il faut avouer que nous ne les consommons pas toujours. Force est de reconnaître que carotte, chou, aubergine, patate douce, pomme de terre, aubergine amère, courge, navet (surtout !)… finissent souvent dans la poubelle après le déjeuner. Mais bon, là n’est pas le sujet (pas encore).

Nous parlerons plutôt de la conservation des légumes pour éviter les nombreux allers-retours au marché, avoir toujours des légumes frais chez soi et ainsi en consommer plus le soir. En effet, dans les grands marchés de la place, il y a une plus grande variété de légumes et les prix sont plus abordables.

Conservation des Légumes

Plusieurs techniques de conservation sont applicables à nos légumes du Sénégal. Certaines techniques permettent de prolonger la durée de vie des légumes naturellement, tandis que d’autres font usage du froid. Nous allons passer en revue la plupart des légumes que l’on retrouve sur le marché sénégalais :

  • Oignon, ail, patate douce et pomme de terre peuvent se conserver à l’air libre, dans un endroit sec et aéré, à l’abri de la lumière pour éviter la germination. Lorsque les oignons ou les pommes de terre sont humides, il est conseillé de les laisser quelque temps au soleil pour les sécher. La durée de conservation peut être alors de plusieurs mois.
  • Tomates : elles peuvent se conserver quelques jours à l’air libre. Il vaut mieux les acheter peu matures. Si elles sont bien mûres, en revanche, préférez le réfrigérateur. Il suffit de les mettre dans un sachet (sans nouer) et de les placer dans le bac à légumes du réfrigérateur. Cette technique fonctionne aussi très bien avec les concombres, aubergines, choux, carottes, navets, radis et poivrons. La durée de conservation peut être alors d’environ 2 semaines.
  • Haricots verts : ils se conservent mieux congelés. Il suffit de bien les laver, de les équeuter, de les mettre dans un sachet puis au congélateur. Au moment de les préparer, les plonger directement, ainsi congelés, dans l’eau chaude pour les cuire. C’est aussi la même technique pour les courges, le gombo, le manioc, le piment et la betterave. L’oignon et l’ail se congèlent aussi très bien, mais il faut d’abord découper les oignons et piler l’ail. La durée de conservation peut être de plusieurs mois.
  • Herbes aromatiques : la menthe, l’oignon vert, le persil frisé et le persil plat peuvent être conservés dans un bocal contenant de l’eau. En plongeant les tiges dans l’eau, vous leur assurez encore 2 à 3 jours de fraîcheur. Il est aussi possible de les enrouler dans un chiffon humide ou de les sécher (ce qui entraîne par contre une perte d’une partie de leur saveur).

Les Erreurs Courantes à Éviter

  • Mélanger les légumes : certains légumes dégagent de l’humidité ou des gaz qui peuvent accélérer la détérioration des autres.
  • Laisser les légumes humides : l’humidité favorise le développement des moisissures, surtout pour les produits stockés à température ambiante.
  • Congeler certains légumes : les légumes riches en eau, comme la laitue et le concombre, ne supportent pas la congélation.
  • Mettre les légumes directement dans le bac à légumes : pour une plus longue durée de conservation, placez d’abord les légumes dans un sachet.

Avec ces techniques, vous pourrez conserver efficacement vos légumes, limiter les allers-retours au marché et avoir toujours des légumes frais chez vous.

 

2025-03-03T22:56:13+00:003 mars 2025|A savoir, Infos pratiques|0 commentaires

Comprendre les dates inscrites sur les étiquettes alimentaires

Savez vous à quoi correspondent les deux à trois dates qui sont inscrites sur les étiquettes des produits alimentaires? Il faut dire qu’elles sont associées à des sigles qui sont souvent mal compris par les consommateurs. Ces dates sont pourtant essentielles pour garantir la qualité des aliments et la sécurité des consommateurs. Cet article va vous aider à y voir plus clair.

 

Les Différents Types de Dates

Trois types de date peuvent figurer sur les étiquettes des produits alimentaires :

La Date de Production ou Date de Fabrication

Cette date indique le jour où le produit a été fabriqué ou emballé. Elle permet surtout aux fabricants et aux distributeurs de suivre la traçabilité des lots de production. Pour le consommateur cette date n’a pas beaucoup d’intérêt.

La Date Limite de Consommation (DLC)

Cette mention est obligatoire pour les produits hautement périssables. La majorité des produits frais emballés portent cette mention. Après cette date, le produit peut représenter un risque pour la santé et ne doit pas être vendu ni consommé. Elle est précédée du signe « DLC » ou de la mention « à consommer avant le ».  Cette durée est sous la responsabilité du fabricant.

La Date de Durabilité Minimale (DDM)

Contrairement à la DLC, la DDM indique une date au-delà de laquelle le produit peut perdre certaines qualités organoleptiques (goût, texture, couleur), mais reste consommable sans danger pour la santé. Elle s’applique aux produits secs, en conserve ou transformés à longue conservation. Elle est précédée du signe DDM ou DLUO ou de la mention « à consommer de préférence avant le ». Cette date est aussi sous la responsabilité du fabricant.

La Date d’Expiration

Utilisée principalement pour les compléments alimentaires et certains produits médicalisés, elle signale la période pendant laquelle le produit conserve son efficacité et ses propriétés. Elle apparait sous l’abréviation « EXP » suivi de la date.

 

Normes Réglementaires

Au Sénégal

La réglementation sur l’étiquetage alimentaire au Sénégal est encadrée par le Code de l’hygiène et de la sécurité alimentaire. La mise en place de la DLC et de la DDM suit les recommandations internationales et vise à protéger les consommateurs contre les risques sanitaires. Des contrôles sont régulièrement effectués par les autorités sanitaires et de contrôle de la qualité au niveau des fabriquant et dans les commerces.

La règlementation sénégalaise exige d’inscrire la date de fabrication et d’expiration sur les produits.  C’est d’ailleurs un des éléments qui est contrôlé pour l’obtention du numéro FRA

Selon le Codex Alimentarius

Le Codex Alimentarius, une référence mondiale en matière de normes alimentaires, recommande des directives claires pour la détermination des dates de péremption. Il met en avant la distinction entre la DLC et la DDM pour éviter les confusions et favoriser une meilleure gestion des stocks et de la consommation. voir la Norme générale pour l’étiquetage des denrées alimentaires préemballées du Codex alimentarius.

 

Bonnes Pratiques à Adopter

Pour les Fabricants

Le fabricant est responsable de la qualité sanitaire de ses produits. Un consommateur pourrait porter plainte contre l’entreprise s’il estime que le produit n’est pas conforme à ce qui est mentionné sur l’étiquette durant la durée de validité du produit. Le fabricant doit donc :

  • Respecter les réglementations nationales et internationales en matière d’étiquetage.
  • Déterminer la durée de vie de son produit.
  • Indiquer clairement la nature de la date utilisée (DLC, DDM, etc.).
  • Assurer un bon conditionnement.

Pour les Consommateurs

Le consommateur doit s’informer et toujours lire les étiquettes. Cela est d’autant plus vrai qu’au Sénégal, les boutiques de quartier et même les supermarchés vendent parfois les produits au delà de la date de validité soit par cupidité soit par manque de suivi de leur stock. Il faudra donc :

  • Ne pas confondre DLC et DDM : un produit avec une DDM dépassée peut souvent encore être consommé.
  • Conserver les aliments selon les recommandations du fabricant. Ce point est très important car les DLC ou DDM sont calculés dans les conditions énoncées sur l’emballage par le fabriquant. Ainsi, si comme parfois nous le voyons au marché, une boite de tomate concentrée est exposée au soleil d’été sénégalais tous les jours pendant des semaines, il est fort à prévoir qu’elle ne se conservera pas bien.

Ainsi en connaissant la DLC et DDM et en respectant les normes d’étiquetage et les bonnes pratiques de conservation, consommateurs et industriels peuvent contribuer à une meilleure gestion des produits alimentaires transformés disponibles sur le marché.

 

2025-03-03T22:49:42+00:003 mars 2025|A savoir, Infos pratiques|0 commentaires

Bouye, fruit du baobab ou encore pain de singe! Qui es tu?

Le bouye (nom wolof du fruit du baobab) est un fruit sauvage à pulpe blanche issu du guy (baobab en wolof), cet arbre géant emblématique du Sénégal. Il pousse naturellement dans les régions sèches et sahéliennes. Son fruit est récolté entre décembre et mai. Le bouye est tiré des gousses du baobab, qui sont des coques allongées qu’il faut casser pour récupérer le fruit blanc. Avec son gout acidulé et sa saveur légèrement sucrée, le bouye offre un boisson très appréciée au Sénégal. Il entre aussi dans la composition de certaines spécialités locales comme le ngalakh par exemple.

De nos jours au Sénégal, on retrouve le bouye sous plusieurs formes grâce à la transformation agroalimentaire :

            • Sous forme de boisson
            • Sous forme de sirop
            • Sous forme de confiture
            • Sous forme de poudre
            • Sous forme de barre
            • Sous forme d’huile (graines)
            • Sous forme de poudre (feuilles).

Un Trésor pour le Sénégal

Le fruit du baobab, souvent appelé « pain de singe », est une véritable pépite nutritionnelle aux multiples bienfaits pour la santé. Au Sénégal, il fait partie intégrante de l’alimentation et de la médecine traditionnelle.

Une Composition Nutritionnelle Exceptionnelle

Le fruit du baobab est connu pour sa richesse en nutriments essentiels. Il contient :

  • Six fois plus de vitamine C que l’orange : un allié puissant pour renforcer le système immunitaire.
  • Six fois plus de potassium que la banane : bon pour les muscles
  • Deux fois plus de calcium que le lait : excellent pour les os et la croissance.
  • Une teneur élevée en fibres (près de 50 %) : favorisant une bonne digestion et régulant la glycémie.
  • Une forte concentration en antioxydants : pour lutter contre le vieillissement cellulaire.
  • Des minéraux essentiels comme le potassium, le magnésium et le fer
  • Des vitamines du groupe B (thiamine B1, riboflavine B2 ou niacine B3) et des acides aminés.

Des études scientifiques, notamment celles publiées par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), confirment ces propriétés exceptionnelles. Voir la table de composition de la FAO

Les Bienfaits du Fruit de Baobab

Grâce à sa composition unique, le fruit du baobab offre de nombreux bienfaits :

  • Renforcement du système immunitaire : sa haute teneur en vitamine C aide l’organisme à mieux se défendre.
  • Régulation du transit intestinal : ses fibres prébiotiques favorisent une bonne santé digestive.
  • Prévention de la fatigue et de l’anémie : son apport en fer est idéal pour les personnes souffrant de carences.
  • Effet énergisant naturel : parfait pour les sportifs et les personnes actives.
  • Contrôle du diabète : bonne capacité à stabiliser la glycémie.

Traditionnellement, les anciens conseillent l’utilisation du bouye pour des maux abdominaux (surtout la diarrhée). Il est aussi un aliment idéal pour éviter la dénutrition des personnes âgées et un complément très intéressant nutritionnellement dans les bouillies des bébés (après 6 mois).

Un Fruit aux Opportunités Économiques

Le marché du fruit de baobab est en pleine expansion, aussi bien localement qu’à l’international. Il représente une source de revenus importante pour les producteurs ruraux. Sa transformation en poudre ou en huile ouvre des perspectives pour l’exportation vers l’Europe et les États-Unis, où il est prisé comme « superaliment ». Avec la tendance healthy (santé au naturel), le poudre de bouye s’est fait une place de choix. Depuis quelques années également, des entrepreneurs chinois s’y intéressent grandement et viennent l’acheter directement sur place.

Avec une meilleure structuration de la filière et une valorisation accrue de ses dérivés, le baobab pourrait devenir un acteur clé du développement économique durable au Sénégal.

Conclusion

Le fruit du baobab est un véritable cadeau de la nature. Riche en nutriments, bénéfique pour la santé et porteur d’opportunités économiques, il mérite d’avoir une place dans notre alimentation. Mais il doit aussi faire l’objet d’une meilleure valorisation par l’industrie alimentaire sénégalaise. Sinon, cette valorisation sera faite, mais par d’autres que nous !

Pour aller plus loin : transformation du bouye en nectar

2025-03-03T22:59:36+00:002 mars 2025|Non classé|1 Comment

Les additifs alimentaires

Les additifs alimentaires font aujourd’hui parti de notre quotidien. Que ce soit en tant que transformateur ou consommateur nous y sommes tous confrontés. Il nous faut donc les connaitre et comprendre comment dealer avec eux.

Qu’est-ce qu’un additif alimentaire ?

Un additif alimentaire est une substance ajoutée aux aliments pour améliorer leur conservation, leur texture, leur couleur ou leur goût. Ils peuvent être d’origine naturelle ou synthétique et sont strictement réglementés par des organismes comme l’OMS et le Codex Alimentarius et les instances locales . On les appelle additifs, parce qu’ils ne sont pas essentiels dans la recette de base. Ils sont ajoutés uniquement à des fins technologiques ou sensorielles.

Origine des additifs alimentaires

Les additifs alimentaires sont utilisés depuis l’Antiquité. Le sel et le vinaigre, par exemple, étaient déjà employés pour la conservation. Aujourd’hui, ils sont souvent obtenus par extraction de sources naturelles (comme les colorants végétaux) ou par synthèse chimique en laboratoire.

Les grandes familles d’additifs

Les additifs peuvent être classés en cinq catégories en fonction de leur rôle.

  • Conservateurs : prolongent la durée de vie des aliments (ex : sorbate de potassium E202).
  • Colorants : améliorent l’aspect visuel des produits (ex : curcumine E100 qui donne une couleur jaune orangé).
  • Émulsifiants et stabilisants : assurent la bonne texture des aliments (ex : lécithine de soja E322).
  • Édulcorants : remplacent le sucre tout en apportant du goût sucré (ex : aspartame E951).
  • Antioxydants : empêchent l’oxydation des aliments (ex : acide ascorbique E300).

Certains additifs sont très fréquemment présents dans les aliments transformés du commerce. Ils sont inoffensifs et améliorent la qualité des aliments. On peut citer par exemple :

  • Acide ascorbique (E300) : antioxydant naturel qui améliore la conservation. On le retrouve dans les boissons par exemple
  • Lécithine de soja (E322) : émulsifiant naturel utilisé dans le chocolat ou dans la mayonnaise.
  • Pectine (E440) : gélifiant naturel utilisé dans les confitures.

D’autres additifs par contre sont à surveiller voir à bannir parce qu’ils sont soupçonnés d’être cancérigènes, allergéniques ou d’avoir d’autres effets néfastes pour la santé. Parmi eux les plus contestés sont :

  • Nitrites et nitrates (E249-E252) : utilisés dans la charcuterie, mais suspectés d’être cancérogènes en grande quantité.
  • Glutamate monosodique (E621) : exhausteur de goût controversé. Nos fameux saf safeul en contiennent beaucoup
  • Colorants artificiels (ex : E102, E110, E129)

Comment utiliser les additifs alimentaires ?

En tant qu’acteur de la transformation agroalimentaire, il convient de faire très attention dans l’utilisation des additifs alimentaires. L’objectif est de les utiliser à bon escient pour optimiser la qualité des produits tout en respectant la santé des consommateurs. Il faut donc les choisir avec soin et respecter les consignes d’utilisation qui leurs sont propres. De manière générale il faut :

  • Respecter les doses maximales autorisées.
  • Privilégier les additifs d’origine naturelle.
  • Vérifier la réglementation en vigueur selon le pays.

Certains industriels utilisent des additifs en excès pour masquer la mauvaise qualité des ingrédients de base. Il est donc essentiel en tant que consommateur de bien lire les étiquettes et de privilégier des produits contenant des additifs reconnus comme sûrs.

Pour aller plus loin

2025-03-01T23:09:01+00:001 mars 2025|Infos pratiques, Transformation|0 commentaires

Fabrication du Lait Fermenté

Qu’est-ce que le lait fermenté ?

Le lait fermenté est une boisson consommée depuis des millénaires à travers le monde. Chaque peuple a sa propre manière de le produire et de le consommer.

Un lait est dit fermenté lorsqu’il change d’état sous l’action des micro-organismes (bactéries lactiques spécifiques). En effet, l’acide lactique produite par les bactéries déstructure les protéines du lait, modifiant ainsi sa texture. D’autres composés sont également synthétisés, influençant son odeur, sa couleur, etc. Le lait fermenté ainsi obtenu a une acidité plus élevée, ce qui en fait un milieu plus austère pour la plupart des bactéries nuisibles. Cela lui confère une meilleure conservation que le lait cru.

La fermentation est un processus naturel qui peut être induit ou modifié selon les objectifs recherchés. Par exemple, on peut le rendre plus ou moins acide, plus ou moins onctueux, plus ou moins ferme, et améliorer son odeur ou sa couleur.

Au Sénégal, il est communément appelé lait caillé (sow en wolof). Traditionnellement, le lait de vache fraîchement trait caille naturellement dans des ustensiles traditionnels contenant ces micro-organismes qui transforment le lait en lait caillé.

Aujourd’hui, le lait fermenté est aussi fabriqué à partir de lait en poudre reconstitué (lait en poudre + eau), auquel on ajoute du yaourt du commerce ou des ferments lactiques lyophilisés (sachets de ferments).

Selon le type de ferment utilisé, le lait fermenté obtenu sera différent.

Fabrication de Lait Fermenté

Filtration : Le lait cru ou le lait en poudre reconstitué est filtré pour retirer tous les corps étrangers. Notez qu’il est important de s’assurer de la bonne qualité du lait cru par un contrôle avant toute transformation.

Sucrage (facultatif) : ajout de sucre selon les proportion souhaitée.

Filtration : il est nécessaire de filtrer à nouveau compte tenu du fait que le sucre peut contenir des corps étrangers.

Chauffage/pasteurisation : Le lait est chauffé entre 40°C et 90°C selon le type de produit souhaité. Une pasteurisation autour de 90°C permet de détruire les bactéries indésirables.

Refroidissement : Le lait est refroidi entre 35°C et 45°C. Sans cela, les ferments risquent d’être détruits.

Ensemencement avec les ferments : Une fois le lait refroidi, des ferments lactiques (ou le yaourt) sont ajoutés. Ils sont essentiels pour déclencher la fermentation.

Fermentation : Le mélange est ensuite maintenu à une température constante entre 35°C et 45°C pendant 4 à 12 heures, en fonction du type de lait fermenté souhaité. Plus la fermentation est longue, plus le produit sera acide et épais.

Brassage (facultatif) : Le lait fermenté est mélangé au fouet ou à la machine.

Conditionnement (facultatif) : Le lait fermenté est mis en sachet ou en pot.

Stockage : Les produits sont mis au frais entre 4°C et 8°C.

 

Voir le Diagramme de fabrication du lait caillé

 

2025-03-01T16:49:13+00:001 mars 2025|Infos pratiques, Transformation|0 commentaires

La Fédération Nationale pour l’Agriculture Biologique (FENAB)

La Fédération Nationale pour l’Agriculture Biologique (FENAB) a été créée en mars 2008 pour promouvoir l’agriculture biologique et écologique au Sénégal. Elle regroupe une diversité d’acteurs, dont des organisations de producteurs, des transformateurs, des vendeurs, des consommateurs et des organisations d’appui, tous engagés pour le développement de ce secteur durable. La FENAB rassemble six organisations d’appui, notamment Enda Pronat, Agrecol Afrique, et Green Sénégal, ainsi que 18 organisations de producteurs.

L’objectif principal de la FENAB est de diffuser et généraliser les pratiques agricoles biologiques et soutientles initiatives en faveur de l’agriculture écologique. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de répondre aux défis de la sécurité alimentaire et de promouvoir des pratiques agricoles durables. Grâce à son réseau et à ses partenariats, la FENAB appui à l’orientation de la politique agricole au Sénégal et dans la promotion de l’agriculture biologique comme levier pour atteindre l’autosuffisance alimentaire.

Le FENAB coordonne la plate-forme Nationale Ecologique Biologique (PNAEB) crée 2014 suite à une initiative Continentale sur la promotion de l’agriculture écologique biologique en Afrique. Elle regroupe plus de 200 organisations réparties sur les quatre zones agroécologiques du Sénégal. Il s’agit d’un espace de coopération multiacteurs entre les organisations de la société civile, le gouvernement et les partenaires internationaux, afin de renforcer les initiatives en faveur de l’agriculture écologique.

La PNAEB est présidée par le Ministère de l’Agriculture, de l’Équipement Rural et de la Souveraineté Alimentaire (MAERSA) à travers la Direction de la Protection des Végétaux (DPV), et le Secrétariat Général est assuré par le Conseil National de Concertation et de Coopération des Ruraux (CNCR).

Site de la FNAB

Site de la PNAEB

Quelles actualités dans le secteur de l’agroalimentaire : semaine du 17 février 2025

Quelles sont les actualités du secteur agroalimentaire (agriculture et transformation) au Sénégal cette semaine

Restructuration du Comité National Interprofessionnel de l’Arachide (CNIA)

Kolda a accueilli un atelier de sensibilisation sur la restructuration du Comité National Interprofessionnel de l’Arachide (CNIA), visant à moderniser et renforcer la filière arachide au Sénégal. Cette initiative, soutenue par l’État et la Banque Mondiale, cherche à améliorer la gouvernance et à impliquer davantage les acteurs locaux. Hamidou Diop, membre de la commission de restructuration, a souligné l’importance de cette réforme pour les producteurs agricoles. Amadou Baldé, Directeur Régional du Développement Rural de Kolda, a rappelé le rôle croissant de sa région dans la production arachidière, passée de 100 000 à 250 000 tonnes depuis 2000. Cet atelier a permis aux participants de mieux comprendre les enjeux et de s’aligner sur les nouvelles orientations stratégiques. Cette restructuration vise à sécuriser et à rendre la filière plus compétitive à l’échelle nationale et internationale.

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En apprendre plus sur le CNIA ici

Appel a un soutien accu de l’élevage au Sénégal par le Chef de l’Etat

Le Président de la République a salué le rôle essentiel des éleveurs dans l’économie nationale et la souveraineté alimentaire du Sénégal, tout en soulignant la nécessité de renforcer le soutien à ce secteur. Il a insisté sur une application rigoureuse du Code pastoral pour structurer et dynamiser la filière. La lutte contre le vol de bétail, à travers des dispositifs préventifs et coercitifs, a été identifiée comme une priorité, tout comme l’amélioration de l’aménagement des parcours de bétail et des ressources pastorales. Le Président a appelé au développement de la production industrielle d’aliments de bétail, des cultures fourragères et des infrastructures comme les parcs de vaccination et les forages pastoraux pour garantir l’accès à l’eau et prévenir les conflits. L’amélioration des races bovines et l’autosuffisance en moutons, notamment pour la Tabaski, ont été désignées comme des objectifs stratégiques. Ces efforts visent à faire du secteur de l’élevage un pilier de la souveraineté alimentaire et de la prospérité économique du pays.

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Ayez plus d’information sur l’élevage au Sénégal : Filière lait et filière viande

Vidéo de la cérémonie d’ouverture du Forum sur le Commerce et l’Industrie au Sénégal

Le Forum sur le Commerce et l’Industrie au Sénégal, organisé par l’Association des Commerçants et Industriels du Sénégal (ACIS) a débuté ce 13 février 2025. Placée sous la présidence des autorités du ministère de tutelle, de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Dakar, ainsi que des partenaires, la cérémonie d’ouverture a été l’occasion pour le président de l’ACIS, Khadim Sylla, de plaider en faveur de solutions face aux diverses difficultés qui entravent le développement de leur secteur.

Ce symposium qui se tient les 13, 14 et 15 février est axé autour du thème « industrialisation, fiscalité et régulation commerciale au Sénégal : Vers un modèle économique endogène».

voir vidéo sur Youtube et sur APS

Communication de la Directrice de cabinet du ministre de l’Industrie et du Commerce sur les agropoles Sud et Centre

La Directrice de cabinet du ministre de l’Industrie et du Commerce a présenté plusieurs réalisation du Programme national des agropoles du Sénégal lors de la 9ᵉ session du comité de pilotage du dit programme.

  • Optimisation de l’approvisionnement
  • Augmentation de la production
  • Mise à disposition de semences certifiées
  • Accompagnement des PME…

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Communication du Ministre l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage sur la production laitière

Le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage a exprimé sa conviction que le Sénégal peut atteindre sa souveraineté alimentaire en production laitière, un objectif clé du plan « Sénégal 2050 ». La Journée nationale de l’élevage, prévue à Kaolack le 22 février, sera une occasion selon lui de présenter les initiatives visant à renforcer le rôle de l’élevage comme moteur de croissance. Le ministre a évoqué le déploiement des Coopératives agricoles communautaires (CAC), qui fourniront fourrages, bassins d’eau, cultures fourragères et aliments pour bétail, tout en soutenant l’amélioration génétique et l’implication des jeunes et des femmes. Il a également insisté sur la nécessité d’atteindre l’autosuffisance en moutons pour la Tabaski, en réduisant les importations grâce à une meilleure gestion du cheptel et des pratiques d’élevage modernes.

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2025-02-19T12:05:52+00:0019 février 2025|Actualités|0 commentaires

Actualités agroalimentaires – Semaine 27 janvier 2025

L’actualité du secteur agroalimentaire du 27 janvier au 02 février 2025.

Approvisionnement des marchés en denrées alimentaire

A l’approche du Ramadan et du Carême 2025, le chef de l’Etat exhorte le gouvernement à assurer un approvisionnement suffisant et correct des marchés en denrées alimentaires. Lire ici

Potentiel agricole du barrage d’Affiniam

L’aménagement des vallées rizicoles autour du barrage d’Affiniam, dans le département de Bignona (sud), devrait permettre aux populations riveraines de pratiquer l’agriculture toute l’année. L’ouvrage est désormais. Il ne reste que l’aménagement des terres selon Aboubacar Sidy Sonko, le Directeur général de la SODAGRI. En savoir plus 

Article sur la situation des femmes dans l’agriculture

Les femmes africaines jouent un rôle central dans l’agriculture, mais plusieurs sont privées du droit de posséder des terres et de profiter des fruits de leur labeur. Voir

Les femmes transformatrices artisanales de poissons menacées par les usines de transformation poisson

Au Sénégal, un métier exclusivement féminin lié à la pêche est menacé par les usines de fabrication de farine et d’huile de poisson. Lire cet article de Reporterre

Campagne arachidière 2025

D’après cet article de Sénéweb, la campagne arachidière de 2025 est mauvaise compte tenu des mauvaises récoltes et des difficultés à commercialiser les graines.

Voir plus d’information sur la filière arachide

Reportage sur la transformation du lait à la Fiara

Le lait transformé au Sénégal est mis à l’honneur dans un reportage réalisé lors de la dernière édition de la Fiara.  Voir ce reportage d’agroinfos

Voir plus d’informations sur la filière lait

La pêche artisanale en difficulté

Lors d’un atelier de formation organisé ce jeudi à Dakar par la Coalition Nationale pour une Pêche Durable (CONAPED), l’honorable député Maguette Sène, Maire de Malicounda, a exprimé ses préoccupations concernant la gestion des ressources halieutiques du Sénégal et a proposé des solutions pour améliorer la situation. Lire

Voir plus d’information sur la filière halieutique

2025-02-03T18:05:16+00:003 février 2025|Actualités|0 commentaires

Association pour la Promotion et la Responsabilisation des Acteurs de la Pêche Artisanale Maritime (APRAPAM)

L’association APRAPAM reconnait que les communautés de pêche artisanale constituent un pilier social et culturel au Sénégal.

Cette association a pour but :

  • d’unir les membres animés d’un même idéal lié à une pêche artisanale raisonnée et durable et créer entre eux des liens d’entente et de solidarité
  • d’aider les opérateurs de la pêche artisanale à améliorer leurs conditions de vie en rapport avec les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) notamment :
  1. la lutte contre la faim et la pauvreté
  2. l’amélioration des conditions de santé et de travail
  3. l’amélioration des revenus par le développement de micros entreprises et d’activités génératrices de revenus
  4. la promotion de systèmes alternatifs de financements
  5. l’alphabétisation des pêcheurs pour accéder aux NTI
  6. la promotion de la bonne gouvernance et de l’équité des genres dans les organisations de professionnels
  • de développer chez les acteurs de la pêche artisanale le réflexe et les aptitudes de protection et préservation de l’environnement en général, marin côtier en particulier, la gestion durable des ressources halieutiques et aquacoles principalement dans les domaines suivants :
  1. la cogestion des ressources halieutiques et aquacoles
  2. la pêche responsable et la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non règlementée
  3. le repos biologique, la création d’Aires Marines Protégées (AMP) et d’Aires Marines Communautaires (AMC), des zones protégées (ZP), de Récifs Artificiels

L’APRAPAM défend les intérêts matériels et moraux de ses membres ; ce rôle doit se faire en partenariat avec le gouvernement et les institutions nationales et internationales ; l’association s’implique dans la définition des politiques pour une pêche responsable et durable qui contribue à la lutte contre la pauvreté mais également pour une meilleure amélioration des conditions de travail des acteurs et leur implication et responsabilisation dans la prise de décision ; la pêche artisanale est reconnue comme un moteur du développement économique au Sénégal et un secteur d’investissement prioritaire pour la sécurité alimentaire et l’emploi des couches vulnérables (femmes et jeunes).

Visiter leur site ici

Programme National d’Investissement Agricole pour la Sécurité Alimentaire et la Nutrition (PNIASAN)

Le volet élevage du Programme National d’Investissement Agricole pour la Sécurité Alimentaire et la Nutrition (PNIASAN) vise à renforcer la contribution de l’élevage à la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Sénégal. Il s’articule autour de plusieurs axes stratégiques, notamment l’amélioration de la productivité animale, le développement des infrastructures d’élevage, la valorisation des produits animaux et le renforcement des capacités des acteurs de la filière. Le programme met l’accent sur la promotion de chaînes de valeur résilientes et durables, en intégrant des approches innovantes pour faire face aux défis climatiques et économiques. Il encourage également la participation active des femmes et des jeunes dans les activités d’élevage, contribuant ainsi à la réduction de la pauvreté et à l’autonomisation des populations rurales. Le PNIASAN, à travers son volet élevage, s’aligne sur les orientations de la LOASP et du PNDE, assurant une cohérence dans les politiques de développement du secteur agro-sylvo-pastoral au Sénégal.

2025-02-21T18:18:39+00:0026 janvier 2025|Filière viande, Institutions et politiques|0 commentaires

Loi d’Orientation Agro-Sylvo-Pastorale (LOASP)

La Loi d’Orientation Agro-Sylvo-Pastorale (LOASP), promulguée en 2004, constitue le cadre stratégique du développement agricole au Sénégal pour une période de 20 ans. Elle vise la modernisation des exploitations agricoles familiales et la promotion de l’entrepreneuriat agricole et rural. Les objectifs principaux de la LOASP incluent l’amélioration des conditions de vie en milieu rural, la protection de l’environnement et la gestion durable des ressources naturelles. Elle promeut également la diversification des productions, la régulation des marchés et la réforme foncière. La LOASP repose sur des principes directeurs tels que l’efficacité économique, l’équité sociale, la durabilité environnementale, la décentralisation et la solidarité. Elle sert de référence pour l’élaboration et la mise en œuvre de programmes opérationnels, tels que le Programme National de Développement Agricole (PNDA) et le Plan National de Développement de l’Élevage (PNDE). En 2024, des consultations citoyennes ont été initiées pour évaluer et actualiser la LOASP, afin de l’adapter aux nouveaux défis du secteur agro-sylvo-pastoral.

2025-02-21T18:21:35+00:0026 janvier 2025|Filière viande, Institutions et politiques|0 commentaires

Programme National de Développement de l’Élevage (PNDE)

Le Programme National de Développement de l’Élevage (PNDE) est une initiative sénégalaise visant à accroître durablement la productivité et la compétitivité du secteur de l’élevage. Aligné sur les objectifs de la Loi d’Orientation Agro-Sylvo-Pastorale (LOASP), le PNDE met l’accent sur l’amélioration des infrastructures, la modernisation des techniques d’élevage et le renforcement des capacités des acteurs de la filière. Il promeut également la diversification des productions animales et l’intégration des filières pour mieux répondre aux exigences du marché. En favorisant une approche participative, le PNDE implique les éleveurs, les organisations professionnelles et les partenaires au développement dans la mise en œuvre de ses programmes. Cette démarche vise à assurer une meilleure coordination des actions et à garantir la durabilité des interventions. Le PNDE s’inscrit ainsi dans une vision globale de développement rural, contribuant à la sécurité alimentaire, à la réduction de la pauvreté et à la création d’emplois dans les zones rurales du Sénégal.

2025-02-21T18:23:16+00:0026 janvier 2025|Filière viande, Institutions et politiques|0 commentaires

Projet de Développement des Marchés Agricoles du Sénégal (PDMAS)

Il s’agit du volet Elevage du Projet de Développement des Marchés Agricoles du Sénégal.
La sous composante intitulée «Développement des marchés de produits d’élevage» fait partie de la
première composante du Projet de Développement des Marchés Agricoles du Sénégal du PDMAS. Elle
a pour objectif de contribuer à l’amélioration de la sécurité sanitaire des produits et denrées d’origine
animale proposée aux consommateurs, la modernisation des chaînes d’approvisionnement de la Filière
Viande Rouge (FVR) et de la Filière Volailles (FVO), la promotion du partenariat public – privé pour le
développement des filières animales (concertation et dialogue entre acteurs).

2025-02-21T19:34:01+00:0026 janvier 2025|Filière viande, Projets et programmes|0 commentaires

Projet de Développement de l’Elevage au Sénégal Oriental et en Haute Casamance (PDESOC)

Le Projet de Développement de l’Elevage au Sénégal Oriental et en Haute Casamance (PDESOC),
d’une durée de quatre années est financé par la Banque Islamique de Développement (BID), la BADEA
et le Gouvernement du Sénégal. Sa zone d’intervention couvre les Départements de Bakel,
Tambacounda, Goudiry, Koumpentoum, Kolda, Vélingara, Médina Yoro Foula, Kédougou, Saraya et
Salémata. Son coût global est estimé à 9, 86milliards de francs CFA sur une période de cinq ans (2011-
2015). L’objectif global du projet est de contribuer à réduire la pauvreté et améliorer la sécurité
alimentaire, par une gestion durable des ressources naturelles, la contribution au développement de
l’élevage par la mise en œuvre de systèmes de production performants.

2025-02-21T18:50:22+00:0026 janvier 2025|Filière viande, Projets et programmes|0 commentaires

Projet Lait AVSF

Le Projet de développement de la filière laitière dans la Région de Kolda mis en place par l’ONG
Agronomes et Vétérinaires Sans Frontière (AVSF) est mis en œuvre depuis 2001. Il vise l’amélioration
de la santé animale et l’appui aux producteurs pour une meilleure organisation et une meilleure
rentabilité des systèmes de production (lait, viande, fumure organique, etc.). Les objectifs du projet
sont l’amélioration du service de proximité en santé animale, l’intensification de l’intégration
agriculture/élevage par la formation et la démonstration pratique, la dynamisation et le renforcement
des filières de production animale, l’appui à l’organisation de la profession d’éleveur, la valorisation et
la gestion durable des ressources naturelles. Ses zones d’intervention sont les Régions de Kolda,
Sédhiou et plus récemment Matam.

2025-02-21T18:55:51+00:0026 janvier 2025|Filière viande, Projets et programmes|0 commentaires

Grande Offensive Agricole pour la Nourriture et l’Abondance (GOANA)

Le programme Spécial d’Insémination Artificielle mis en place dans le cadre de la Grande Offensive
Agricole pour la Nourriture et l’Abondance (GOANA) de 2008 à 2011, a permis d’inséminer 107 159
42 vaches dans le cadre du Programme de Développement de la Filière Laitière Locale (PRODELAIT). Le
coût global du programme est estimé à 8, 5 milliards de FCFA pour une durée de cinq ans sur la
période 2011-2015.

2025-02-21T19:17:11+00:0026 janvier 2025|Filière lait, Programmes et projets|0 commentaires

Programme Equipement du Monde Rural (PEMR)

Le volet «Elevage» du Programme Equipement du Monde Rural (PEMR) vise à renforcer les capacités
des acteurs à travers les OPE du Secteur, en vue d’assurer le développement de pratiques modernes
de production, à travers l’acquisition d’équipements et de matériels de production et transformation.
Son coût global est de 1,6 milliards de FCFA sur une période de cinq ans (2011 à 2015).

 

2025-02-21T19:29:15+00:0026 janvier 2025|Filière viande, Projets et programmes|0 commentaires

Fonds d’Appui à la Stabulation (FONSTAB)

Le Fonds d’Appui à la Stabulation (FONSTAB) est un fonds stratégique dont la vocation est d’améliorer
durablement les productions animales au Sénégal, par la facilitation de l’accès aux financements pour
les éleveurs. Pour un coût global 2, 6milliards de FCFA sur cinq ans (PNDE, 2011). Les financements
du FONSTAB sont à tous les acteurs du secteur de l’élevage

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2025-02-21T19:32:06+00:0026 janvier 2025|Filière viande, Projets et programmes|0 commentaires

Directoire national des femmes en élevage (Dinfel)

Le Dinfel met en avant le rôle des femmes dans la filière élevage, notamment en aviculture. Il soutient l’autonomisation économique des femmes en leur offrant des formations adaptées, en facilitant leur accès aux financements et en valorisant leurs produits sur le marché. Le directoire milite pour une reconnaissance accrue des femmes dans le secteur, notamment par le biais de partenariats avec des ONG et des institutions publiques. Le Dinfel organise régulièrement des campagnes pour promouvoir les opportunités offertes par l’aviculture aux femmes, en particulier dans les zones rurales.

2025-01-25T00:04:43+00:0025 janvier 2025|Acteurs et organisations, Filière viande|0 commentaires

Interprofession avicole du Sénégal (IPAS)

Créée en 2013, l’Ipas est l’interprofession qui regroupe l’ensemble des acteurs de la filière avicole au Sénégal, des éleveurs aux transformateurs, en passant par les commerçants et les distributeurs. Son rôle principal est de promouvoir la filière avicole et d’assurer une coordination efficace entre les différents maillons. L’Ipas intervient notamment dans la structuration du secteur, la définition des normes de qualité, et le plaidoyer auprès des autorités pour l’adoption de politiques favorables au développement de l’aviculture. Depuis sa création, l’organisation a permis de renforcer la compétitivité de la filière face aux importations, notamment grâce à des programmes de formation et de sensibilisation sur les bonnes pratiques d’élevage et de commercialisation. L’Ipas joue également un rôle clé dans l’organisation de foires avicoles et la facilitation de l’accès des producteurs au financement et aux intrants.

Les membres de l’IPAS sont :
F.A.F.A (Fédération des Acteurs de la Filière Avicole), U.N.P.S (Union Nationale des Prébendiers du Sénégal), U.N.A.F.A (Union Nationale des Acteurs de la Filière Avicole), COTAVI (Collectif des Techniciens Avicoles), U.N.A.P.S (Union Nationale des Accouveurs Professionnel du Sénégal), DINFEL (Directoire Nationale des Femmes en Elevage), AGP (Association des Grands Producteurs)
2025-02-21T17:52:51+00:0024 janvier 2025|Acteurs et organisations, Filière viande|0 commentaires

Fédération des acteurs de la filière avicole (FAFA)

Créée en 2002, la FAFA a été l’une des premières organisations structurantes du secteur avicole au Sénégal. Elle regroupe les petits et moyens producteurs ainsi que les commerçants de produits avicoles. Son objectif est de défendre les intérêts des acteurs, de promouvoir une production avicole locale durable, et de renforcer la sécurité alimentaire nationale. La FAFA travaille également à l’autonomisation des éleveurs en facilitant leur accès aux intrants, aux équipements modernes et au financement. À travers des initiatives locales, elle accompagne les éleveurs dans l’amélioration des performances des élevages et la gestion des risques sanitaires. En collaboration avec d’autres organisations professionnelles, la FAFA plaide pour des politiques publiques favorisant la protection des producteurs locaux contre les importations.

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2025-02-21T17:59:41+00:0024 janvier 2025|Acteurs et organisations, Filière viande|0 commentaires

Association Nationale des Professionnels de la Viande et du Bétail du Sénégal (ANPROVBS)

L’Association Nationale des Professionnels de la Viande et du Bétail du Sénégal (ANPROVBS) se distingue par son engagement à professionnaliser le métier de la boucherie. L’ANPROVBS plaide pour une meilleure structuration du secteur, mettant en avant la nécessité de former les acteurs aux bonnes pratiques d’hygiène et de gestion. Cette initiative vise à améliorer la qualité des produits carnés offerts aux consommateurs sénégalais et à renforcer la compétitivité de la filière sur le marché national et international.

En apprendre plus sur l’ANPROVBS sur le site Agropasteur

2025-02-21T18:06:07+00:0024 janvier 2025|Acteurs et organisations, Filière viande|0 commentaires

Principaux acteurs de la filière viande

Selon le système de production d’élevage, les acteurs rencontrés sont différents. Dans l’élevage traditionnel, il y a peu d’intervenants. La production est familiale avec une reproduction de la volaille naturelle et sans grand contrôle. La nourriture est généralement constituée de restes des repas de famille ou d’issus de meunerie. Ce sont essentiellement les femmes et les enfants qui s’occupent de la production et de la commercialisation.

Dans l’élevage moderne par contre il y a plus d’acteurs (voir figure 11) dont :

  • Les fournisseurs d’intrants : maillon extrêmement important, ils approvisionnent les provendiers en ingrédients nécessaires pour la fabrication d’aliments pour la production de poussins d’un jour.
  • Les acteurs de l’appui conseil et du service procurent des conseils en matière de bonnes pratiques d’élevage, de santé animale, d’alimentation… Ils fournissent également des intrants vétérinaires notamment.
  • Les provendiers : fournissent l’aliment de volaille nécessaire à la croissance des sujets. Cinq acteurs principaux se partagent ce marché : SEDIMA, NMA Sanders, FKS, PRODAS, AVISEN. SEDIMA est leader dans ce domaine et est en situation qui peut être qualifiée d’oligopole.
  • Les accouveurs : ils produisent et fournissent des poussins d’un jour aux producteurs. Les principaux accouveurs sont : SEDIMA, CAMAF, CAM, PRODAS, AVIPROD, AVIVET, SENAV, SEDPA.
  • Les fournisseurs de matériaux et équipements : ils peuvent être locaux ou importés. Ils approvisionnent les producteurs en mangeoires, abreuvoirs, plateaux de démarrage, alvéoles, lunettes, cages de transferts…
  • Les producteurs : ce sont les fournisseurs de produits avicoles aux transformateurs, distributeurs et consommateurs. On distingue les producteurs de poulet de chair, les producteurs d’œuf de consommation et ceux qui pratiquent les deux activités.
  • Les transformateurs : assurent l’abattage, le déplumage et le cas échéant la découpe de la volaille. Ce service peut être intégré à la ferme mais est surtout réalisé par des structures indépendantes généralement informelles.
  • Les Banabanas : ce sont des commerçants qui se fournissent directement auprès des fermes et assurent la distribution. Ils connaissent bien le marché et sont très utiles aux producteurs.
  • Les grossistes : traitent directement avec les banabanas. Ils sont l’interface entre les banabanas et les détaillants.
  • Les détaillants : ce sont des intermédiaires entre les grossistes/banabanas et les consommateurs. Ils sont le plus souvent dans les marchés urbains et au niveau des quartiers. Ils contournent parfois les grossistes en traitant directement avec les banabanas.
2025-02-21T18:08:20+00:0024 janvier 2025|Acteurs et organisations, Filière viande|0 commentaires

Projet Pêche Durable et Transparente (PDUT)

Le projet Pêche Durable et Transparente (PDUT), lancé par la Coalition Nationale pour la Pêche Durable (CONAPED), vise à promouvoir une gestion durable, transparente et inclusive des ressources halieutiques au Sénégal, avec une perspective à long terme jusqu’en 2030. Son objectif est de préserver la pêche comme source essentielle de revenus pour des millions de Sénégalais et d’assurer la souveraineté alimentaire grâce à une consommation durable de poisson.

Le PDUT servira de cadre pour regrouper tous les acteurs de la pêche artisanale, industrielle et continentale, favorisant ainsi une meilleure coordination et collaboration avec les pouvoirs publics. Avec un budget de 59 millions de FCFA, il ambitionne de relever les défis du secteur et de garantir la pérennité des métiers de la pêche. Le ministère de la Pêche soutient cette initiative, qui s’inscrit comme une réponse pertinente aux problèmes affectant ce secteur clé de l’économie sénégalaise.

– Source APS –

2025-02-21T12:05:17+00:0024 janvier 2025|Filière halieutique, Projets et programmes|0 commentaires

Programme d’observateur des pêches du ministère de la Direction de la Protection et la Surveillance des Pêches

Le programme d’observateur des pêches, mis en place par le Sénégal en 1982 dans le cadre de la coopération canadienne, vise à assurer une gestion durable des ressources halieutiques, conformément à la Convention des Nations Unies sur le Droit de la mer. Les observateurs, recrutés par le ministère de la pêche, contrôlent les activités des navires en ce qui concerne les engins, les zones, et les captures. Depuis 2015, leur présence est obligatoire sur les navires étrangers et sur certains navires thoniers sénégalais pour répondre aux exigences internationales.

La surveillance des débarquements est menée par la Division Inspection et Contrôle de la DPSP (Direction Protection et la Surveillance des Pêches). Ces inspections, effectuées dans les ports et les sites de transformation artisanale, garantissent la conformité des captures à la réglementation en vigueur. De plus, un certificat de capture institué en 2010 permet de tracer les produits halieutiques et de certifier leur conformité aux normes européennes.

Pour la sécurité en mer des pêcheurs artisanaux, la Division de la Sécurité de la Pêche Artisanale mène diverses actions, notamment un programme de géolocalisation des pirogues, en phase de test avec 271 balises. Ce programme vise à réduire les accidents et les pertes humaines en mer. En complément, un programme de gilets de sauvetage subventionnés a permis de distribuer 20 000 gilets pour renforcer la sécurité des pêcheurs.

La sensibilisation et la formation des pêcheurs sur les risques marins, le respect des consignes météorologiques et l’utilisation des équipements de sécurité sont également renforcées grâce aux campagnes menées par les brigades de surveillance participative et les radios communautaires.

Ces initiatives visent à garantir une exploitation durable des ressources tout en améliorant la sécurité et les conditions de travail des pêcheurs artisanaux.

– Source DPSP –

2025-02-21T11:45:42+00:0024 janvier 2025|Filière halieutique, Projets et programmes|0 commentaires

Projet de Construction de quais de pêche améliorés dans le département de Mbour

Le Projet initié par la JICA (Japan international cooperation agency) a pour objectif de construire deux (2) quais de pêches améliorés afin d’assurer une distribution stable des produits issus de la pêche artisanale et destinés à l’exportation. En effet, système de management de la qualité mis en place dans ces quais contribuerait au développement de l’exportation des produits halieutiques sénégalais et permettrait aux acteurs de la pêche à Mbour & Joal, de travailler dans un environnement sain qui répond aux normes des marchés internationaux. A cet effet, une forte valeur ajoutée serait attribuée aux produits halieutiques issus de cette zone ce qui boosterait la filière pêche qui est l’activité dominante dans cette localité. Ce projet d’un montant de 12 millions de dollars US entre dans le cadre de la coopération financière non-remboursable entre le Japon et le Sénégal.

2025-02-21T11:42:47+00:0024 janvier 2025|Filière halieutique, Projets et programmes|0 commentaires

COPAO appuyé par la JICA

Le Projet de Renforcement Tripartie de Capacités des Acteurs pour la Cogestion des Pêcheries au niveau sous régional en République du Sénégal ou COPAO a été lancé avec l’appui de la JICA (Japan international cooperation agency) afin de prolonger cette expérience sénégalaise de renforcement et consolidation de son dispositif de gestion de ses ressources halieutiques , mais aussi d’étendre ces bonnes pratiques de la cogestion dans Les pays de la commission sous régionale des pêches (CSRP)

Compte tenu de l’importance du secteur de la pêche et de l’aquaculture dans l’économie sénégalaise, un conseiller technique de la JICA est affecté au cabinet du Ministère de la Pêche et de l’Economie Maritime pour appuyer le ministère dans la mise en œuvre de ses politiques de pêche déclinées dans la Lettre de Politique Sectorielle pour le développement de la pêche et de l’aquaculture (LPSDPA) et promouvoir la pêche durable. Il a aussi pour mission de pérenniser les résultats acquis dans le cadre de la coopération entre le Sénégal et le Japon, par le partage des expériences japonaises en matière de cogestion et de lutte contre la pêche illicite non règlementée et non déclarée.

– Source JICA –

2025-02-21T11:40:57+00:0024 janvier 2025|Filière halieutique, Projets et programmes|0 commentaires

Programme EAF- Nansen de la Direction de la Pêche Maritime et la FAO

En 2021 la Direction de la Pêche Maritime et le programme FAO EAF -Nansen ont signé un protocole d’accord pour élaborer un plan d’aménagement des pêcheries ciblant les stocks partagés de sardinelles en Afrique de l’Ouest. Ce plan d’aménagement des pêcheries de sardinelles est en cours de finalisation. La nouvelle du Programme EAF Nansen va permettre de soutenir la mise en œuvre de ce plan au niveau national et de renforcer la collaboration au niveau régional, en impliquant la Gambie, la Guinée-Bissau et la Mauritanie et le Comité des Pêches pour l’Atlantique Centre Est et la Commission Sous-Régionale des Pêches.

Le programme EAF-Nansen est un partenariat de longue date entre l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et la Norvège, exécuté en étroite collaboration avec l’Institut norvégien de recherche marine (IMR). Le programme est également l’une des « actions de la Décennie » approuvées dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques au service du développement durable (2021-2030).

– Source : FAO –

2025-02-21T11:35:04+00:0024 janvier 2025|Filière halieutique, Projets et programmes|0 commentaires

Centre de Recherches Océanographiques de Dakar-Thiaroye (CRODT)

Le Centre de Recherches Océanographiques de Dakar-Thiaroye (CRODT) est une institution de recherche rattachée à l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA). Il est essentiel pour le suivi des ressources halieutiques et l’élaboration des politiques sectorielles. Ses missions incluent la réalisation de recherches scientifiques sur les écosystèmes marins et côtiers, l’évaluation des stocks de poissons, l’étude des dynamiques des pêcheries, ainsi que le suivi environnemental des zones de pêche. Le CRODT fournit des données et des analyses cruciales pour la gestion durable des ressources halieutiques, en appui aux décisions des autorités et des acteurs du secteur. Il collabore également avec des institutions nationales et internationales pour le développement de programmes de recherche et de formation.

Agence nationale de l’Aquaculture (ANA)

L’Agence pour la Promotion de l’Aquaculture (APA) devenu par la suite, l’Agence nationale de l’Aquaculture (ANA) a pour mission générale la promotion et le développement de l’aquaculture au Sénégal. Elle vise à diversifier les sources de production halieutique en encourageant l’émergence de projets aquacoles viables et durables. Les missions de l’ANA incluent l’appui technique et financier aux porteurs de projets, la formation des acteurs, la recherche de financements, la promotion des investissements dans le secteur, ainsi que la sensibilisation sur les bonnes pratiques en aquaculture. L’agence joue un rôle clé dans la mise en œuvre de la politique nationale de développement de l’aquaculture, en collaboration avec les autres structures du Ministère, les partenaires au développement et les acteurs privés.

L’ANA est sous tutelle du Ministère des Pêches et de l’Économie Maritime (MPEM).

Cellule d’Études et de Planification du Ministère de la Pêche et de l’Economie maritime

La Cellule d’Études et de Planification est une structure récente au sein du Ministère des Pêches et de l’Économie Maritime. Elle a pour mission principale la planification des politiques et programmes sectoriels, le traitement de l’information statistique et le suivi des projets et programmes liés au secteur halieutique. Cette cellule joue un rôle crucial dans l’élaboration de stratégies de développement, l’évaluation des politiques publiques et la coordination des initiatives visant à promouvoir une gestion durable des ressources halieutiques. Elle travaille en étroite collaboration avec les différentes directions du ministère et les partenaires techniques et financiers pour assurer une cohérence dans les actions de développement du secteur.

Direction de la Pêche Continentale et de l’Aquaculture (DPCA)

La Direction de la Pêche Continentale et de l’Aquaculture (DPCA) est une entité du Ministère des Pêches et de l’Économie Maritime, chargée de l’aménagement des eaux continentales et du développement de l’aquaculture au Sénégal. Ses missions principales incluent la promotion de l’aquaculture comme alternative durable aux pêches de capture, la gestion des ressources halieutiques des eaux intérieures, et l’appui aux communautés locales pour le développement de projets aquacoles. La DPCA est structurée en plusieurs divisions spécialisées, notamment la Division de l’Aquaculture, la Division de l’Aménagement et la Division de la Pêche Continentale, qui travaillent conjointement pour mettre en œuvre des programmes de développement et de gestion durable des ressources halieutiques continentales.

Direction de la Protection et de la Surveillance des Pêches (DPSP)

Créée en 2000, la Direction de la Protection et de la Surveillance des Pêches (DPSP) est chargée de la mise en œuvre de la politique nationale en matière de surveillance des pêches et du renforcement de la sécurité de la pêche artisanale. Elle veille à la protection des ressources halieutiques au sein de la Zone Économique Exclusive (ZEE) du Sénégal. La DPSP est organisée en plusieurs divisions, dont la Division des Opérations de Surveillance, la Division des Inspections et du Contrôle de l’Application de la Réglementation, et la Division de la Sécurité de la Pêche Artisanale. Elle dispose de moyens humains et matériels dédiés, tels que des unités navales, des stations côtières et un personnel composé d’officiers de marine, d’ingénieurs des pêches, d’inspecteurs et d’observateurs. Ces ressources lui permettent de mener des opérations de surveillance, d’inspection et de contrôle pour lutter contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, tout en assurant la sécurité des pêcheurs artisans.

Direction des Pêches Maritimes (DPM)

La Direction des Pêches Maritimes (DPM) est une structure essentielle du Ministère des Pêches et de l’Économie Maritime du Sénégal. Elle est chargée de l’élaboration et de la coordination de la mise en œuvre de la politique de l’État dans le domaine des pêches maritimes et de la valorisation des ressources. Ses missions incluent l’aménagement et la gestion des pêcheries, l’instruction des demandes d’autorisations de pêche maritime, la collecte et l’exploitation des statistiques des pêches, ainsi que la promotion de la valorisation des produits de la pêche artisanale. La DPM est structurée en plusieurs divisions spécialisées, notamment la Division de la Pêche Artisanale, la Division de la Pêche Industrielle, la Division de l’Aménagement des Pêches et la Division de la Valorisation des Produits de la Pêche Artisanale. Ces divisions travaillent en étroite collaboration avec des services décentralisés pour assurer un encadrement technique de proximité aux acteurs du secteur.

Association Sénégalaise des Femmes Transformatrices de Poissons (ASEFETRAP)

L’ASEFETRAP est une organisation qui regroupe des femmes actives dans la transformation artisanale des produits halieutiques. Elle vise à améliorer les techniques de transformation, à promouvoir les produits locaux et à renforcer l’autonomie économique des femmes. L’association travaille également sur des projets d’accès aux financements et d’amélioration des infrastructures de transformation, comme l’installation de fours améliorés. Elle joue un rôle crucial dans la reconnaissance du travail des femmes dans la filière et dans leur intégration dans les circuits formels de commercialisation.

Collectif National des Pêcheurs Artisanaux du Sénégal (CNPS)

Le CNPS est une organisation qui rassemble les pêcheurs artisanaux pour défendre leurs droits et promouvoir une pêche durable. Il agit comme un interlocuteur privilégié auprès des autorités et des partenaires internationaux. Le collectif joue un rôle clé dans la sensibilisation des communautés sur les enjeux de la durabilité et de la préservation des ressources marines. Le CNPS est également impliqué dans des campagnes de formation sur les bonnes pratiques de pêche et l’utilisation d’équipements respectueux de l’environnement.

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Union Nationale des Mareyeurs du Sénégal (UNAMS)

L’Union Nationale des Mareyeurs du Sénégal (UNAMS) est une organisation clé dans la chaîne de distribution des produits halieutiques. Elle représente les mareyeurs, ces intermédiaires cruciaux qui assurent le transport et la commercialisation des produits de pêche. L’UNAMS s’efforce de structurer la profession, de renforcer les capacités des mareyeurs et d’améliorer les conditions de travail sur les marchés et quais de débarquement. L’organisation est également active dans la défense des droits des mareyeurs et dans les initiatives visant à réduire les pertes post-capture.

Fédération Nationale des GIE de Pêche du Sénégal (FENAGIE pêche)

Fédération Nationale des GIE de Pêche du Sénégal (FENAGIE pêche)

La FENAGIE Pêche est une organisation de premier plan qui regroupe des Groupements d’Intérêt Économique (GIE) répartis sur l’ensemble du territoire sénégalais. Elle œuvre pour structurer les activités des pêcheurs artisanaux et améliorer leurs conditions de travail. La fédération s’emploie également à promouvoir des pratiques de pêche durable, en collaboration avec des partenaires locaux et internationaux. Par ailleurs, elle milite pour une meilleure représentation des pêcheurs dans les prises de décisions nationales concernant la gestion des ressources halieutiques.

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Acteurs de la filière halieutique au Sénégal

Les principaux acteurs de la filière halieutique au Sénégal sont :

Les pêcheurs artisanaux : Majoritairement sénégalais et jeunes (18-35 ans), ils sont établis dans trois grandes communautés : les Wolofs de Guet-Ndar (Saint-Louis), les Lébous du Cap-Vert et les Sérères Nyominkas des îles du Saloum. Certains pratiquent exclusivement la pêche en mer, tandis que d’autres combinent cette activité avec l’agriculture ou le maraîchage.

Les mareyeurs : Ces professionnels, souvent des hommes d’âge moyen (40-45 ans), financent la pêche artisanale, achètent le poisson, et assurent son transport vers les usines ou les marchés. Certains se diversifient en intégrant d’autres maillons de la filière.

Les transformateurs : Principalement des femmes, ils valorisent les captures par des techniques traditionnelles comme le séchage, le fumage ou le salage. Les principaux centres de transformation sont situés à Joal et Kafountine.

Les usiniers : ils possèdent des lignes modernes de traitement du poisson et orientent la pêche artisanale vers l’exportation, notamment pour des produits comme les céphalopodes, le poisson frais et les conserves de poissons. Ils sont cependant pour la plupart en difficultés ces dernières années en raison de la compétivité du secteur à l’exportation et de la surpêche.

Production

Les structures d’exploitation horticoles sont caractérisées par la prédominance des vergers et jardins de case et des exploitations privées. Les volumes de production, en forte croissance depuis 15 ans, sont estimés à plus de 600 000 tonnes. De 2000 à 2010, les exportations horticoles sont passées de moins de 1 000 tonnes à 35 000 tonnes. Elles sont estimées à 85 000 tonnes en 2014.

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Production maraichère

Le Sénégal produit des légumes de type européen/régions tempérées (chou, laitue, tomate, aubergine, haricot, melon, carottes, navet, pomme de terre, oignon, etc.) et de type africain/régions chaudes (oseille de Guinée, gombo, aubergine amère, la patate douce, manioc etc.). L’étalement réussi de la production dans l’espace et dans le temps fait de la sous filière maraîchère une des composantes les plus porteuses et les plus dynamiques du secteur horticole.

La production horticole est concentrée principalement dans la bande littorale des Niayes et dans la vallée du fleuve Sénégal. La zone des Niayes (de Dakar à Saint-Louis) qui, est créditée de plus de 60 % des récoltes fournit oignons, pommes de terre, carottes, chou vert, tomates ceri- ses et de table, aubergines, laitue, piment alors que la vallée du fleuve avec ses immenses potentialités est spécialisée dans la production de tomates industrielles, d’oignons et de patates douces.

La production a aujourd’hui tendance à se diversifier géographiquement, en élargissant son bassin d’exploitation aux régions du bassin arachidier où on a assisté à une baisse de la surface consacrée à la culture arachidière et une diversification de la production notamment vers des spéculations horticoles notamment pendant l’hivernage (pastèques et diakhatou, mais aussi des oignons de la vallée du Koupango). A noter également dans la région de Kolda la zone de Pata plus spécialisée particulièrement dans la production de piment.

Les légumes d’exportation sont généralement produits dans l’axe Dakar-Saint Louis du fait de la douceur du climat et de la proximité des infrastructures aéroportuaires.

L’essentiel des productions légumières provient des exploitations familiales, notamment en ce qui concerne les zones des Niayes (centre et nord), le bassin arachidier et la région naturelle de la Casamance. Il s’agit de petites exploitations où l’irrigation représente la principale occupation de la main d’?uvre et dans lesquelles le producteur est souvent confronté aux difficultés de financement de la production et de la qualité des intrants.

Ce système évolue dans les parcelles des périmètres villageois du long de la vallée et dans les exploitations des exportateurs du sud des Niayes, du lac Guiers et du Delta du fleuve Sénégal

Production fruitière

L’essentiel de la production fruitière du Sénégal provient de la région de la Casamance et de la région Thiès. Les principales zones productrices de fruits sont :

  • les régions de Ziguinchor et Kolda : cette zone est caractérisée par une importante production de bananes (périmètres communs avec plusieurs exploitants autour d’une unique source d’eau), d’agrumes, de mangues, d’oranges, de mandarines, de papayes, de citrons, de goyaves,
  • la région de Thiès et Dakar : c’est la seconde zone de production de fruits, avec environ 10 à 15 % de la production nationale. Elle est surtout spécialisée dans les productions d’agrumes et mangues. Il peut s’agit de production autour des cases ou périmètres fruitiers en association avec d’autres espèces ou seul, en culture extensive ou intensive (périmètres de la zone des Niayes Sud où ils peuvent occuper des dizaines d’hectares).
  • l’Est du Sénégal (région de Tambacounda), la production fruitière de cette zone se résume à la culture du bananier au sein de certains périmètres fruitiers.

L’offre en fruits est constituée d’espèces de zone tempérée (agrumes) et surtout de fruits dits tropicaux : mangue, banane, ananas, papaye, etc. Les fruits sont essentiellement destinés au marché local, mais occupent de plus en plus la place dans les exportations avec un créneau de production très favorable pour la mangue (mai-juillet).

Les importations de fruits concernent les agrumes, pommes, poires, etc. de l’Europe, de l’Afrique du Sud et du Maroc et les fruits tropicaux tels les ananas, les noix de coco, les mangues, les bananes de Guinée et de Côte d’Ivoire.

rubon12Les produits de cueillette occupent également une place de choix dans le commerce et la consommation des produits classés dans « fruits et légumes ». Ces produits de la cueillette très variés, sont récoltés généralement dans les forêts casamançaises et du Sénégal oriental (même si certaines espèces sont présentes un peu partout sur le territoire national): tamarin, pain de singe (fruits du baobab), madd, jujube, ditakh, etc.

2025-02-25T13:16:14+00:0023 janvier 2025|Non classé|38 commentaires

Commercialisation

Ainsi pour le marché local, la commercialisation met en jeu beaucoup d’opérateurs, du champ du producteur à l’étal du détaillant. L’essentiel des récoltes est géré par les commerçants ramasseurs, les bana-banas, qui fournissent à leur tour aux dépositaires des marchés, agents commissionnaires, auprès de qui viennent s’approvisionner les revendeurs.

Les ventes sont réalisées au comptant ou à terme, selon la situation du marché (rapport offre sur demande, diversité et possibilité de substitution). Les magasins libre-service ainsi que la plupart des boutiques de quartier et étal sur les trottoirs intègrent ces circuits commerciaux et jouent un rôle non négligeable dans la satisfaction de la clientèle.

Pour les produits d’exportation, des contrats tacites sont établis entre producteurs (exploitation familiales et grands périmètres) et exportateurs. Après les opérations de conditionnement et d’emballage, le produit est expédié par avion ou par bateau à l’importateur européen partenaire pour son écoulement en vente avec commission. Dans la sous région les échanges sont encore informels malgré leur niveau très élevé : en exemple les exportations sur la république islamique de Mauritanie, les transactions au marché de Diaobé où au moins quatre pays sont présents en plus du Sénégal.

Des circuits de distribution courts pour les produits transformés artisanaux

Les produits locaux et artisanaux sont généralement fabriqués soit sur commande (cérémonies familiales) soit pour des ventes de proximité, devant le domicile, aux abords des marchés, dans les stades et autres places publiques par des membres de la famille ou plus rarement des vendeurs payés à la commission. Cette forme de vente des boissons traditionnelles est très répandue à travers tout le pays.

On retrouve ces produits enfouis dans des glacières et conditionnés dans des sachets noués ordinaires de faible épaisseur et de bouteilles de liquide de frein pour automobile dans les loumas (marchés ruraux hebdomadaires) des localités les plus éloignées.

Les femmes restauratrices fabriquent elles-mêmes leurs produits, les boissons sont vendues directement aux clients à table. Cependant en raison de la reconnaissance qu’elles ont pu acquérir dans le milieu, elles sont souvent sollicitées pour réaliser des commandes externes. Ces produits sont donc exclusivement réservés à des circuits bien distincts et limités. Si le niveau prix semble être la principale force de pénétration dans ce marché, les conditions de fabrication et l’absence de moyens de conservation sont des limites pour tout allongement de ces circuits de vente. Pour ces mêmes raisons ces produits ne peuvent également intégrer les circuits des grands produits et le commerce général avec ses différents maillons.

Des circuits plus longs pour les produits industriels et semi industriels

Les produits industriels fabriqués localement ou importés se retrouvent sont commercialisés par les grossistes qui revendent à des épiceries et boutiques de quartier.

Quant aux produits semi industriels, ils retrouvent les produits industriels directement au niveau des rayons des supérettes, du commerce de détail et de la restauration. En effet ces produits intéressent peu les grossistes en du faible volume de production.
Les produits industriels importés comme dans beaucoup d’autres secteurs sont les plus répandus et de présence plus constante dans l’ensemble des circuits de commercialisation. De Dakar, ils sont acheminés dans tous les autres centres urbains du pays et les zones et sites d’implantation des complexes hôteliers et touristiques.

 

 

2025-02-25T13:24:25+00:0023 janvier 2025|Non classé|190 commentaires

Projet de développement de la filière laitière dans la région de Kolda

Le projet intervient depuis 2001 dans le département avec comme toile de fond l’amélioration de la santé animale de base (campagnes de vaccinations de masse contre des maladies zonales des espèces bovines, ovines et volailles, formation des auxiliaires d’élevage) en partenariat avec les services vétérinaires locaux.

Compte tenu des besoins urgents en lait, le projet a appuyé les producteurs pour une meilleure organisation et une meilleure rentabilité des systèmes de production (lait, viande fumure organique).

Cette intégration agriculture/Elevage, à travers la traction animale, l’enrichissement des sols et le développement des cultures fourragères, constitue sans nul doute un élément incontournable pour la viabilité des actions.
En aviculture les résultats obtenus au sien des exploitations familiales en appuyant les producteurs sur les aspects organisation, santé, l’hygiène, alimentation à travers une augmentation notoire des revenus a prouvé que la viabilité de tout système dépend de son niveau d »organisation et du respect strict des normes de conduite.

Zone d’intervention

Sénégal, Région de Kolda, Département de Vélingara, Communnatés rurales de kandia, Saré-Coly Sallé, Némataba, Paroumba, Linkéring, Wassadou et Commune de Vélingara

AVSF (Agronomes et vétérinaires sans frontières) est née en 2004 de la fusion de Vétérinaires sans frontières (VSF) et du Centre international de coopération pour le développement agricole (CICDA).

Association de solidarité internationale, AVSF intervient depuis plus de 30 ans en Amérique Centrale et du Sud, en Asie et en Afrique, pour que les Hommes vivent de la Terre durablement.

 

Plus d’info consulter le site : www.avsf.org

2025-02-21T13:22:03+00:0023 janvier 2025|Programmes et projets|1 Comment

Programme d’amélioration de la filière caprine dans la région de Fatick

Contexte

L’élevage caprin est une activité importante dans la région de Fatick, le milieu sereer ayant un lien culturel fort avec la chèvre, étant utilisée notamment dans le cadre des cérémonies familiales. L’élevage caprin constitue une ressource importante en matière de sécurité alimentaire, notamment pour les couches les plus vulnérables. Nous en voulons pour preuve le cheptel régional : il y a plus de caprins que d’ovins, à raison de 1 chèvre pour 3 habitants (population estimée à 660 000 hab.). Ces éléments constituent la stratégie du Conseil Régional de Fatick mise en oeuvre dans le cadre de la coopération décentralisée avec la Région Poitou-Charentes qui consiste à améliorer l’élevage caprin pour améliorer les conditions de vie des populations. En 2015, suite à la réforme territoriale sénégalaise et la disparition du Conseil Régional de Fatick, le projet se poursuit avec l’Association Régionale des Eleveurs Caprins de Fatick.

Objectifs

Les objectifs du programme d’amélioration de la filière caprine sont de lutter contre la pauvreté par le développement d’une économie agricole dans la région de Fatick, et d’améliorer ainsi les revenus des familles.

Activités

Pour atteindre ses objectifs, le programme s’appuie sur les axes suivants :

  • Amélioration de la conduite des élevages caprins, en particulier sur les aspects alimentation, santé, et reproduction ;
  • Valorisation des productions caprines, à savoir la transformation du lait en yaourt et fromage, l’embouche pour la production de viande, et l’utilisation des peaux pour la coordonnerie notam ment ;
  • Structuration de la filière, en particulier au niveau des éleveurs : les groupements locaux s’organisent au niv eau régional pour développer des services à leurs membres, être représenté dans les institutions régionales, voire nationales.

Pour mener ces activités, le Conseil Régional de Fatick mobilise la Fédération Régionale des Syndicats Caprins de Poitou Charentes Vendée et AVSF (Agronomes et Vétérinaires sans Frontières) pour l’exécution du programme. Les services compétents et déconcentrés de l’Etat, ainsi que d’autres ONG comme le GRET, SOS Faim, World Vision, sont mobilisés pour l’amélioration de la filière.

Résultats et perspectives

Dans une première phase du programme (2006-2009), les partenaires se sont concentrés sur l’amélioration génétique des troupeaux via l’insémination artificielle, en s’appuyant sur des élevages pilotes gérés de façon communautaire au niveau départemental puis au niveau villageois. Ainsi 3 élevages départementaux ont été constitués, et aujourd’hui ce sont 26 chèvreries villageoises. L’amélioration génétique a notamment permis d’obtenir des boucs améliorateurs. Mais la complexité de la technique d’Insémination Artificielle, la précarité de l’environnement, et les difficultés inhérentes à la gestion communautaire d’un troupeau ont encouragé les partenaires à privilégier le développement des élevages familiaux à travers les services du groupement, à prioriser l’alimentation des troupeaux, et une valorisation souple et rapide, généralisée à l’échelle régionale, en matière de production de lait, de viande ou de peau.

Enseignements – résultats 2014

En terme de valorisation des produits caprins, certains tabous sont en partie levés comme la transmission de la lèpre par le lait et la viande de chèvre.Du lait de chèvre est produit,transformé, commercialisé et consommé dans la région de Fatick suite au travail de sensibilisation du programme.

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La fromagerie expérimentale de Djilor transforme aujourd’hui plus de 3000L de lait par an. Une deuxième fromagerie artisanale à Sapp a vu le jour en 2012 et produit du yaourt et du fromage. Elle a été suivie fin 2013 par la création d’une laiterie-fromagerie moderne à Colobane. Les formations à la transformation familiale ont aussi porté leurs fruits. Plusieurs groupements ou femmes font régulièrement ou ponctuellement de la transformation. Le renforcement de ces 3 unités est à poursuivre pour leur assurer une durabilité.

Certains groupements ont développés le principe de confiage et des éleveurs ont ainsi pu acquérir des chèvres. Dans la région de Fatick, les chèvres sont bien valorisées à la vente tant pour les races locales que métisses. Un travail pour améliorer les pratiques d’embouche est envisagé.

Concernant la promotion des produits caprins, le programme avec l’association des éleveurs caprins a organisé la première foire caprine à Fatick en janvier 2012 lors de laquelle la chèvre sous toutes ses formes a pu être mise en avant. Un concours d’animaux et de produits laitiers caprins a permis d’assurer une reconnaissance du travail réalisé dans le domaine jusqu’à présent.

L’amélioration de la conduite des élevages s’est traduite par une prise de conscience des éleveurs de l’importance de s’occuper des chèvres pour développer leur cheptel et ainsi améliorer leur revenu. Les chèvres sont ainsi d’avantage soignées (vaccinations , suivis, etc?). Des abris et enclos ont été mis en place et certains groupements ou éleveurs réalisent des stocks fourragers pour alimenter les animaux pendant la période de soudure.

Une quarantaine d’éleveurs relais ont été formés en santé animale, alimentation, reproduction?. Et une quarantaine de groupements ont été aidés pour l’acquisition de médicaments vétérinaires.
Près de 1500 inséminations artificielles ont été réalisés afin d’améliorer la race locale. Les résultats sont mitigés et les métisses obtenus peu suivis malgré des essais d’identification des animaux. Les essais vont être poursuivis et accompagnés d’un contrôle de performance. Le programme travaille également avec le ministère de l’Elevage pour la mise en place d’un CIMEL spécial caprin à Niakhar afin d’évaluer et d’améliorer la race locale mais aussi de permettre l’accès à des animaux exotiques.

La filière caprine se structure petit à petit. Avec la création de l’ARECAF Association Régionale des Eleveurs Caprins de Fatick en 2010, les groupements villageois ont enfin une structure faitière qui peut les accompagner dans leur organisation. La mise en place de Conseil Départemental présente une nouvelle opportunité pour l’association pour renforcer son fonctionnement à un niveau plus local.

De 3 chèvreries départementales en 2006, la région est passée à plus de 45 groupements villageois aujourd’hui. D’un élevage communautaire, la chèvre commence aujourd’hui à intéresser les individuels. Un appel à projet pour bénéficier d’une bourse tremplin emploi spéciale chèvrerie individuelle a été lancée en 2012 et plus d’une cinquantaine de porteurs ont postulés : signe que la chèvre peut être source de revenu et de développement économique. Six porteurs de chèvrerie individuelle ont déjà été financés et leur nombre devrait encore augmenter à l’avenir grâce à l’appui du PDIF et du PAFA.

Contacts

Hélène Kuhn
(221) 774 576 775 –
Fatou DIOUF, présidente ARECAF
(221) 77 795 61 00-

> En savoir plus sur le site de la Terre des chèvres

 

2025-02-21T13:53:08+00:0023 janvier 2025|Programmes et projets|10 commentaires

AFDI

Agriculteurs français et développement international (AFDI)

Contexte

Créé en 1975 par les principales organisations agricoles françaises, Afdi est une association de solidarité internationale présente sur la majeure partie du territoire français.

L’AFDI est structuré en une organisation nationale, 14 associations régionales et 9 départementales. L’AFDI est regroupe 6 000 militants professionnels agricoles et ruraux et 450 organisations professionnelles agricoles membres. L’AFDI intervient dans 15 pays,
appuie plus de 60 organisations paysannes des pays du Sud en les soutenants techniquement et financièrement.

Mission

Afdi accompagne dans la durée la création et le renforcement des organisations paysannes dans les pays en développement, afin d’assurer le développement des agricultures familiales. Ces dernières se caractérisent par :

• des pratiques agricoles fondées sur des unités de production nombreuses et réparties sur les terroirs ;
• la prééminence de l’individu sur les structures ;
• la recherche du compromis entre résultat économique, bien-être social et gestion raisonnée des ressources naturelles.

Plus d’info consulter le site : www.afdi-opa.org/

2025-02-21T13:27:01+00:0023 janvier 2025|Programmes et projets|3 commentaires

Prolait – Projet d’appui à la transformation et la valorisation du lait local au Sénégal

Le projet d’appui à la transformation et la valorisation du lait local au Sénégal (PROLAIT) vise à développer le marché des produits laitiers locaux par l’amélioration des systèmes de transformation et des circuits de distribution et le renforcement de l’organisation interprofessionnelle des acteurs de la filière (Fenafils) et de la concertation avec l’Etat.

Objectifs

  • Développer la filière lait local au Sénégal
  • améliorer les revenus des transformateurs et transformatrices du lait local et des éleveurs qui les approvisionnent ;
  • satisfaire l’équilibre nutritionnel des populations urbaines par l’accès à des produits laitiers de qualité valorisant leur dimension culturelle et identitaire ;
  • augmenter la part des produits laitiers locaux dans la consommation des ménages afin de limiter l’accroissement des importations de produits laitiers.

Principales activités

  • L’amélioration et la sécurisation de l’approvisionnement en lait des unités de transformation en collaboration avec des projets et organismes d’appui à l’élevage (formation des éleveurs et collecteurs, appuis matériels de collecte, de contrôle qualité et accès aux intrants)
  • Le renforcement des compétences techniques des agents des unités de transformation (gestion de la qualité, bonnes pratiques de fabrication et diversification des produits, équipements).
  • L’amélioration de la gestion des entreprises et de la commercialisation des produits (formation et conseils, collecte et diffusion d’informations sur les marchés)
  • La promotion des produits (réflexion sur la mise en place d’un label « lait du Sénégal », actions de promotion générique et sur les lieux de vente) et l’information aux consommateurs en collaboration avec des associations de consommateurs et les écoles.
  • L’appui à la Fédération nationale des acteurs de la filière lait local au Sénégal (Fenafils) (fonctionnement, services aux membres, capacité de formulation politique) et à la concertation avec l’État.

Bénéficiaires, participants et principaux acteurs impliqués

Le premier groupe cible est constitué des dirigeants et employés des 60 mini-laiteries installées (et les nouvelles à venir) dans les régions de Kolda, Tambacounda, Saint-Louis, Matam, Louga, Fatick , Kaolack et Dakar (200 à 300 personnes), des éleveurs et collecteurs qui les approvisionnent (environ 6000) et de cinq fermes semi-intensives proches de Dakar, qui souhaitent initier ou développer les activités de transformation et qui sont en mesure de mettre une quantité importante de lait sur le marché.

La Fenafils est également un bénéficiaire direct (et un partenaire) du projet. Elle compte 216 membres répartis dans huit régions : Saint-Louis, Matam, Louga, Fatick, Kaolack, Tambacounda, Kolda et Dakar. Elle a élu en son sein, lors de sa création en 2003, un Comité Directeur composé de 37 membres et a mis en place un Bureau Exécutif de 12 membres. Elle bénéficiera d’appui en équipements (notamment dans les régions), de formations des élus, d’appuis spécifiques et de ressources pour organiser des ateliers et réunions de concertation. Elle sera fortement impliquée dans les actions de promotion et dans la mise en place des fonds à frais partagés destinés aux acteurs de la filière (conseil, formation, matériel de contrôle qualité et équipements de transformation, …).

Les agents du ministère de l’Élevage bénéficieront également de l’appui du projet, notamment en matière de formation aux bonnes pratiques d’hygiène et seront impliqués dans des actions d’échanges et de réflexion sur les enjeux de la filière, les appuis, l’évolution de l’environnement légal et réglementaire.

2025-02-26T19:59:22+00:0023 janvier 2025|Programmes et projets|1 Comment

FENAFILS

La FENAFILS (fédération des acteurs de la filière lait local) est une organisation de la société
civile. Elle se définit comme une fédération des acteurs de la filière lait local ouvrant pour le développement des populations sénégalaises par la promotion de la production laitière.

Depuis quelques années la FENAFILS traverse des problèmes de légitimité et de structuration mais aussi de leadership. Elle souhaite devenir une interprofession légale et reconnue par l’Etat et pour cela plusieurs activités ont été réalisées pour recueillir et représenter les attentes des acteurs. Le processus prend cependant beaucoup de temps et la structure est passablement en dormance.

Objectifs

La FENAFILS a pour but de promouvoir le développement durable de la filière lait, d’unir ses membres et défendre leurs intérêts matériels et moraux, de représenter les acteurs de la filière auprès de l’Etat, des partenaires au développement et des institutions financières, de constituer un creuset dynamique de réflexions, de propositions et d’actions sauvegarde de l’environnement et de l’hydraulique pastorale. Il s’agit de développer des réflexes d’hygiène élémentaires chez les éleveurs fournisseurs et transformateurs, de garantir la santé des consommateurs des produits laitiers et dérivés, de développer et valoriser les opportunités d’affaires croissantes par la gestion de la fumure organique à usage multiple produite par le biais de la stabulation.

Missions

  • Mettre à la disposition de ses adhérents les informations techniques et commerciales utiles à la profession ;
  • commanditer des études auprès des spécialistes pour accroître la qualité et la quantité de la production ;
  • Favoriser la coordination de la mise sur marché des productions par ses membres et engager si nécessaire toutes opérations de négociation et/ou de promotion ;
  • La mise en place de mutuelles d’épargne et de crédit ;
  • Œuvre à la modernisation de l’élevage en rapport avec les services techniques compétents par la promotion de la stabulation des vaches laitières, et
  • Capitaliser l’expérience de ses membres.
2025-02-26T18:14:59+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations|0 commentaires

Accès aux services et structuration des éleveurs laitiers dans le département de Dagana (ASSTEL)

Le projet Asstel a démarré en 2011 et s’est poursuivi jusqu’en 2023 en trois phases de projet de 3 ans. Son objectif était d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des exploitations familiales d’élevage. Il intégrait à la fois des activités d’optimisation de la production laitière, d’accompagnement des activités génératrices de revenus, de mise en place d’AVEC, d’alphabétisation des femmes, d’amélioration de l’offre de service aux éleveurs… Un accent particulier sur l’alimentation et la nutrition des exploitations familiales d’élevage a été intégré dans la troisième phase du projet. Un petit volet alimentation scolaire (distribution de lait caillé subventionné) a aussi été déroulé.

Le projet Asstel (Accès aux services et structuration des éleveurs laitiers dans le département de Dagana) se proposait d’accroître et d’améliorer la production laitière des éleveurs et augmenter ainsi leurs revenus par une meilleure productivité des systèmes d’élevage et un système de collecte efficace et compétitif. Il s’agissait d’assurer img_1701un approvisionnement régulier pour la Laiterie du Berger qui était la seule unité de transformation de taille industrielle à utiliser du lait local dans sa production (le taux d’incorporation a beaucoup varié durant le projet). Par cette voie le projet contribuait aussi à l’amélioration de l’approvisionnement des villes en produits laitiers locaux tout en favorisant les interactions et collaborations entre les acteurs du département de Dagana.

Les objectifs du projet étaient :

  • Accroître et améliorer la production laitière et les revenus des familles par la création des conditions propices à l’évolution des systèmes d’élevage en lien avec les débouchés existant dans la zone, dont la Laiterie du Berger est le principal acheteur.
  • Renforcer les capacités des éleveurs par l’appui à la structuration d’organisations professionnelles
  • Favoriser la concertation et la collaboration entre acteurs, collectivités, services techniques…
  • Accompagner les femmes dans la génération de revenus complémentaires à l’élevage
  • Améliorer les connaissances sur les bonnes pratiques d’hygiène, d’alimentation et de nutrition
  • Mettre en place des classes d’alphabétisation pour les populations
Entre autres résultats, la mise en œuvre du projet Asstel a permis :
  • Le renforcement de capacités techniques et organisationnelles et de gestion en matière d’élevage laitier de plusieurs centaines d’exploitations familiales,
  • La mise en place d’infrastructures de stockage d’aliments concentrés, de fourrage et matériel de collecte,
  • L’accompagnement d’associations villageoises d’épargne et de crédit et d’initiatives économiques avec une priorité d’appui accordée aux femmes et aux jeunes,
  • L’alphabétisation fonctionnelle de plus de 600 femmes .

Fiche projet Asstel 3

http://www.alimenterre.org/ressource/production-laitiere-zone-pastorale-lexperience-cecile-broutin-gret

https://www.facebook.com/laiterieduberger

2025-02-26T21:56:59+00:0023 janvier 2025|Programmes et projets|1 Comment

APESS (Association pour la promotion de l’élevage au Sahel et en Savane)

Présentation et organisation

Créée en 1989 à Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso, l’APESS est une organisation internationale regroupant des éleveurs d’Afrique de l’Ouest et du Centre. Sa structuration repose sur plusieurs instances et organes de gouvernance.

Structuration et gouvernance

  • Niveau local : Les membres individuels, issus d’exploitations familiales situées dans des villages

  • Niveau régional : Un ensemble de zones formant une région dans un pays constitue une fédération de zones

  • Niveau national : Les représentants des Bureaux de Régions d’un pays se réunissent et forme le niveau national

  • Conseil d’Administration (CA) : Il est chargé d’initier et de programmer les activités de l’APESS selon les orientations de l’Assemblée Générale. Il veille également à la cohérence entre les actions mises en œuvre et les budgets alloués. Il est composé de :

    • Un Président,
    • Un Premier Vice-président,
    • Un Deuxième Vice-président,
    • Un Secrétaire Général,
    • Trois femmes représentantes des pôles régionaux,
    • Les Présidents des Cellules Nationales de Coordination (CNC).
      Le CA est élu en Assemblée Générale de l’APESS pour un mandat renouvelable de quatre ans.
  • Assemblée Générale de l’APESS : Instance suprême de délibération et d’orientation, elle se réunit tous les deux ans, de manière tournante entre les trois pôles régionaux :

Composante technique et coordination des activités

Pour mettre en œuvre les décisions du Conseil d’Administration, l’APESS s’appuie sur des organes opérationnels :

  • Le Secrétariat Général : Basé à Ouagadougou (Burkina Faso), il assure la coordination générale de l’association, l’administration, l’organisation, l’exécution des décisions, la gestion des partenariats et la représentation juridique.

  • Les Centres Régionaux de Coordination Inter-pays (CRIPA) :
    Ils assurent la coordination des activités sur le terrain

L’ensemble du Secrétariat Général et des CRIPA est placé sous l’autorité du Secrétaire Général de l’APESS, qui fait également office de Secrétaire Exécutif de l’association.

Mission

La mission de APESS est d’accompagner les éleveurs membres dans les orientations suivantes leur Document d’orientation stratégique (DOS). Dès sa constitution l’APESS s’est positionnée comme un acteur de changement au service des éleveurs, orienté résolument vers la modernisation de l’élevage.

Site de l’APESS

 

2025-02-26T17:32:58+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations|2 commentaires

Gouvernance associative et leadership des organisations d’éleveurs dans le cadre de la sécurité alimentaire (Galo)

L’élevage au Sahel est confronté à de nombreux défis liés à l’impact des changements climatiques, l’instabilité des prix, l’augmentation de la pression foncière, pouvant entraîner une grande insécurité alimentaire des éleveurs en cas de crise. Depuis plus de vingt ans, l’Association pour la promotion de l’élevage au Sahel et en Savane (APESS) accompagne les éleveurs dans le sens d’une transformation maîtrisée des systèmes d’élevage et a entrepris avec ses 30 000 membres présents dans 13 pays un travail ambitieux de diagnostic de la situation des éleveurs et de prospective. Ce processus a permis de définir une vision de l’avenir de l’élevage à l’horizon 2022 et un plan d’actions sur lequel se base le projet.

Les actions menées en partenariat avec le Gret visent à renforcer la structuration du réseau APESS, promouvoir l’expérimentation, la capitalisation et la valorisation d’innovations techniques et organisationnelles, et permettre aux organisations d’éleveurs d’influer davantage sur les politiques publiques nationales. Il permettra d’agir directement au niveau des exploitations familiales via la formation et un appui aux initiatives individuelles et collectives, mais aussi au niveau des territoires ruraux via la concertation entre acteurs et des actions de plaidoyer politique.

Résultats attendus

  • La structuration en réseau de l’APESS aux différents niveaux (local, régional, national) est renforcée ;
  • Les membres de l’APESS améliorent leurs conditions de vie et leur participation au développement local grâce à un fonds de développement géré par leur organisation ;
  • Des innovations sont mises en œuvre au niveau des filières et des territoires pour améliorer durablement la sécurité des éleveurs et agro-éleveurs en matière de commercialisation et d’accès aux ressources naturelles et foncières ;
  • Des positions communes sont définies par les éleveurs pour influencer et orienter les politiques de l’élevage en faveur de la modernisation des exploitations familiales.
2025-02-21T14:00:50+00:0023 janvier 2025|Programmes et projets|1 Comment

ARECAF (Association Régionale des Éleveurs Caprins de Fatick)

Présentation

L’ARECAF a été fondée en 2010 à l’initiative du Conseil Régional de Fatick, dans le cadre d’une coopération décentralisée avec la Région Poitou-Charentes. Son objectif principal est de favoriser le développement socioéconomique de la filière caprine. Plus précisément, elle vise à :

  • Représenter et défendre les intérêts des éleveurs caprins.
  • Encourager le dialogue, la concertation et les échanges entre les acteurs de la filière.
  • Renforcer les compétences des éleveurs.
  • Mobiliser des partenaires pour obtenir des ressources humaines et financières en faveur du développement de la filière caprine.

À sa création, l’association comptait 26 groupements caprins villageois. Aujourd’hui, elle regroupe 45 groupements villageois et 7 chèvreries individuelles, soit environ 1 500 éleveurs répartis dans toute la région de Fatick.

Actions et réalisations

Soutien aux éleveurs

  • Approvisionnement en semences fourragères (40 hectares) et aliments pour bétail (10 tonnes).
  • Création de pharmacies vétérinaires avec des packs de médicaments d’une valeur de 25 000 FCFA.
  • Reboisement de 15 hectares avec des espèces fourragères.
  • Aide financière pour l’achat de boucs reproducteurs (20 000 FCFA) et participation aux campagnes d’insémination artificielle caprine du Programme d’Amélioration de la Filière Caprine (PAFC).

Formation et accompagnement

  • Sessions de formation en santé animale, transformation laitière, hygiène de traite et gestion associative (plus de 60 participants).
  • Apprentissage des techniques d’élagage des espèces fourragères.
  • Organisation de la première Foire Caprine de Fatick en janvier 2012, réunissant une centaine d’éleveurs et mettant en avant des concours de produits laitiers (yaourts et fromages) ainsi que d’élevage (boucs et chèvres, races locales et métisses).

Développement et valorisation

  • Mise en place de laiteries et fromageries pour transformer le lait de chèvre et de vache.
  • Soutien au développement des chèvreries individuelles, avec le financement de six porteurs de projet en 2014 grâce aux Bourses Tremplin Emploi du Conseil Régional de Fatick.
2025-02-26T17:07:17+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations|3 commentaires

Projet d’Appui aux mini-laiteries

La filière lait local au Sénégal, malgré un cheptel bovin très important, peine à approvisionner le marché local. Les quantités produites sont biens inférieures aux besoins réels et les conditions de conservation ne permettent pas d’assurer l’approvisionnement des zones de consommation. Cela laisse un terrain très propice aux importations. Depuis de nombreuses années, le lait en poudre est l’alternative pour combler le manque. Ce qui enfonce évidement davantage la filière lait locale. Pour valoriser le lait local et surtout le rendre disponible dans les zones de consommation, il faut le transformer pour le conserver au niveau des zones de production. Plusieurs minilaiteries situées non loin des zones de production s’attèlent à cette tache en collectant le lait produit dans les exploitations familiales et en le transformant (en lait fermenté essentiellement).

Le Gret, une ONG internationale, appuie depuis une vingtaine d’années, ces unités de transformation laitières qui s’activent dans la valorisation du lait local. Communément appelées mini-laiteries, leurs capacités de production sont souvent inférieures à 300 litres et emploient moins d’une dizaine de personnes. Cependant elles jouent un rôle déterminant dans la survie de la filière lait locale. En effet, grâce aux mini-laiteries, sur le marché nous pouvons retrouver quelques produits issus du lait local.

WP_20160113_001A travers différents projets (Prolait et Profils, Milky way to development, Galo), le Gret a renforcé les mini-laiteries sur le plan technique, économique, financier, commercial et réglementaire. Le but était d’accompagner les unités dans la création d’une entreprise économiquement viable, fabriquer des produits de qualité en répondant aux attentes du marché, dans le respect de la législation en vigueur dans le pays.

 

Pour cela, plusieurs activités ont été mises en œuvres en collaboration avec les promoteurs, propriétaires, gérants, employés et éleveurs membres des mini-laiteries :

  • Diagnostic des unités : il s’agit d’assister à toutes les étapes de la vie du produit, depuis la traite, la collecte, la transformation, la distribution afin identifier les points à améliorer ;
  • Etude de marché : cette étape est très importante car elle permet de connaitre l’environnement de l’entreprise, de comprendre les attentes des clients et des consommateurs, d’analyser l’offre concurrente, les prix et d’identifier les avantages concurrentiel des réseaux de distribution ;
  • Appui à l’acquisition de matériel  de contrôle du lait et de transformation selon les besoins ;
  • Formations des gérants et/ou propriétaires des laiteries, des éleveurs, des commerçants et des collecteurs
    WP_20151216_001
  • Respect de la réglementation : il s’agit de s’assurer du statut légal de l’entreprise, de l’octroi de l’autorisation de vente et de la conformité du conditionnement à la loi sur l’emballage des produits alimentaires ;
  • Appui commercial : communication sur les produits
  • Suivi pour vérifier le respect des pratiques et la progression de l’entreprise.
2025-02-26T19:59:53+00:0023 janvier 2025|Filière lait, Programmes et projets|5 commentaires

Le Ministère de l’élevage et des productions animales

La définition et la mise en œuvre de la politique gouvernementale relèvent du Ministère de l’Élevage et des productions animales.

Le Ministère de l’Élevage et des productions animales est organisé autour de trois directions :

  • Direction de l’Elevage ;
  • Direction de l’Elevage équin ;
  • Direction des Services vétérinaires

Le Centre national de formation des techniciens de l’élevage et des industries animales (CNFTEIA), le Centre de perfectionnement des éleveurs (CPE), ainsi que l’Ordre des vétérinaires, dépendent également de ce ministère.

Le Bureau du lait est rattaché à la direction de l’Élevage. Il est l’interlocuteur privilégié des projets de développement de la filière lait.

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2025-02-21T12:50:51+00:0023 janvier 2025|Institutions et politiques|2 commentaires

Politiques de développement de la filière lait

DSC00058-9b558La Loi d’Orientation Agro-Sylvo-Pastorale qui a été promulguée le 4 juin 2004 reconnaît, pour la première fois, l’élevage comme une forme de mise en valeur durable des terres.

La définition et la mise en oeuvre de la politique gouvernementale relèvent du ministère de l’élevage qui a élaboré en avril 2005 une lettre de politique de développement de l’élevage (LPDE), articulée autour de 3 axes stratégiques :

  • assainissement de l’environnement de la production pour l’amélioration de la compétitivité par le renforcement de la sécurité sanitaire des aliments et de la protection zoo-sanitaire, le renforcement de la prophylaxie médicale du cheptel, la modernisation des circuits de commercialisation et de distribution ;
  • intensification de la production à travers la création de fermes privées modernes (FPM) grâce à la mise en place d’un Fonds d’appui à la stabulation (FONSTAB) et de Centres d’impulsion pour la modernisation de l’élevage (CIMELS) ;
  • sécurisation de l’élevage pastoral, basée sur l’amélioration de la gestion de l’espace, le renforcement des infrastructures pastorales, le renforcement des capacités des éleveurs, l’amélioration de l’accès au crédit entre autres. Cette nouvelle LPDE a conduit à la mise en place d’un nouveau Plan National de Développement de l’Elevage (PNDE).

Le Sénégal n’a pas défini de véritable politique laitière. Pour tout ce qui touche au développement agricole, il faut se référer à la GOANA (Grande Offensive Agricole pour la Nourriture et l’Abondance) lancée en 2007 par le président WADE qui vise principalement une importante augmentation de production des cultures céréalières et vivrières. Le volet élevage de la Goana met l’accent sur le développement des potentialités locales à travers le Programme national de développement de la filière laitière (Prodelait), qui vise notamment à prolonger les actions déjà menées depuis de nombreuses années dans le domaine de l’amélioration génétique (insémination artificielle). Les axes composantes du programme sont :

  • Acquisition d’animaux et d’équipements de laiteries
  • Logistique de collecte et de transformation du lait
  • Semences fourragères
  • Conception et implantation de fermes laitières et laiteries
  • Appui à la distribution des produits laitiers
  • Renforcement des capacités des acteurs de la filière lait

Pour appuyer la modernisation et l’intensification des productions animales, le ministère de l’élevage a créé le FONSTAB (Fonds d’appui à la Stabulation).

Le Fonstab est, en particulier, destiné à faciliter le financement de certaines activités (à travers l’octroi de crédits), notamment la réalisation d’infrastructures respectant les normes modernes d’élevage, l’acquisition d’équipements de production, de transformation, de conditionnement et de commercialisation des produits animaux.

Il vise également à appuyer la pratique de cultures fourragères, l’acquisition d’intrants et de facteurs de production pour les animaux en stabulation et la modernisation des pratiques. Enfin il prévoir le financement de l’installation d’unités artisanales, semi-industrielles et industrielles de modernisation et d’intensification des techniques de production animale. Il couvre toutes les régions du Sénégal et est destiné aux porteurs de projets.

2025-02-21T12:53:01+00:0023 janvier 2025|Institutions et politiques|1 Comment

Principales Institutions de la filière lait au Sénégal

Plusieurs structures sont concernées par le contrôle de la transformation et de la commercialisation des denrées alimentaires au Sénégal.

Il s’agit notamment du ministère du Commerce, du ministère de l’Élevage, du ministère de la Santé et de la Prévention médicale, du ministère de la Prévention, de l’Hygiène publique et l’Assainissement, du ministère de l’Industrie et de l’Artisanat, du ministère de l’Économie et des Finances.
Des structures privées et publiques interviennent indirectement à travers la réalisation d’analyses microbiologiques pour les ministères, dans le cadre d’autocontrôles réalisés par des industries ou programmes de recherches et études.

Le tableau ci-dessous précise le rôle de chaque structure.

 

Ministère du Commerce Direction du commerce intérieur Division consommation et qualité (DCQ)

Laboratoire DCI

Commission de contrôle des produits alimentaires (CCPA)

 

DCQ : contrôle avant la mise en circulation et délivre sur présentation d’échantillons (vérification des mentions sur le sachet en français) et d’analyses l’autorisation de mise à la consommation et l’autorisation de fabriquer pour les produits locaux (autorisation FRA) pour les produits locaux et l’autorisation de mise en vente pour les produits importés (DIPA : déclaration d’importation des produits alimentaires).Surveillance dans le circuit de distribution (vérification par rapport aux critères précisés dans l’autorisation de vente).
Ministère de la Santé et de la Prévention Direction de la santé Division de l’alimentation de la nutrition et de la suivie de l’enfant

Direction de l’hygiène publique

Comité national du Codex alimentarius

Contrôle sanitaire aux frontières. Élaboration et mise en œuvre de la politique de santé en matière d’hygiène. Promotion des règles d’hygiène auprès des populations.

Elaboration et contrôle de l’application de la réglementation en matière d’hygiène.

Ministère de la Prévention, de l’Hygiène publique et de l’Assainissement Direction de l’Hygiène publique Éducation des populations en matière d’hygiène et de salubrité. Veiller au respect et à l’exécution de la législation en matière d’hygiène. Surveillance aux frontières et contrôle de la circulation des personnes en matière d’hygiène.

Recherche et constatation des infractions en matière d’hygiène (pas de répression).

Prophylaxie des épidémies et des endémies.

Promotion de technologies appropriées en matière d’hygiène.

Laboratoire SNH Pas de capacités d’analyses physico-chimiques et microbiologiques actuellement
Brigades régionales et sous-brigades d’hygiène Adéquation des locaux, certification de salubrité Certificat visite et contre-visite pour les vendeurs Contrôle au niveau des entreprises, des lieux de ventes, des restaurants, des boutiques et alimentation de rue
Ministère de l’Élevage, Direction de l’élevage, Division hygiène publique vétérinaire Contrôle des denrées d’origine animale (lait, viande, œufs, miel)
Inspections régionales des services vétérinaires Santé animale (supervision de la prophylaxie médicale des animaux assurée par les vétérinaires privés, déclaration de maladies à l’autorité administrative, surveillance épidémiologique des maladies légalement contagieuses, contrôle des interventions des vétérinaires privés).Inspection sanitaire des denrées alimentaires d’origine animale (viande, lait, miel œufs, etc.) aux lieux de production et de vente.
Service sanitaire port et aéroport Certificat sanitaire de salubrité à l’importation/exportation (analyses microbiologiques systématique pour la viande)
Postes vétérinaires Recherche, réseau épidémiologie
Ministère de l’Économie et des Finances, Direction générale des douanes (COTECNA, Postes de douane) Contrôle documentaire, certificats d’origine, de provenance, et certificat sanitaire des produits importés, DIPA
Autres laboratoires publics Laboratoire d’hygiène et industrie des denrées alimentaires d’origine animale (HIDAOA)Laboratoire d’analyses et d’essais (LAE-ESP/UCAD) Actions indirectes par analyses de produits laitiers et eau
Laboratoires privés Institut Pasteur (laboratoire de sécurité alimentaire et d’hygiène alimentaire)Laboratoire d’essai et de contrôle de produits industriels (LEPI) Actions indirectes par analyses de produits laitiers et eau

 

2025-02-21T12:54:04+00:0023 janvier 2025|Institutions et politiques|1 Comment

Règlementation autour de la filière lait

422568_H10_175_0401-7267cPlusieurs normes sénégalaises portent sur des produits laitiers (lait en poudre, lait fermentés, lait cru, lait pasteurisé, lait stérilisé, yaourt, laits concentrés) mais elles ne sont pas obligatoires en raison de l’absence de décrets d’application, et souvent anciennes et inadaptées.

Cela amène certains laboratoires à ne pas les utiliser comme référence pour l’analyse des produits laitiers. Les résultats de ces analyses (y compris celles réalisées pour l’autorisation FRA de mise en marché des produits) aboutissent parfois à des conclusions de non-conformité alors qu’ils ne se réfèrent donc pas toujours aux mêmes textes. Une révision des normes est donc nécessaire.
Les activités de production, de transformation et de commerce des produits laitiers doivent prendre en compte les textes législatifs de portée générale (contrôle des produits alimentaire, code d’hygiène, emballage) et des textes spécifiques, notamment le décret n?69-891 du 25 juillet 1969. (Législation sur les produits laitiers au Sénégal).

Ce texte est ancien et comprends des aspects réglementaires qui ne sont pas adaptés au contexte actuel des petites unités de transformation du lait (par exemple la nécessité que les appareils de pasteurisation soient munis d’enregistreurs de températures dont les graphiques doivent être conservés pendant 6 mois alors que la pasteurisation est réalisée dans les minilaiteries dans des marmites). Ceci explique qu’il ne soit que partiellement appliqué sans que les servi-ces de contrôle n’interviennent. Ce texte n’en demeure pas moins le texte de référence pour le secteur.

Les entreprises doivent absolument obtenir pour tous leurs produits emballés l’autorisation de vente , appelée Autorisation FRA et la norme Codex sur Norme générale pour l’étiquetage de denrées alimentaires préemballées au Sénégal dont l’application a été rendue obligatoire par décret en 2005.

Pour aller plus loin document1 et document2

2025-02-21T12:59:28+00:0023 janvier 2025|Institutions et politiques|1 Comment

DINFEL

Présentation

Créé le 2 août 2002 à Louga, à la suite d’un forum organisé par les éleveurs, le DINFEL est une association régie par la loi 1901.

L’organisation regroupe 20 000 membres réparties dans les 11 régions du Sénégal. Ses adhérentes sont issues de divers métiers liés à l’élevage : éleveuses, tanneuses, avicultrices, apicultrices, transformatrices de lait, etc. Chaque région est représentée par un Directoire Régional (association ou GIE) intégré au Directoire National. Depuis 2003, le DINFEL s’est spécialisé dans la collecte, transformation et distribution des produits laitiers, tout en restant actif dans d’autres secteurs liés à l’élevage.

Missions et objectifs

Le DINFEL a pour mission de promouvoir les femmes dans le secteur de l’élevage, en tenant compte de leur vulnérabilité. Ses objectifs incluent :

  • Renforcer les capacités des femmes en élevage à travers des formations.
  • Représenter les femmes en élevage auprès des institutions partenaires et des plateformes.
  • Soutenir le développement institutionnel et organisationnel des structures de base.
  • Informer et sensibiliser les femmes sur les enjeux du secteur.

De manière plus spécifique, le DINFEL œuvre pour :

  • Faciliter l’accès au crédit et promouvoir l’alphabétisation fonctionnelle.
  • Développer le marketing et la promotion des produits d’élevage.
  • Fournir des équipements visant à alléger le travail des femmes et réduire les risques liés à leurs activités.
  • Créer des bases de données pour structurer et améliorer la filière.
  • Former les membres en gestion, économie, équipement collectif et plaidoyer.

Site internet de DINFEL

 

 

Papef

Le programme d’appui aux projets économiques des femmes de la vallée du fleuve Sénégal et du Bassin arachidier d’un budget total de 112 900 € et d’une durée de deux ans (janvier 2013-décembre 2014), est financé par le Fonds européen de développement (FED) /UE, CFSI-Fondation de France.

L’action menée par la Fongs, chef de file, et le Gret s’inscrit dans le programme de promotion de l’égalité de genre dans l’accès aux droits politiques, économiques et sociaux (10ème FED, Sénégal). Elle vise l’amélioration des conditions de vie de quatre cents (400) femmes rurales et de leurs familles, choisies parmi celles déjà actives dans :

  • la transformation de l’arachide en pâte et/ou huile au niveau des commissions féminines de l’entente des groupements associés de Birkilane (EGABI) et de l’association pour le développement agricole de Kaolack (ADAK) dans le bassin arachidier, et
  • la transformation du riz en diverses brisures au niveau des commissions féminines de l’union des jeunes agriculteurs de Koyli wirnde (UJAK) et de l’amicale du Walo (ASESCAW) dans la vallée du fleuve Sénégal.

Les initiatives de ces femmes se sont beaucoup développées ces dernières années et jouent un rôle important dans la constitution des revenus des ménages ruraux, mais elles restent limitées par leur dispersion, leur caractère informel, leur faible capacité de financement, et les mauvaises conditions d’approvisionnement en matières premières et de mise en marché.

Pour améliorer les conditions de vie de ces femmes et de leurs familles, l’action vise plus spécifiquement à réaliser un bond qualitatif grâce à la professionnalisation des initiatives, la mise en place d’un dispositif d’appui-conseil en gestion et commercialisation animé par les organisations paysannes, et la facilitation de l’accès aux moyens de production. Ces différents volets seront abordés en prenant en compte les questions de genre et en abordant les contraintes spécifiques que rencontrent les femmes pour y trouver des solutions durables.

Le projet en chiffres

  • 4 associations de la Fongs appuyées pour renforcer leurs services destinés aux activités féminines de transformation.
  • 400 femmes bénéficiaires.
  • 40 animateurs endogènes formés et accompagnés par la Fongs et le Gret pour conseiller les femmes transformatrices.
  • 2 filières de transformation ciblées (riz et arachide) et 2 zones agro-écologiques (Vallée du fleuve Sénégal et bassin arachidier).

Les objectifs du projet

  • Renforcer les organisations paysannes à fournir des appuis et conseils adaptés aux besoins des femmes
  • Professionnaliser les activités de transformation par le renforcement des capacités techniques, organisationnelles et de gestion des femmes transformatrices
  • Accompagner une meilleure maîtrise de l’approvisionnement en matière première et de l’accès au foncier des femmes
  • Capitaliser et partager les enseignements du projet au sein du réseau des organisations paysannes sénégalaises

Renforcer l’approche genre

La prise en compte de la dimension genre est indispensable si on veut prendre en compte les contraintes spécifiques que rencontrent les femmes, pour y trouver des solutions durables et qui favorisent une meilleure reconnaissance du rôle et de la place de la femme dans la satisfaction des besoins des familles. Cette dimension est développée dans le projet à différents niveaux :

  • renforcement des compétences des animateurs endogènes sur l’approche genre,
  • accompagnement d’une réflexion au sein des associations sur les services spécifiques qui peuvent être proposés aux femmes pour répondre à leurs besoins,
  • étude sur l’accès des femmes aux financements, aux moyens de production et à la terre,
  • capitalisation et partage des initiatives économiques des femmes et des appuis fournis par les associations pour élargir la réflexion au sein du mouvement paysan sénégalais.

Contacts

PAPE ASSANE DIOP, FONGS, BP 269 Thiès Sénégal
Tél. : +221 33 939 58 58 – assanepapa2000@yahoo.fr – fongs@orange.sn

GUILLAUME BASTARD, Gret Sénégal, s/c IRD Hann Maristes, Dakar
Tél. : +221 33 849 35 38 – bastard@gret.org

AMEL BENKAHLA, Gret – Campus Jardin tropical, 45 bis av.de la Belle Gabrielle, 94736 Nogent/Marne – France
Tél. : +33 170 91 92 06 – benkahla@gret.org

Fiche de présentation du projet PAPEF

2025-01-23T10:10:56+00:0023 janvier 2025|Projets et programmes|0 commentaires

Comité national interprofessionnel de l’arachide (CNIA) – organisation de producteurs

Le Comité national interprofessionnel de l’arachide (CNIA)  est une organisation de producteurs dont le but fondamental est de défendre les intérêts des acteurs de la filière arachide et d’accompagner les politiques  étatiques

Les onze membres du CNIA sont :

  • SONACOS (Société Nationale de Collecte des Oléagineux du Sénégal)
  • SONAGRAINE,
  • SENCHIM (Société nationale des produits chimiques),
  • SPIA,
  • UNCAS (Union Nationale des coopératives Agricoles du Sénégal),
  • UNIS (Union Nationale des Interprofessionnels de semences),
  • SISMAR (Société industrielle de Matériel Agricole),
  • FNOPS (Fédération Nationale des Opérateurs Privés du Sénégal),
  • SONAGRO
  • APCR (Association des Présidents de communautés rurales).

Le bureau est constitué d’un président (UNCAS), d’un vice-président (SONAGRAINE), d’un trésorier (trésorier APCR).

Le CNIA a pour principal objectif la relance de l’arachide au Sénégal. Plus spécifiquement, il vise à :

  • La sauvegarde des intérêts mutuels grâce à l’instauration d’un système d’informations techniques et économiques transparent ;
  • Le recours à des procédures décisionnelles équilibrées qui prennent en compte les différents centres d’intérêts et les initiatives porteuses de changements positifs dans l’évolution de la filière ;
  • La détermination et la fixation du prix plancher en se référant aux informations relatives à l’évolution des indicateurs de la filière et des cours mondiaux ;
  • L’animation des négociations internes à l’interprofession ;
  • La consolidation de la dotation du compte de soutien pour éviter un effondrement brutal des cours grâce à un système de décote et de ristourne en fonction de la situation qui prévaut sur le marché international ;
  • L’amélioration de la productivité ;
  • La sécurisation des producteurs par le renforcement de leur position dans la filière ;
  • Le respect des statuts, règlements et engagements souscrits.

Le CNIA a bénéficié de l’expertise des agents du projet d’appui dans l’organisation, la détermination et la vulgarisation des indicateurs financiers et économiques de la filière, dans l’analyse de l’évolution des cours mondiaux de l’arachide et des produits concurrents tels que le soja et le colza. Ce projet était financé par l’Union européenne (mise en place des fonds STABEX qui constituent avec ceux de l’Etat les ressources financières du compte de soutien mis en place au début du processus de professionnalisation de la filière arachide).

Le CNIA (lire note sur interprofession au Sénégal) en tant que maître d’ouvrage désigne des maîtres d’oeuvre comme l’UNIS, qui se charge de la multiplication et de la vente des semences améliorées, l’UNCAS qui assure la production arachidière, la SONAGRAINE la collecte, la SONACOS la transformation (trituration), la SPIA la fourniture des produits phytosanitaires, la SISMAR celle du matériel agricole, la SENCHIM les produits fertilisants, la FNOP le stockage et l’APCR les terres.

Le CNIA travaille sur les mécanismes de fixation des prix aux producteurs à travers des négociations annuelles se déroulant entre mars et mai. Et au sortir de ces négociations, le prix plancher ou prix minimum pour la campagne en vue est annoncé. Un dispositif ou modèle a été mis en place basé sur le partage des risques (et des bénéfices) entre producteurs et industriels avec une régulation par un compte de soutien. Le solde positif ou négatif par rapport au prix plancher fixé est réparti entre les producteurs (25 %), les industriels (50 %) et le compte de soutien (25 %), au prorata des quantités commercialisées. Ce compte de soutien est alimenté par une part des bénéfices et par le prélèvement sur les importations d’huile dont le taux est calculé par un système prenant en compte les coûts de production et les cours nationaux et mondiaux. Lire politiques de développement

La dernière assemblée générale du CNIA s’est tenue en novembre 2014 après présentation du rapport moral et financier et l’admission de deux nouveaux membres a renouvelé son Conseil d’administration en léthargie depuis quelques années. Sa tenue du a permis de fixer en décembre le prix de l’arachide, et la date de l’ouverture de la campagne. Il devra définir son rôle dans la mise en oeuvre du programme de relance et d’accélération de l’agriculture au Sénégal (Pracas), partie du Plan Sénégal émergent.

 

Découvrez le portail de l’agroalimentaire au Sénégal. Il fournit de nombreuses informations sur l’agroalimentaire au Sénégal. Si vous êtes un acteur du secteur (agriculture, transformation, commerce, service…) ce site est fait pour vous. Parcourez le site et laissez des commentaires aux articles pour participer à l’animation. Vous pouvez aussi nous contacter pour contribuer ou nous solliciter.

2025-02-19T14:58:17+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations|19 commentaires

PAPEF

Le programme d’appui aux projets économiques des femmes de la vallée du fleuve Sénégal et du Bassin arachidier d’un budget total de 112 900 € et d’une durée de deux ans (janvier 2013-décembre 2014), est financé par le Fonds européen de développement (FED) /UE, CFSI-Fondation de France.

L’action menée par la Fongs, chef de file, et le Gret s’inscrit dans le programme de promotion de l’égalité de genre dans l’accès aux droits politiques, économiques et sociaux (10ème FED, Sénégal). Elle vise l’amélioration des conditions de vie de quatre cents (400) femmes rurales et de leurs familles, choisies parmi celles déjà actives dans :

  • la transformation de l’arachide en pâte et/ou huile au niveau des commissions féminines de l’entente des groupements associés de Birkilane (EGABI) et de l’association pour le développement agricole de Kaolack (ADAK) dans le bassin arachidier, et
  • la transformation du riz en diverses brisures au niveau des commissions féminines de l’union des jeunes agriculteurs de Koyli wirnde (UJAK) et de l’amicale du Walo (ASESCAW) dans la vallée du fleuve Sénégal.

Les initiatives de ces femmes se sont beaucoup développées ces dernières années et jouent un rôle important dans la constitution des revenus des ménages ruraux, mais elles restent limitées par leur dispersion, leur caractère informel, leur faible capacité de financement, et les mauvaises conditions d’approvisionnement en matières premières et de mise en marché.

Pour améliorer les conditions de vie de ces femmes et de leurs familles, l’action vise plus spécifiquement à réaliser un bond qualitatif grâce à la professionnalisation des initiatives, la mise en place d’un dispositif d’appui-conseil en gestion et commercialisation animé par les organisations paysannes, et la facilitation de l’accès aux moyens de production. Ces différents volets seront abordés en prenant en compte les questions de genre et en abordant les contraintes spécifiques que rencontrent les femmes pour y trouver des solutions durables.

Le projet en chiffres

  • 4 associations de la Fongs appuyées pour renforcer leurs services destinés aux activités féminines de transformation.
  • 400 femmes bénéficiaires.
  • 40 animateurs endogènes formés et accompagnés par la Fongs et le Gret pour conseiller les femmes transformatrices.
  • 2 filières de transformation ciblées (riz et arachide) et 2 zones agro-écologiques (Vallée du fleuve Sénégal et bassin arachidier).

Les objectifs du projet

  • Renforcer les organisations paysannes à fournir des appuis et conseils adaptés aux besoins des femmes
  • Professionnaliser les activités de transformation par le renforcement des capacités techniques, organisationnelles et de gestion des femmes transformatrices
  • Accompagner une meilleure maîtrise de l’approvisionnement en matière première et de l’accès au foncier des femmes
  • Capitaliser et partager les enseignements du projet au sein du réseau des organisations paysannes sénégalaises

Renforcer l’approche genre

La prise en compte de la dimension genre est indispensable si on veut prendre en compte les contraintes spécifiques que rencontrent les femmes, pour y trouver des solutions durables et qui favorisent une meilleure reconnaissance du rôle et de la place de la femme dans la satisfaction des besoins des familles. Cette dimension est développée dans le projet à différents niveaux :

  • renforcement des compétences des animateurs endogènes sur l’approche genre,
  • accompagnement d’une réflexion au sein des associations sur les services spécifiques qui peuvent être proposés aux femmes pour répondre à leurs besoins,
  • étude sur l’accès des femmes aux financements, aux moyens de production et à la terre,
  • capitalisation et partage des initiatives économiques des femmes et des appuis fournis par les associations pour élargir la réflexion au sein du mouvement paysan sénégalais.

Contacts

PAPE ASSANE DIOP, FONGS, BP 269 Thiès Sénégal
Tél. : +221 33 939 58 58 – assanepapa2000@yahoo.fr – fongs@orange.sn

GUILLAUME BASTARD, Gret Sénégal, s/c IRD Hann Maristes, Dakar
Tél. : +221 33 849 35 38 – bastard@gret.org

AMEL BENKAHLA, Gret – Campus Jardin tropical, 45 bis av.de la Belle Gabrielle, 94736 Nogent/Marne – France
Tél. : +33 170 91 92 06 – benkahla@gret.org

2025-01-23T10:10:56+00:0023 janvier 2025|Projets et programmes|0 commentaires

Politique de développement de la filière arachide

L’Etat a institué la politique agricole (PA) en 1958, qui lui attribuait toutes les responsabilités. A travers l’Office national de coopération et d’assistance pour le développement (ONCAD) crée en 1966, il fournissait le crédit, les semences, l’engrais et le matériel agricole. Il assurait également l’encadrement des coopératives, et la commercialisation des produits agricoles bruts, la transformation de l’arachide restant aux mains d’industries privées.

Pour limiter la place croissante du secteur privé dans la vente des produits arachidiers. l’Etat créa en 1975 la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS). Cette dernière avait pour tâche la vente à l’exportation de l’huile et tourteaux. Le champ d’activité de la société fut étendu à la collecte et au transport des arachides par l’intermédiaire d’une filiale, la SONAGRAINES qui assurait également la distribution des intrants.

Les problèmes de gestion rencontrés par les entreprises publiques conduisirent à la suspension de la PA et, par conséquent, à la dissolution de l’ONCAD (Gueye M., 2010). En 1984, les priorités de la Nouvelle politique agricole (NPA) sont recentrées autour des filières céréalières au détriment de l’arachide. Le Comité interprofessionnel de l’arachide (CNIA) fut créé en 1992, pour entériner le retrait de l’Etat dans la régulation de la filière. Il constitue le cadre de dialogue entre les différents acteurs de la filière structurée.

En 1995, la Déclaration de politique de développement agricole (DPDA) aboutit au lancement du Programme d’ajustement structurel de l’agriculture (PASA). Le commerce de l’arachide fut libéralisé à l’exportation comme à l’importation, et la SONACOS perdit son monopole (Boccanfuso et al, 2008). La dissolution de sa filiale SONAGRAINES en 2001, amorce l’apparition d’un nouveau mode de collecte de l’arachide par les huileries : c’est le système ? carreau-usine ?. Son principe consistait à transférer aux privés, y compris les producteurs et leurs organisations, les anciennes fonctions de la SONAGRAINES concernant la collecte et le transport des arachides vers les usines.

En mai 2003, le gouvernement du Sénégal élabore une lettre de politique de développement de la filière arachide (LPDFA) en vue de créer ? d’amont en aval un environnement économique, juridique et institutionnel permettant à la filière arachide de contribuer à la dimension de son potentiel, et à travers un rôle accru de l’initiative privé, à la réalisation des objectifs de base de la politique agricoles ? (République du Sénégal, 2003). Ces réformes conduisirent finalement à la privatisation de la SONACOS, qui donnera naissance à SUNEOR en 2007. Elle est aujourd’hui la principale unité industrielle de production d’huile raffinée au Sénégal (Gueye M., 2010).

L’action de reconstitution du capital semencier d’arachide et de professionnalisation des acteurs de la filière a été confiée à l’ASPRODEB par le gouvernement dans le cadre du cadre d’obligations mutuelles (COM) signé entre l’Etat et l’Union européenne. Elle participe à enrayer la tendance baissière de la production d’arachide et à mieux impliquer les producteurs avec leurs OP (coopératives semencières, centrales de services etc.).

La grappe ? Agriculture et agro-industrie ? de la stratégie de croissance accélérée (SCA) adoptée en 2008 qui a pour objectif de ? promouvoir une agriculture et une agro-industrie intégrées aux chaînes de valeur globalisées, en contribuant à une croissance durable et créatrice d’emplois ?

Après la mise en ouvre de deux générations de Documents de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP) de 2003 à 2010, le Sénégal a opté pour une Stratégie nationale de développement économique et social pour la période 2013-2017 (SNDES), qui constitue le cadre consensuel de coordination des interventions publiques. Adoptée en novembre 2012 par le Gouvernement et l’ensemble de ses partenaires au développement, cette stratégie repose sur la vision d’un Plan stratégique Sénégal Emergent (PSE) visant l’émergence économique à l’horizon 2035.

Le Plan d’actions prioritaires, articulé sur la période 2014-2018, constitue le document de référence des interventions de l’Etat, des partenaires techniques et financiers, du partenariat public-privé et de la participation citoyenne, à moyen terme (http://www.gouv.sn/Plan-Senegal-Emergent-PSE.html). La filière arachide est un des quatre secteurs moteurs de l’agriculture, pilier PSE et va connaitre des investissements à hauteur de 140 milliards de francs CFA d’ici à 2017.

Télécharger ce document de l’ISRA qui présente les politiques dans la filière arachide

2025-02-20T17:16:58+00:0023 janvier 2025|Institutions et politiques|1 Comment

Règlementations dans la filière arachide

Mécanismes de fixation des prix

Le CNIA travaille sur les mécanismes de fixation des prix aux producteurs à travers des négociations annuelles se déroulant normalement entre mars et mai. Et au sortir de ces négociations, le prix plancher ou prix minimum pour la campagne en vue est annoncé.

Un dispositif ou modèle a été mis en place basé sur le partage des risques (et des bénéfices) entre producteurs et industriels avec une régulation par un compte de soutien. Le solde positif ou négatif par rapport au prix plancher fixé est réparti entre les producteurs (25 %), les industriels (50 %) et le compte de soutien (25 %), au prorata des quantités commercialisées. Ce compte de soutien est alimenté par une part des bénéfices et par le prélèvement sur les importations d’huile dont le taux est calculé par un système prenant en compte les coûts de production et les cours nationaux et mondiaux.

Mesures commerciales

La filière arachide a toujours été protégée soit, par des protocoles, conventions ou contrats plan signés entre l’État ou ses démembrements (CPSP,FGPA, etc.) et les huiliers, soit par des droits et taxes. Cependant, à la faveur de l’approfondissement de la libéralisation économique à la suite de l’ajustement monétaire, il a été procédé à la suppression de toutes les autorisations préalables à l’importation et à l’exportation des produits arachidiers (huiles végétales, graines d’arachide) en 1998, dans une démarche d’ensemble de promotion de l’initiative privée.

Les droits et taxes appliqués à l’importation et à l’exportation de l’arachide sont institués dans le cadre de l’UEMOA et l’OMC, dont le Sénégal est membre. Il s’agit pour les produits originaires de pays non membres de l’UEMOA du taux cumulé de 44,48 % ad valorem comprenant : le droit de douane au taux de 20 %; la redevance statistique de 1 %; le prélèvement communautaire de solidarité (PCS) de l’UEMOA de 1 %; le prélèvement au profit du Conseil sénégalais des Chargeurs (COSEC) de 0,20 %; le prélèvement communautaire au profit la CEDEAO de 0,5 %; la TVA au taux de 18 %.

De plus, deux taxes ont été introduites le 10 décembre 2002 pour recouvrement au cordon douanier, à savoir: la taxe spécifique sur les corps gras, au taux de 15 % applic able à toutes les huiles à l’exception des huiles d’arachide et des huile s mélangées contenant au moins 60 % d’huile d’arachide et la taxe conjoncturelle d’importation (TCI)de l’UEMOA au taux de 10 % fondée sur la ?clause spéciale de sauvegarde? de l’Accord sur l’agriculture adopté par l’OMC. La TCI est assise sur un prix de déclenchement déterminé par les organes compétents de l’UEMOA et qui est valable pendant six mois conformément aux dispositions du Règlement n? 06 / 98 / CM / UEMOA portant adoption du mécanisme de la TCI. Au total, les droits et taxes de porte cumulés sont de 56,28 %.

à travers la TCI, l’activité de raffinage se trouve protégée vis-à-vis des importations d’huiles raffinées à concurrence de l’incidence différentielle des prix à l’importation des produits bruts et raffinés, compte tenu des frais de conditionnement. Il en résulte une incitation à la maîtrise des coûts de raffinage.

2025-02-20T17:23:47+00:0023 janvier 2025|Institutions et politiques|3 commentaires

Projet de diffusion à grande échelle au Sénégal des innovations technologiques pour le traitement de l’huile artisanale d’arachide

Ce projet d’un coût global de 210 606 550 FCFA financé par le Fonds national de recherche agricole, et le Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO) est mené par l’ANCAR et l’ITA.

Le projet consiste à former 200 groupements bénéficiaires dans les 6 régions administratives du bassin arachidier (Diourbel, Fatick, Kaffrine, Kaolack, Louga et Thies).

2025-01-23T10:10:56+00:0023 janvier 2025|Projets et programmes|5 commentaires

Union nationale des coopératives agricoles au Sénégal (UNCAS) – organisation de producteur

Union nationale des coopératives agricoles au Sénégal (UNCAS)

L’UNCAS fut créée en 1974 pour porter ses revendications en faveur de la poursuite de la modernisation de la petite exploitation familiale par le biais de l’intensification de la production. L’UNCAS est la plus grande organisation paysanne d’activité principalement archière. Composée de 800 000 membres, elle possède une structure pyramidale en 2008 de 4500 sections villageoises, 338 coopératives, 90 unions locales, 30 unions départementale et 10 unions régionales. Cette organisation privilégie la réserve personnelle de semences. C’est dans ce cadre qu’elle avait initié un programme d’épargne et de production de semence. Les réserves étaient estimées à 20000 tonnes pour la campagne 2001-2002.Elle n’a pas été agréée pour la campagne 2002/2003 et n’a pas réalisé de collecte à cause des bons impayés. Vu les forts taux d’impayés du crédit distribué par la CNCAS à partir du niveau central, l’UNCAS milite pour promotion d’un crédit décentralisé en partenariat avec les SFD tel que le Crédit Mutuel du Sénégal (CMS).

(Source : Diagne A., 2014).

2025-02-20T17:04:40+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations, Filière arachide|0 commentaires

Cadre de concertation des producteurs agricoles (CCPA) – Organisation de producteur

Créé en 2001, le Cadre de concertation des producteurs agricoles (initialement uniquement sur l’arachide puis s’est généralisé) est une organisation paysanne de producteurs qui regroupe 61 groupements inter-villageois de producteurs d’arachide (GIPA) pour plus de 36 000 adhérents, ses activités sont essentiellement basées sur la production de semences, la commercialisation et la transformation. Le CCPA regroupe des organisations de producteurs des régions de Kaolack, Fatick, Kaffrine, Tambacounda et Kédougou. Les GIPA sont la charpente du CCPA et sont formés d’environ 150 exploitations familiales. La fonction principale des GIPA est la commercialisation de l’arachide, la production de semences et la transformation de l’arachide. Le CCPA intervient actuellement dans 2 départements de la région de Kaolack : Foundiougne (région de Fatick), Tambacounda et les nouvelles régions de Kédougou et de Kaffrine. Les objectifs du Cadre de concertation des producteurs d’arachide sont:

  • Unir les producteurs de la filière arachidière et leur organisation
  • Établir des partenariats durables avec des acteurs extérieurs
  • Défendre les intérêts matériels et moraux de ses membres
  • Contribuer à la mise en place d’un observatoire national de la filière
  • Promouvoir de petites unités de transformation pour les produits dérivés de l’arachide
  • Contribuer à la formation et au renforcement des capacités de producteurs et productrices d’arachide

Consultez leur page Facebook

2025-02-20T15:45:23+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations, Filière arachide|0 commentaires

Association pour le développement agricole de Kaffrine (ADAK) – Association paysanne

L’ADAK est une association paysanne créée le 25 mars 1985. Elle regroupe 79 groupements villageois et comprend 2402 membres dont 789 hommes et 1502 femmes (62.5 %). La zone d’intervention de l’ADAK couvre les régions de Kaffrine et Kaolack correspondant au coeur du bassin arachidier. Le siège social de l’ADAK est à Kaffrine.

Les principaux domaines d’intervention de l’ADAK sont l’agriculture, l’élevage, le micro crédit, la transformation des produits agricoles, etc.

Réalisation de l’association au bénéfice des femmes

  • Mise en place d’équipement de transformation de produits agricoles (pâte et huile d’arachide) : Décortiqueuses à arachide, Batteuses à arachide, Presses à huile
  • Formation en technique de transformation de l’arachide
  • Financement des femmes : crédit de fonds de roulement de 50.000 à 100.000 FCFA (à 5% l’an)
  • Accompagnement et suivi par les animateurs endogènes

 

2025-02-20T16:00:16+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations, Filière arachide|0 commentaires

Entente des groupements associés de Birkelane (EGABI) – Association paysanne

L’EGABI est une association paysanne créée le 17 juin 1986. Elle comprend 4 comités et 36 sous comités regroupant au total 1213 membres dont 326 hommes et 887 femmes (73%). L’EGABI s’inscrit dans la dynamique associative des « Ententes » qui s’est structurée autour de valeurs (entente – union- solidarité – « ensemble, agir pour réussir ») et de principes d’organisation à partir des terroirs (village, communauté rurale, arrondissement).

La zone d’intervention de l’EGABI couvre 6 communes qui sont Ndiognick, Mabo, Mboss, Touba-Mbéla, Keur Mbouki) et Birkélane. Les principaux domaines d’intervention de l’EGABI sont l’agriculture, l’élevage, le micro crédit, la transformation des produits agricoles, l’organisation coopérative, etc.

Réalisation de l’association au bénéfice des femmes

  • Mise en place d’équipement de transformation de produits agricoles (pâte et huile d’arachide) : Décortiqueuses à arachide, Batteuses à arachide, Presses à huile
  • Formation en technique de transformation de l’arachide
  • Financement des femmes par la mutuelle de l’Association : 13.440.000 F CFA : 6.320.000 CFA pour la Campagne 2011-2012 et 7.120.000 CFA pour Campagne 2012-2013.
  • Accompagnement et suivi par les animateurs endogènes

Pour en apprendre plus sur EGABI, lire cette capitalisation d’expérience sur la promotion des activités
économiques des femmes dans le bassin arachidier Capi-fongs-papef-filere-arachide

2025-02-20T17:08:58+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations, Filière arachide|0 commentaires

Organisations de collecte, de commercialisation et de transport

Les principales organisations de collecte, de commercialisation et de transport actives dans la filière arachide sont :

  • FNOPS/T la Fédération nationale des organismes privés stockeurs et
  • SOSEN la Société de commercialisation d’oléagineux au Sénégal
  • SODISCA la Société de distribution, d’exploitation et de commercialisation de matériel et de produits agricoles
  • SONECOM la Société nouvelle de commerce

Il convient de dire que plusieurs de ces structures sont en dormance ou n’hésitent plus à l’heure actuelle.

2025-02-20T15:56:23+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations, Filière arachide|0 commentaires

Prestataires de services ou fournisseurs d’intrants et d’équipement aux producteurs

Quelques partenaires principaux fournisseurs de services, d’intrants ou d’équipements :

  • SENCHIM Société de commercialisation des productions des industries chimique du Sénégal) pour la fourniture de produits fertilisants
  • SPIA (Société des produits industriels et agricoles) pour la fourniture de produits phytosanitaires ;
  • SISMAR Société industrielle sahélienne de mécaniques, de matérielle agricole et de représentation

Apprenez en plus sur le filière arachide

2025-02-20T16:11:28+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations, Filière arachide|0 commentaires

Les institutions de la filière arachide

La définition et la mise en œuvre de la politique gouvernementale relèvent du ministère de l’Agriculture qui a signé une convention avec Comité national interprofessionnel de l’arachide (CNIA) qui regroupait au départ des services publics et des opérateurs privés.

Après deux ans de fonctionnement, les uns et les autres avaient opté pour une « privatisation » de la structure pour accroître son efficacité. LE CNIA ne comprend depuis 1994 plus que les professionnels et des représentants des élus locaux.

En 1997, le CNIA cesse d’être le maître d’œuvre des actions à réaliser et devient maître d’ouvrage en veillant à la cohérence des interventions sur la filière. Des conventions ou des protocoles sont signés entre le CNIA et les structures de recherche, comme l’ISRA (Institut sénégalais de recherches agricoles) et la division des semences (DISEM) que le CNIA peut solliciter en cas de besoin.

2025-02-20T17:23:38+00:0023 janvier 2025|Institutions et politiques|2 commentaires

CINAFILS

Le CINAFIL (Comité Interprofessionnel National de la Filière Lait Local) est l’une des instances de la FENAFILS. Il a pour mission de promouvoir le développement de la filière lait local dans sa zone d’intervention (Kolda, Vélingara, Tambacounda). Son plan stratégique et d’actions repose sur cinq axes prioritaires :

  1. Améliorer l’alimentation du bétail et l’hydraulique pastorale.
  2. Renforcer le suivi sanitaire du cheptel.
  3. Structurer et renforcer les capacités des acteurs, notamment par un meilleur accès aux équipements.
  4. Optimiser la production, la transformation et la commercialisation du lait.
  5. Développer des solutions adaptées aux défis de la filière.

Le développement des ceintures laitières a engendré un besoin d’organisation des acteurs de la filière, auquel les structures techniques ont tenté de répondre. Entre 2004 et 2005, en collaboration avec le pôle de services (SODEFITEX, AVSF, ISRA et plus récemment l’ANCAR), et avec le soutien du Bureau d’Appui à la Coopération Suisse, le CINAFIL a initié la création :

  • d’unions de GIE,
  • de fédérations d’unions de producteurs laitiers,
  • de cadres de concertation,
  • ainsi que d’une interprofession regroupant producteurs, transformateurs, collecteurs-livreurs et RTPA : le Comité Interprofessionnel National de la Filière Lait Local (CINAFIL)

Ses secteurs d’intervention sont :

  • Production
  • Transport
  • Transformation et commercialisation du lait
  • Santé animale
  • Micro-crédit
  • Formations
2025-02-26T18:19:27+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations|2 commentaires

Acteurs et organisations de la filière mil

L’absence d’OP spécialisées et une structuration encore faible

Au Sénégal, les producteurs de mil sont très nombreux et font partie de différentes organisations de producteurs qui se retrouvent notamment au niveau des différents Cadres locaux de concertation des organisations de producteurs de la région, mis en place par l’Asprodeb (CNCR). Cependant aucune organisation ne représente véritablement les producteurs de cette filière. Il n’existe pas d’organisations représentant les commerçants de la filière mais beaucoup de grossistes sont membres de l’UNACOIS. Le secteur du transport n’est pas non plus organisé.

Début de structuration du secteur de la transformation

On note par contre un début de structuration du secteur de la transformation. L’Association (nationale) des transformateurs de céréales locales (ATCL), créée en 1997, qui regroupe une vingtaine d’unités semi-industrielles, essentiellement de Dakar et Thiès, et des groupements d’artisanes. L’Association pour la Promotion et la Valorisation des Produits Locaux (Aproval) regroupe plusieurs artisans agroalimentaires dans différentes filières dont les céréales sèches.

Une réflexion sur la création d’une interprofession avait été initiée entre acteurs de la filière dans le cadre du Projet de promotion des céréales locales (Gret/Enda graf ? Union européenne) en 2000. Après la fin du programme, le ministère de l’Agriculture a continué à appuyer le processus de création. Le CICL (Comité interprofessionnel de la filière céréales locales) a été créé en 2001 lors d’une assemblée constitutive où les différents acteurs ont eu des difficultés à se mettre d’accord sur les modalités de représentation. La difficulté résidait notamment dans le nombre très élevé de producteurs qui, fort de cela, remettaient en cause la place des transformateurs à l’origine de la création de cette interprofession. Le CICL n’est plus actif.

Présentation de la filière céréale

2025-02-20T17:59:40+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations|12 commentaires

Politiques de développement de la filière céréale

La libéralisation de la filière rizicole

Avant 1994, à travers la SAED et la SODAGRI, l’Etat fournissait tous les services aux agriculteurs : formation technique, crédit de campagne et d’équipement, fourniture des intrants, travaux culturaux, gestion de l’eau, collecte, transformation, commercialisation du riz. Le «Programme d’Ajustement Structurel de la Filière Rizicole » (PASR) signé en 1994, visait la libéralisation du marché et de la transformation du riz au Sénégal. Il s’est traduit par une série de mesures :

  • désengagement de la SAED de l’achat, de la transformation et de la commercialisation du riz paddy en 1994 ;
  • désengagement de la CPSP de l’importation et de la distribution du riz au profit du secteur privé en 1995 ;
  • suppression de tous les prix administrés du riz paddy et du riz blanc ;
  • création en 1996 de la Cellule de Gestion et de Surveillance des marchés de Riz (CGSMR, SIMRiz) au niveau du Ministère chargé du Commerce ;
  • création en 2002 de l’Agence de Régulation des Marchés ARM organe du Ministère des PME et du Commerce qui reprend l’ensemble des missions de régulation des marchés (Gergely, Baris, 2009)

Les contre-performances au niveau des secteurs stratégiques comme l’agriculture et les tendances majeures à la fin de la décennie 80 marquées par une forte paupérisation rurale et urbaine ont contribué à la définition de nouvelles stratégies. L’accent est mis sur l’amélioration de la croissance pour créer suffisamment de richesse et la réduction de la pauvreté par des effets de redistribution. Les politiques agricoles à la fin des années 90 accordent ainsi un poids important à la réduction pauvreté rurale (Beaujeu et al. 2009).

La loi d’orientation agro-sylvo pastorale (LOASP)

La loi d’orientation agro-sylvo pastorale (LOASP) concerne essentiellement le développement des secteurs agricole, sylvicole et pastoral, tout en s’inscrivant dans une perspective de réduction puis d’éradication de la pauvreté et de promotion de la croissance économique. La LOASP constitue la base d’élaboration de programmes opérationnels à moyen terme que sont le Programme national de développement agricole (PNDA), le Programme national de développement de l’élevage (PNDE) et le plan d’action forestier du Sénégal (PAFS). Malgré l’engagement de départ de l’Etat sénégalais dans le processus, et malgré le vote de la loi en 2004, aucun décret d’application n’a été adopté (Beaujeu et al. 2009).

Stratégies de réduction de la pauvreté

Le premier document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP I) est axé sur quatre leviers fondamentaux : (i) la création de richesses ; (ii) l’accélération de la promotion de l’accès aux services sociaux de base ; (iii) la protection sociale et prévention et gestion des risques et catastrophes et (iv) la gouvernance et développement décentralisé et participatif.

Selon le DRSP II, le secteur primaire devrait à l’horizon 2015 progresser en moyenne de 8,4%, essentiellement tiré par le sous-secteur agricole qui croitrait de 10,5% à la faveur de politiques nationales visant le développement agricole durable, avec comme objectifs majeurs la contribution à la sécurité alimentaire, la lutte contre la pauvreté, l’amélioration des revenus des populations rurales et la protection de l’environnement (Beaujeu et al. 2009).

Le DSRP II s’appuie, dans sans mise en oeuvre, sur la stratégie de croissance accélérée (SCA) et sur les politiques sectorielles et multisectorielles. La stratégie de réduction de la pauvreté dans le secteur agricole s’articule autour de deux piliers la création de richesse par une croissance ≪ pro-poor ≫ et la génération des emplois en milieu rural, le développement agro-sylvo-pastoral et la sécurité alimentaire. La grappe « Agriculture et agro-industrie  » de la SCA adoptée en 2008 a pour objectif de « promouvoir une agriculture et une agro-industrie intégrées aux chaînes de valeur globalisées, en contribuant à une croissance durable et créatrice d’emplois ». La création d’emplois est un objectif important de la SCA. (Beaujeu et al. 2009).

Goana et Programme National d’Autosuffisance en Riz

Face à l’augmentation du prix des denrées alimentaires, à la diminution des stocks et la difficulté d’approvisionnement des marchés locaux (crise alimentaire), le président Wade décide, en avril 2008, de la mise en place de la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (Goana). L’objectif principal de cette politique est d’augmenter la production agricole pour les principales cultures consommées au Sénégal afin d’assurer plus rapidement la sécurité alimentaire, de réduire la dépendance nationale aux importations et ainsi de garantir la souveraineté alimentaire (http://inter-reseaux.org). Elle prévoit, en l’espace de 6 mois et à partir du mois d’octobre 2008, une production de deux millions de tonnes de maïs, trois millions de tonnes de manioc, 500 000 tonnes de riz paddy et deux millions de tonnes pour les autres céréales (mil, sorgho, fonio). Pour l’élevage, les objectifs portent sur une production de 400 millions de litres de lait et 435 000 tonnes de viande http://www.au-senegal.com). La Goana intègre et dépasse les différents Programmes Spéciaux et le Programme d’auto-suffisance en riz. De même, elle se veut inscrite dans la lignée de la Loasp, du DSRP, et de la SCA. Le programme phare de la GOANA est le Programme National d’Autosuffisance en Riz (PNAR).La Goana était cependant très fortement critiquée, en particulier par les OP qui n’ont pas été consultées pour la mise sur pied de cette politique (http://inter-reseaux.org).

Plan stratégique Sénégal Emergent (PSE)

Après la mise en ?uvre de deux générations de Documents de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP) de 2003 à 2010, le Sénégal a opté pour une Stratégie nationale de développement économique et social pour la période 2013-2017 (SNDES), qui constitue le cadre consensuel de coordination des interventions publiques. Adoptée en novembre 2012 par le Gouvernement et l’ensemble de ses partenaires au développement, cette stratégie repose sur la vision d’un Plan stratégique Sénégal Emergent (PSE) visant l’émergence économique à l’horizon 2035. La SCA s’inscrit maintenant dans le PSE.

Le Plan d’actions prioritaires, articulé sur la période 2014-2018, constitue le document de référence des interventions de l’Etat, des partenaires techniques et financiers, du partenariat public-privé (PPP) et de la participation citoyenne, à moyen terme (http://www.gouv.sn/Plan-Senegal-Emergent-PSE.html). Parmi les principaux projets et programmes inscrits dans le gap de financement du volet public d’un montant de 2 361 milliards de FCFA figurent l’agriculture pour 261,8 milliards de FCFA, soit 11,1% où l’accent est mis sur la structuration la filière arachide, le développement de corridors céréaliers (dont la relance de la riziculture dans les régions de Tambacounda et Kolda), la mise en place de 150 à 200 microprojets de soutien à l’agriculture familiale (notamment riz pluvial) ainsi que la mise en place de 100 à 150 projets d’agrégation ciblés sur les filières Haute Valeur Ajoutée et élevage. Dans le volet PPP, il est prévu le doublement de la production de mil, de maïs et de riz.

2025-02-20T18:33:26+00:0023 janvier 2025|Institutions et politiques|1 Comment

Renforcement de la mise en valeur du mil

A Kaolack, Kaffrine et Fatick, un projet dénommé « Renforcement de la mise en valeur mil » (Usda Clusa) a été financé par le Département de l’Agriculture des Etats-Unis d’Amérique à hauteur de 2 milliards 258 millions FCfa. Ce programme vise à renforcer la sécurité alimentaire dans la zone d’emprise et à augmenter la productivité du mil à hauteur de 75 %. C’est après la crise alimentaire de 2007-2008 qui a engendré un renchérissement des céréales importées et a révélé la fragilité de l’équilibre alimentaire des pays en développement que le projet a été mis en ?uvre. Les autorités sénégalaises ont pris des mesures à court terme pour juguler les effets de cette crise, ansi que des initiatives à moyen terme pour assurer de manière durable la sécurité alimentaire des populations à travers le développement des filières céréalières.

2025-02-20T23:18:36+00:0023 janvier 2025|Projets et programmes|2 commentaires

Projet Profils

Le projet Profils (promotion des organisations et des filières locales au Sénégal) vise à soutenir la production, l’organisation des filières et la commercialisation de produits céréaliers et animaux de 4 régions agricoles du Sénégal (Fatick, Kaolack, Kaffrine et Kolda).

Améliorer la sécurité alimentaire des ménages ruraux et urbains

La hausse des cours des matières premières en 2007 et 2008, énergie dans un premier temps, puis produits alimentaires ensuite, a remis en haut de l’agenda international l’impérieuse nécessité de lutter contre la pauvreté et d’œuvrer pour le droit à l’alimentation car l’insécurité alimentaire touche encore une large frange de la population mondiale, au premier rang de laquelle se trouvent les paysans sans terre et les petites exploitations agricoles de type familial. En réaction aux difficultés rencontrées par les pays en développement, notamment aux importateurs nets de denrées alimentaires, comme le Sénégal, l’Union européenne a mis en place la facilité alimentaire dont a bénéficié le projet de promotion aux organisations et filière locales au Sénégal.

Le déficit de la balance commerciale du Sénégal pour les produits alimentaires de base, et la démographie urbaine galopante montrent la nécessité d’une action à trois niveaux pour améliorer la sécurité alimentaire :

  • Accroitre la disponibilité alimentaire par un appui à la production agricole de base, en renforçant les facteurs de production,
  • Améliorer l’accès aux aliments par leur mise à disposition sur les marchés déficitaires des zones urbaines principalement,
  • Appuyer la diversification des productions, permettant également de sécuriser les revenus des agricultures familiales.

Les régions ciblées font partie du bassin arachidier et du bassin cotonnier du Sénégal. Face aux contraintes du marché de l’arachide et du coton, ces deux zones connaissent une dynamique de reconversion d’une partie des terres vers d’autres cultures notamment les cultures vivrières. Le projet se propose d’accompagner les exploitations familiales membres d’organisations de producteurs dans cette reconversion vers des filières vivrières et de renforcer les activités d’élevage en tenant compte de la diversité des activités au sein des agricultures familiales sénégalaises.

L’action s’appuie sur un groupement de 5 opérateurs de développement intervenant depuis plusieurs années dans ces régions et vise à valoriser les compétences de chacun des organismes et d’étendre les activités en cours en tenant compte des enseignements des campagnes agricoles précédentes. Dans les filières vivrières (mil, niébé, mais, riz), le projet appuie la production en facilitant l’accès aux intrants, au conseil et services financiers pour les OP (y compris crédit de stockage), le stockage et la commercialisation. Il améliore les conditions de production et la transformation et l’écoulement des produits dans les filières génératrices de revenus (Lait, apiculture, petit ruminant, aviculture). Enfin il fournit un appui aux OP faitières pour accroitre leur contribution aux politiques publiques (techniques de plaidoyer, connaissance de l’environnement, concertation).

Un projet mené en partenariat

Le projet mené en partenariat avec Enda Graf, AVSF, JED et CPS, visait l’accroissement de la production de quatre régions agricoles (Fatick, Kaolack, Kaffrine et Kolda), et la commercialisation de produits céréaliers et animaux vers les zones déficitaires urbaines et rurales. Il s’agissait de renforcer les capacités de production des exploitations familiales par la mise à disposition d’intrants, de matériels et l’accès à la formation et au conseil. Le projet a également expérimenté le crédit warrantage et un système d’informations sur les prix.

Ce projet de deux ans (2010-2011) a été financé par l’Union européenne ( UE ), l’Agence française de développement (AFD), Comité Français de Solidarité Internationale ( CFSI ), Fondation de France.

Cela a permis d’améliorer la disponibilité des produits alimentaires, l’accessibilité des prix et la qualité des aliments. 3 000 hectares ont été cultivés pour une production de 3500 tonnes de mil, maïs et niébé. 4000 ménages ont été appuyés au travers de 20 organisations paysannes et 17 entreprises de transformation du lait ont été renforcées, avec une augmentation de 20% de leur chiffre d’affaires. Enfin, 450 ménages ont démarré une activité apicole fortement rémunératrice.

> La fiche projet sur le site du Gret : http://www.gret.org/projet/promotion-des-organisations-et-des-filieres-locales-au-senegalfacilite-alimentaire/

2025-02-20T23:18:46+00:0023 janvier 2025|Projets et programmes|0 commentaires

Etude OP et commercialisation du riz

L’étude s’inscrit dans le cadre du programme « Produits de base »  Afrique Caraïbes Pacifique (ACP) de l’Union Européenne (UE) (EC-ACP GCP/INT/045/EC) mis en oeuvre par la FAO. La division agro-industrie AGS a confié au Gret la réalisation d’une étude sur les systèmes de commercialisation actuels de 2 organisations de producteurs (OP) au Sénégal et de 3 OP (union et coopératives) au Burkina Faso afin d’identifier les interventions visant à encourager les organisations à devenir de véritables partenaires commerciaux.

Les travaux et activités, menées avec les bureaux d’études Baobabs des saveurs au Sénégal et Sicarex au Burkina Faso, sont :

  • Étude des systèmes commerciaux actuels : nature des produits commercialisés, acheteurs, fournisseurs, circuits de commercialisation et rôle de l’OP, coûts de commercialisation, à travers des entretiens avec les différents acteurs
  • Identification des facteurs critiques de succès à travers l’analyse du marché, des attentes des clients et consommateurs (entretiens, réunion de groupe)
  • Élaboration d’une stratégie de commercialisation avec chaque OP pour améliorer son système de commercialisation et augmenter le volume et la qualité des produits mis sur le marché.

La FAO a confié au Gret l’appui à la mise en oeuvre des recommandations (octobre 2010 – décembre 2011).

Pour le Sénégal, 2 OP ont été accompagnées, Pinord et Corad, pour la définition, la formation et l’application de leur stratégie de commercialisation du riz. Pour le Burkina Faso le projet a appuyé des groupements de producteurs et d’étuveuses de Bama et Mogtedo.

Le projet a servi également de terrain pilote pour l’élaboration de la notion de « business models » appliqués à l’agriculture familiale et aux organisations professionnelles agricoles qui entre dans le cadre d’une capitalisation de la FAO.

http://www.gret.org/projet/etude-diagnostic-des-systemes-de-commercialisation-dorganisations-de-producteurs-au-senegal-et-au-burkina-faso/

2025-02-20T23:18:58+00:0023 janvier 2025|Projets et programmes|0 commentaires

Union des Jeunes agriculteurs de Koyli Wirndé (UJAK)

L’UJAK est une association paysanne créée en 1987 qui fonctionne sur la base d’une forte dynamique villageoise dans la communauté rurale de Guédé village et dans la commune de Guédé Chantier (département de Podor, Vallée du fleuve Sénégal). Elle compte aujourd’hui, 4800 membres dont 2827 femmes, répartis dans 25 Associations Villageoises de Développement (AVD). L’UJAK est membre de la Fédération des ONG du Sénégal (FONGS) et d’autres réseaux de la Vallée du Fleuve Sénégal (AFUP, PINORD, CIFA, MAV, etc.). L’UJAK intervient dans plusieurs domaines tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’environnement et le développement durable, la transformation des produits agricoles et forestiers, le financement rural, l’organisation coopérative, le commerce équitable, le socio culturel, etc. L’UJAK a participé au programme d’appui aux projets économiques des femmes de la vallée du fleuve Sénégal et du Bassin arachidier (PAPEF) mené par la Fongs et le Gret.

2025-02-20T18:13:45+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations|0 commentaires

Amicale socio-économique sportive et culturelle des agriculteurs du Walo (ASESCAW)

L’ASESCAW est une association paysanne qui a été créée en 1976 sur l’initiative de jeunes organisés autour du Foyer de Ronkh. Elle fédère aujourd’hui 33 foyers et comprend 15000 membres actifs. La zone d’intervention de l’ASESCAW couvre les départements de Saint-Louis et Dagana au Nord du Sénégal. L’ASESCAW est l’une des premières organisations paysannes du Sénégal et est un membre fondateur de la FONGS. Les principaux domaines d’intervention de l’ASESCAW sont: l’agriculture, l’élevage, l’environnement, le micro crédit, la transformation des produits agricoles, la commercialisation du riz, la formation, etc. Elle s’est notamment impliquée dans la promotion du riz local, la conception d’outils de gestion foncière (POAS) et la formation des étudiants (UGB, UCAD, ISFAR, ENEA, etc.). L’ASESCAW est également pionnière dans la gestion des aménagements hydro agricoles. L’ASESCAW est membre fondateur de la FONGS et du mouvement paysan autonome Sénégalais. L’ASESCAW a participé au programme d’appui aux projets économiques des femmes de la vallée du fleuve Sénégal et du Bassin arachidier (PAPEF) mené par la Fongs et le Gret.

2025-02-20T18:08:10+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations|0 commentaires

Fédération des Périmètres Auto-gérés (FPA)

La FPA défend depuis 1993 les intérêts des producteurs de riz des 08 unions hydrauliques de la Vallée du Fleuve Sénégal qui représente 191 groupements d`intérêt économique et sections villageoises et plus de 8000ha. Elle s’est assignée comme missions de Garantir à long terme la pleine réalisation du potentiel agricole des périmètres autogérés, de la production agricole à la commercialisation, et de mettre en place un espace de concertation, d’échanges et de défenses d’intérêts communs. Les services qu’elle offre à ses membres: achats groupés d’intrants, commercialisation, production de semences certifiées, représentation et plaidoyers.

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2025-02-20T18:04:46+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations|0 commentaires

Plateforme des initiatives du Nord (Pinord)

La plateforme des initiatives du Nord est une structure fédérative de six organisations paysannes faitières (UJAK, ASESCAW, ADENA, FAF-T, FDL, FPA) intervenant dans la Vallée du Fleuve Sénégal. Active depuis 2002, elle s’est formalisée en 2009, actif depuis 2002 Sa mission est de contribuer à la sécurité alimentaire des populations Sénégalaises en améliorant leurs conditions d’existence de façon durable par la promotion du riz local.

PINORD s’est fixée comme objectif la production d’un riz de qualité, à un prix inférieur à celui du riz importé, et qui réponde aux attentes des consommateurs. Elle a élaboré avec l’aide des producteurs une charte de qualité pour les riziculteurs et les transformateurs pour un riz, accompagnée d’une labellisation du riz sous la marque RIVAL. Son action vise à faciliter l’accès à des crédits, l’approvisionnement en semences certifiées, la recherche de nouveaux de débouchés et la promotion du riz de la vallée.

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2025-02-20T18:21:25+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations|0 commentaires

Comité interprofessionnel de la filière riz (Ciriz)

Créé en 1997, sous l’impulsion de l’Etat à travers la SAED, le CIRIZ est une association à but non lucratif dont le siège est basé à Saint-Louis. Ses objectifs sont :

  • ouvrir, élargir et rendre permanents les discussions et échanges entre les représentants des différents acteurs de la filière ;
  • Relever le défi de la qualité de façon permanente ;
  • Défendre dans tous les cas, les intérêts généraux et spécifiques de la filière ;
  • Collecter et traiter toutes les informations de la filière en vue de les rendre plus accessibles et plus facilement utilisables ;
  • Contribuer au règlement amiable et préventif des litiges collectifs et / ou individuels nés des accords passés entre les acteurs de la filière en vue de permettre l’émergence d’un espace et des rapports pacifiés et sécurisés ;
  • Assurer une meilleure commercialisation du riz local.

Le CIRIZ est composé de collèges (secteurs d’activités) :

  • les producteurs ;
  • les industries de transformation (riziers) ;
  • les institutions financières et de crédit ;
  • les fournisseurs d’intrants ;
  • les commerçants ;
  • les consommateurs ;
  • les prestataires de services agricoles ;
  • les professionnels des semences ;
  • les institutions publiques ;
  • les organismes d’appui au développement.

Les deux derniers précités n’ont pas de voix délibérative, mais prennent part activement à la vie du CIRIZ. Par ailleurs, la SAED assure le secrétariat du comité.
Jusqu’en 2006, le CIRIZ s’est positionné comme l’interlocuteur privilégié concernant la prise en charge des difficultés auxquelles la filière riz était confrontée. A travers ses différentes campagnes de plaidoyer et de lobbying, les préoccupations des acteurs de la filière, notamment celles des producteurs, ont connu des avancées significatives.

Impulsé par la Société nationale d’aménagement et d’exploitation des terres du delta du fleuve Sénégal (Saed) et financé par l’Agence française de développement (Afd), un atelier sur la redynamisation du Ciriz a été organisé en 2012.

Téléchargez un document de l’ISRA qui parle des organisations interprofessionnelles au Sénégal

2025-02-20T18:18:19+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations|0 commentaires

Ministre de l’Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’Elevage

La définition et la mise en oeuvre de la politique gouvernementale pour le secteur agricole relèvent du ministère de l’Agriculture. Cependant les contre-performances au niveau de ce secteur et les tendances majeures à la fin de la décennie 80 marquées par une forte paupérisation rurale et urbaine ont contribué à la définition de nouvelles stratégies. L’accent est mis sur l’amélioration de la croissance pour créer suffisamment de richesse et la réduction de la pauvreté par des effets de redistribution. Les politiques agricoles à la fin des années 90 accordent ainsi un poids important à la réduction pauvreté rurale (Beaujeu et al. 2009). Elles s’inscrivent dans les axes de la stratégie de la réduction de la pauvreté.

Certaines institutions relevant d’autres ministères peuvent également jouer un rôle important dans les orientations et le fonctionnement de la filière riz. C’est le cas de l’agence de régulation des marchés.

Site du Ministre de l’Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’Elevage

 

2025-02-20T18:50:37+00:0023 janvier 2025|Institutions et politiques|0 commentaires

Cellule de Gestion et de Surveillance des marchés de Riz transformée en agence de régulation des marchés (ARM)

Jusqu’aux années 90, la régulation de la filière rizicole était assurée par l’État, qui avait le monopole de l’importation et de la distribution du riz brisé. En 1995, la filière rizicole est libéralisée et l’État crée la Cellule de gestion et de surveillance des marchés du riz (CGSMR) qui est censée réguler le marché du riz par le biais de l’information fournie grâce à un système d’information sur les marchés du riz. Cette cellule est érigée en ARM en septembre 2002. Ce changement s’accompagne d’une extension de son champ d’action avec la prise en charge de nouveaux produits (oignon, pomme de terre, banane, mil, sorgho, riz).

L’ARM est une structure administrative autonome placée sous la tutelle technique du ministère du Commerce. Ses missions sont, entre autres, de suivre le fonctionnement et l’évolution des marchés notamment grâce à la mise en place d’un système d’information et d’alerte pour permettre aux décideurs de disposer d’une information sur l’état des marchés, et d’animer un cadre de concertation regroupant les différents acteurs des filières. Un système d’information sur les marchés couvre tout le territoire national grâce au suivi de 174 marchés permanents et 182 marchés hebdomadaires. Ces informations constituent des données nécessaires à la concertation entre les acteurs privés et l’État pour la régulation ; elles servent aussi au contrôle et au suivi du respect des accords obtenus de manière consensuelle suite aux discussions. Ainsi, le mécanisme de régulation adopté par l’ARM se base principalement sur l’information et la concertation (inter-réseaux).

Plus d’information sur l’ARM ici et sur leur page Facebook

2025-02-20T18:47:09+00:0023 janvier 2025|Institutions et politiques|0 commentaires

Organisation des producteurs exportateurs de fruits et légumes du Sénégal (ONAPES)

Depuis 2000, l’ONAPES regroupe les principales entreprises agricoles du Sénégal. A elles seules, ces entreprises représentent plus de 80 % du volume total des exportations sénégalaises.

Missions

L’ONAPES vise l’organisation de la profession de producteurs et exportateurs, l’assistance technique de ses membres, la formation et l’encadrement du personnel de production et de conditionnement, ainsi que l’assistance dans les activités de logistique et la défense des intérêts matériels et moraux de ses membres.

Objectifs

La diversification et l’augmentation des volumes d’exportation constituent les principaux objectifs de l’ONAPES pour ses membres. Après le haricot vert, la tomate cerise, et depuis peu, la mangue, des prospections et des recherches poussées sur des produits comme l’aubergine, le piment, le melon, etc. sont engagées dans ce sens.

Dans le contexte de mondialisation et de renforcement des exigences des consommateurs et des contraintes réglementaires des marchés ciblés, l ‘ONAPES appuie ses membres dans leurs importants efforts pour améliorer leurs pratiques agricoles et la qualité intrinsèque de leurs produits.

Sénégalaise d’exportation de produits agricoles et de services

Créé en 1994, la SEPAS est une organisation professionnelle qui regroupe une vingtaine d’exportateurs et producteurs agricoles installés au Sénégal.

Missions

  • Gérer le fret (aérien et maritime) sous la supervision de la Direction de l’Aviation Civile et sur la base de l’allotement mis à disposition par les compagnies aériennes
  • Organiser la mise en place des programmes de chartérisation
  • Planifier la production suivant des programmes qui tiennent compte des capacités d’absorption des marchés des pays destinataires
  • Mettre en place un programme qualité avec l’appui de la Direction de la Protection des Végétaux pour la lutte phytosanitaire

Objectifs stratégiques

  • Accroissement du volume et du chiffre d’affaires de ses membres
  • Amélioration qualitative de l’offre
  • Diversification des produits exportés et des marchés d’exportation
  • Maîtrise de la logistique de transport (avion/bateau)
  • Formation des opérateurs membres

Comité paritaire des producteurs de la banane (CPPBS)

Les premiers périmètres bananiers de Tambacounda du CPPBS  (21 périmètres dans 5 secteurs : Bantantiti, Sankagne, Nguène, Koar et Wassadou) ont été créés avec l’appui de la coopération canadienne par l’ONG OFADEC. Deux organisations de producteurs y ont vu le jour : la FEGAP qui commercialise en autonomie ses récoltes avec quelques producteurs indépendants et l’APROVAG qui centralise l’écoulement des productions de ses membres. L’OFADEC a initié ce comité pour mieux organiser les circuits de commercialisation de la banane de l’APROVAG et des producteurs de Sédhiou et de Kolda. En 2000 le ROPAD (renforcement des Organisations de Producteurs pour une Agriculture Durable/UE et Coopération Autrichienne)) s’appuie sur l’APROVAG pour développer son programme à la suite de l’OP et décide de s’engager autour d’une charte de qualité pour la production.

Le déclic est venu de la journée de sensibilisation organisée dans la zone par le CNIH et le PAEP dans le cadre de la création du label Niayes et du programme qualité des oignons.

Comité de concertation de la tomate industrielle

Le Comité de concertation de la tomate industrielle a été créé pour gérer les rapports entre les industriels et les producteurs de tomate de la Vallée : la fixation des prix, le règlement des conflits et la gestion des programmes. Il est composé des représentants des producteurs, des industriels, de la SAED et du MAH.

Comité national interprofessionnel de l’horticulture (CNIH)

Il a été créé en 1 990 sous l’impulsion de la Direction de l’Agriculture et regroupait les représentants de l’ensemble des régions du pays. Conçue au départ pour suppléer l’absence d’organisation dynamique à cette époque, elle n’a pas été à la hauteur des espoirs que les autorités plaçaient en elle. Elle n’a pas survécu à sa léthargie, et sera concurrencée plus tard par les nouvelles organisations.

Politiques sur la filière fruits et légumes

En 1992-1993, l’État élabore un plan directeur horticole pour valoriser le savoir-faire paysan et son potentiel productif. En 1994 Il améliore le statut administratif de la division en la propulsant au rang de direction de l’horticulture.

La stratégie vise la diversification des productions à travers une spécialisation des zones de production, l’amélioration de la gestion de la qualité, la diversification des exportations et des débouchés sur le plan international et sous régional.

L’État met l’accent sur l’amélioration variétale et la promotion de technologies intensives à travers la recherche et le conseil agricole avec l’institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA), le laboratoire de l’université Cheikh Anta Diop (LAE).

Les autorités ont pris en compte la filière horticole dans différents programmes d’investissement à travers le Plan national de développement de l’agriculture (PNDA), et les politiques agricoles : la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (GOANA), la Stratégie de croissance accélérée (SCA) avec la grappe agro-industrie. La filière horticole conserve une place importante dans la nouvelle stratégie, dénommée Plan Sénégal Émergent (PSE), qui constitue le référentiel de la politique économique et sociale sur le moyen et le long terme.

Pour accroître la production horticole, le Sénégal a investi 40 milliards de francs Cfa en appui avec la banque mondiale à travers un projet de développement et de financement de l’agro-business. Le gouvernement met l’accent sur la production de l’oignon et la tomate industrielle pour le marché national mais également, et surtout, les produits horticoles d’exportation, à travers la Stratégie de développement et de promotion des exportations (STRADEX) mise en oeuvre par l’Agence sénégalaise de promotion des exportations, et la Fondation Origine Sénégal fruits et Légumes.

2025-02-21T00:18:05+00:0023 janvier 2025|Institutions et politiques|0 commentaires

Règlementation sur la filière fruits et légumes

Décret n° 99-259 du 24 mars 1999 relatif au contrôle de qualité des produits horticole

Le contrôle de qualité des produits horticoles a pour objet : de s’assurer que les produits visés à l’article premier répondent aussi bien sur le marché interne qu’à l’importation et à l’exportation aux exigences d’hygiène et de sécurité alimentaires ; de s’assurer de leur conformité aux normes de qualité et de santé.

Décret n? 2010-613 du 27 mai 2010 accordant la reconnaissance d’utilité publique à la ? Fondation Origine Sénégal Fruits et Légumes ?.

L’objet de la fondation est l’appui au développement et à la compétitivité des filières horticoles d’exportation (et de l’import-substitution) au Sénégal. Les filières concernées intègrent toutes les productions de fruits, légumes et fleurs commercialisées en frais, congelées, séchées ou transformées en jus, pulpe, extraits, essence ou mis en conserve, etc.

2025-02-21T00:23:43+00:0023 janvier 2025|Institutions et politiques|1 Comment

Autres acteurs intervenants dans les filières fruits et légumes

Les fournisseurs de semences

Ce sont essentiellement des sociétés multinationales fournissant les exportateurs individuels depuis l’Europe. Des visites régulières des représentants assurent l’accès aux nouvelles variétés et constituent une source importante d’information sur les innovations techniques.

Les fournisseurs locaux d’Intrants

La plupart des fournisseurs locaux tels que Senchim et autres distributeurs d’intrants agricoles ne sont pas en mesure de répondre aux besoins des exportateurs. Certains importateurs locaux tels que Niayes Sarraut ont établis des relations avec des exportateurs pour leur assurer une partie de leurs besoins en approvisionnement.

Les fournisseurs d’emballages locaux

Il existe un seul fabriquant d’emballage en carton ondulé : La ROCHETTE de Dakar située sur la route de Rufisque.

Les exportateurs commerçants

Ce sont essentiellement des petits exportateurs. Et ce système est en phase de disparition en raison de l’incapacité de ces opérateurs à rencontrer des exigences des marchés en termes de traçabilité et de programmation.

Les petits associés

Ce sont des producteurs indépendants qui travaillent sur une base contractuelle avec des exportateurs. Ils se situent tous dans la zone des Niayes et leur nombre demeure toujours limité. Ils se concentrent le plus dans la filière de la mangue.

Les fournisseurs de services

Des opérateurs individuels et des groupements ont tenté de proposer des formules de prestations de services post récolte pour les producteurs d’exportation.

2025-02-20T23:48:45+00:0023 janvier 2025|Acteurs et organisations|1 Comment

Transformateurs des fruits et Légumes (TRANSFRULEG)

Dans le cadre de l’organisation de leurs activités et de la défense de leurs intérêts, les entreprises et groupements de femmes transformateurs de fruits et légumes ont été amenés à créer TRANSFRULEG. Cette organisation est toute faite pour être un interlocuteur privilégié des entreprises et jouer de la représentation auprès des partenaires (PAOA, Infoconseil, MIA etc.).

TRANSFRULEG est membre du réseau PROCELOS à l’image du GIE TCL (GIE des transformateurs des céréales locales). Peu d’informations ont été obtenues sur cette organisation dont la plupart des membres fondateurs disent ignorer tout sur son fonctionnement et sa situation actuelle.

L’Association des unions maraîchères des Niayes (AUMN)

L’AUMN regroupe les 16 organisations (union ou fédération) de producteurs de la Zone des Niayes, de Sangalkam (Dakar) à Rao (Saint louis). Elle est née dans le feu des concertations que les OP membres menaient sur la gestion de la qualité de leurs produits, de la problématique eau et de leur professionnalisation dans le cadre du programme PAEP/CECI de la coopération canadienne. Cette association est devenue incontournable dans la gestion de la filière maraîchère dans la zone des Niayes et a été la pionnière dans la concertation sur la gestion de la qualité et sur le thème de l’interprofessionnel.

Des formations des producteurs des différentes unions affiliées à l’association sur les techniques de production et de post récolte ont permis la mise au point d’un oignon de qualité doté d’une marque à même de concurrencer le produit importé. (Photo PAEP/CECI)

Association des producteurs d’oignon de la vallée (APOV)

L’APOV est la pendante de l’AUMN dans la vallée. Elle regroupe les GIE de producteurs d’oignons de la vallée du fleuve Sénégal, de Dagana à Bakel. Cette OP s’est beaucoup investie dans la recherche de solution aux problèmes des oignons de la vallée, en particulier dans la commercialisation et les négociations commerciales avec l’UNACOIS. Elle a comme principal partenaire la SAED. L’APOV et l’AUMN ont initié les premières rencontres entre les producteurs de la vallée et des Niayes sous l’impulsion du PAEP et de la SAED mais ces concertations entre les deux associations n’ont pas survécu à la disparition du premier président de l’OP de la vallée et aux changements intervenus dans le programme du PAEP.

Direction de l’Horticulture et le centre de développement horticole

Elle coordonne la mise en œuvre des politiques définies par le gouvernement dans le secteur de l’agriculture en général et de l’horticulture en particulier. La DH supervise les programmes des projets horticoles, apporte des informations et de l’assistance aux entreprises dans le cadre des stratégies définies pour les différentes filières de ce sous ? secteur de l’agriculture.

Agence sénégalaise de promotion des exportations

Agence publique d’exécution sous tutelle du Ministère du Commerce, du Secteur Informel, de la consommation,de la promotion des produits locaux et des PME, l’ASEPEX est chargée de la mise en œuvre de la politique nationale d’exportation du Sénégal.

Les missions de l’ASEPEX sont :

  • Renforcer les capacités d’exportation des entreprises sénégalaises ;
  • Développer des produits et services d’information sur les marchés étrangers ;
  • Développer des produits et services d’appui et d’accompagnement des entreprises à l’exportation ;
  • Instruire et authentifier l’origine des produits exportés par la délivrance de certificats d’origine présentés par les exportateurs ;
  • Développer des produits et des services de marketing, promotion et communication pour identifier les opportunités commerciales et accompagner les entreprises sur les marchés étrangers ;
  • Favoriser l’émergence d »’une offre de services de conseil, d’expertise et d’assurance aux entreprises dans le domaine de l’exportation ;
  • Favoriser la coopération entre le secteur privé et l’Administration, afin d’améliorer l’environnement des exportations ;
  • Mettre en œuvre et gérer les programmes de développement de marchés, les mécanismes d’incitation à l’exportation ainsi que les stratégies sectorielles d’expansion et de promotion des exportations, formulés par les pouvoirs publics ;
  • Favoriser et appuyer la constitution et le développement d’associations professionnelles sectorielles chargées de la promotion de l’origine Sénégal ;
  • Promouvoir la création et le fonctionnement de pôles export au sein des institutions consulaires ;
  • Etablir et développer des réseaux et des partenariats stratégiques pour le développement des exportations du Sénégal.

Fondation Origine Sénégal fruits et légumes

La Fondation Origine Sénégal / Fruits & Légumes (FOS/FL) a été créée en 2010 pour accompagner le développement du secteur horticole d’exportation au Sénégal.

Reconnue d’utilité publique, la FOS/FL vise à favoriser les partenariats public-privé et les collaborations stratégiques entre les acteurs pour mettre en œuvre des actions et des appuis pour le renforcement de la compétitivité et la croissance de la grappe.

Les idées qui ont conduit à la création de la FOS/FL sont :

  • la nécessité pour les acteurs de suivre, de comprendre et de s’adapter aux évolutions rapides des marchés nationaux et internationaux
  • la reconnaissance de l’existence d’une dynamique privée structurante fondée sur la concurrence et la collaboration des entreprises
  • la nécessité d’une focalisation sectorielle et d’une mise en collaboration des structures d’appui entre elles et avec le secteur privé pour un positionnement compétitif de l’Origine Sénégal Fruits & Légumes
  • l’importance centrale de la compétence des ressources humaines, de l’innovation technologique et d’une infrastructure performante comme assises d’une stratégie de compétitivité
  • le rôle de l’Etat dans la création d’un environnement favorable à l’essor des PME tant sur le plan national qu’à l’international

Secteur agroalimentaire et technologies

InfoTPA
Ce site a pour objectif d’offrir une plate-forme d’informations sur l’agroalimentaire aux acteurs du développement en Afrique, et spécifiquement à destination des micro, petites et moyennes entreprises africaines de transformation agroalimentaire en Afrique de l’Ouest.
http://infotpa.gret.org

Alimenterre
le site Plateforme & Ressources ALIMENTERRE est animée par le CFSI
http://www.alimenterre.org/
http://www.cfsi.asso.fr/

Nourrir les villes par l’agriculture familiale
Programme Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest (PAFAO), CFSI, FDF
document de capitalisation du programme (2014), fiches techniques d’innovations, témoignages des porteurs de projets.
http://www.alimenterre.org/page/nourrir-villes-lagriculture-familiale-durable/

Spore-CTA
Magazine du développement agricole et rural dans les pays CAP, nombreux articles sur la transformation des produits agricoles et chaines de valeurs
http://spore.cta.int/fr/

Plate forme Accessagriculture
vidéos de formation agricole (et agroalimentaire) dans de nombreux domaines
http://www.accessagriculture.org/fr

Grain de sel, inter-réseaux
Dossier sur la valorisation des produits locaux : face aux défis, une diversité de solutions
http://www.inter-reseaux.org/grain-de-sel-publication/58-valorisation-des-produits/

Institut de technologie alimentaire
ITA
http://www.ita.sn/

Ministère de l’industrie et de l’Artisanat
Sénégal
http://www.industrie.gouv.sn/

CCIA, Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar
Sénégal
http://www.industrie.gouv.sn/http://www.cciad.sn/

AAfex, Association afrique agro export
Exportateurs africains des secteurs agricoles et agroalimentaires
http://www.aafex.com/

Ministère des Affaires étrangères, France
Voir notamment BDS, l’actualité des services aux entreprises
http://www.diplomatie.gouv.fr/solidarite/economie/bds/index.html

Made in senegal
produits agroalimentaires
http://www.madeinsenegal.com/rubriques.php?rub=agroalimentaire.php

ONUDI/UNIDO
Site de l’ONUDI, en grande partie en français – Unido exchange est une plate-forme de diffusion et d’échange en ligne qui vise à faciliter les coopérations et partenariats d’affaires entre opérateurs industriels publics et privés, mise en place dans le cadre du programme OPTIMA, programme conjoint de l’ONUDI et le ministère français de l’alimentation, de la pêches et des affaires rurales.
http://www.unido.org/

IT (Intermediate Technology)
IT est une agence de développement international anglaise qui a pour but de développer l’utilisation des technologies au Sud. Elle présente sur son site ses activités notamment dans le secteur de la transformation agroalimentaire, ses publications, une sélection d’ouvrages dans le domaine du développement (4000 références bibliographiques). Le site donne aussi accès à quelques sites.
http://www.itdg.org/

Gret
Le Gret est une ONG française. Le site présente les activités du Gret. Voir base documentaire du Gret en ligne et sites hébergés dont le réseau TPA, le programme Inco MPE
www.gret.org

GATE (German appropriate technology exchange)
GATE est un service de la GTZ, agence allemande de coopération technique dont l’objectif est d’accroître l’utilisation de technologies appropriées dans les pays en développement.
http://www.gate.gtz.de/

Asodia
Association Sud Ouest pour le développement international agricole
L’ASODIA mène deux programmes au Sénégal.Elle participe au projet asstel dans la région de Saint Louis et mène des actions d’appui à la filière mil et au maracihage dans la région de Thiès
http://www.asodia.org/spip.php?article61

Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture
Food and Agriculture Organization of the United Nations : essential documents, statistics, maps and multimedia resources
http://www.fao.org/index_fr.htm

Enda TM
Enda graf Enda Tiers Monde est organisation internationale, basée à Dakar. Le site Web présente les activités des différentes équipes et propose une base de données documentaires
http://www.enda.sn/doccentr/index.htm

CRDI (centre de recherches pour le développement international)
Le CRDI est une société d’État canadienne qui appuie les efforts des chercheurs des pays en développement.
http://web.idrc.ca/fr/ev-1-201-1-DO_TOPIC.html

CDE (centre de développement de l’entreprise)
Le CDE (ex-CDI) est une institution du groupe des états ACP et de l’Union Européenne dans le cadre des accords de Cotonou. ILCentre fournit des services non financiers (assistance technique, études, formations) aux entreprises ACP et à des initiatives conjointes d’opérateurs économiques ACP et de l’UE.
https://www.cde.int/fr

Banque de technologies Nayudamma
Fiches techniques sur des technologies appropriées mises au point par des chercheurs du Sud pour les pays en développement.
http://web.idrc.ca/fr/ev-2640-201-1-DO_TOPIC.html

Annuaire des sites web en agriculture, agrotourisme, agroalimentaire
Rubriques sur l’agroalimentaire
http://www.agrimondial.com/

ANIA, Association Nationale des Industries Alimentaires, France
organisations professionnelles et interprofessions, salons, actualités
http://www.ania.net/

CEIS, Conseil des Investisseurs Européens au Sénégal
sociétés agroalimentaires
http://cies.sn/-Agriculture-agroalimentaire-.html

2025-01-23T09:49:33+00:0023 janvier 2025|Liens utiles|4 commentaires

Agriculture et développement rural

Ministère de l’Agriculture du Sénégal
http://www.agriculture.gouv.sn/

Ministère de l’élevage et des productions animales- MEPA
Sénégal
http://www.elevage.gouv.sn/
Démarches administratives
http://www.elevage.gouv.sn/index.php/tutorials-mainmenu-48/demarches-administratives
http://www.elevage.gouv.sn/index.php/tutorials-mainmenu-48/publications

SCA Sénégal
stratégie de croissance accélérée pour un Sénégal émergent
http://www.sca.gouv.sn/

Programme National des Domaines Agricoles Communautaires
Retour à l’agriculture pour un Sénégal Emergent
Les jeunes reprennent le chemin de la terre
www.prodac.sn/?

Apix- agence de la promotion des investissements et des grands travaux
Site de l’Apix – secteur agriculture
http://investinsenegal.com/Agriculture-et-Agrobusiness.html

ISRA
Institut sénégalais de recherches agronomiques
bureau d’analyses macroéconomiques
http://www.isra.sn/
http://www.bameinfopol.info/Documents-officiels-sur-les.html

Université Cheick Anta Diop de Dakar
http://www.ucad.sn/

ENSA
Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie
http://www.refer.sn/sngal_ct/edu/ensa/accueil.htm

CNCR
Conseil national de concertation et de coopération des ruraux
http://www.cncr.org/

FONGS
Fédération des organisations non gouvernementales du Sénégal, fédération d’organisations paysannes, membre du CNCR
http://www.fongs.sn/

APESS- Association pour la promotion de l’élevage au Sahel et en savane
Présentation de l’Apess qui regroupe près de 30 000 éleveurs de 12 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre
https://www.youtube.com/watch?v=EeP6vMBhRTc

IPAR
Initiative Prospective agricole et rurale
http://www.ipar.sn/

CCIA, Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar
Sénégal
http://www.industrie.gouv.sn/

http://www.cciad.sn/

nourrir les villes par l’agriculture familiale
Programme Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest (PAFAO), CFSI, FDF
document de capitalisation du programme (2014), fiches techniques d’innovations, témoignages des porteurs de projets.
http://www.alimenterre.org/page/nourrir-villes-lagriculture-familiale-durable/

au-senegal.com, site d’informations
présentation de l’agriculture sénégalaise
http://www.au-senegal.com/l-agriculture-senegalaise,359.html

Agriculture au sénégal
http://agriculture-au-senegal.blogspot.com/

CORAF
Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricole
http://www.coraf.org/

Plate forme Accessagriculture
vidéos de formation agricole (et agroalimentaire) dans de nombreux domaines
http://www.accessagriculture.org/fr

Agence nationale de la statistique et de la démographie
centralisation des données issues de diverses structures publiques
http://www.ansd.sn/

Inter-réseaux
L’Inter Réseaux est une ONG française, spécialisée dans la coopération en matière de développement rural des pays du Sud.
http://www.inter-reseaux.org/

Fidafrique
Coordination des projets du FIDA en Afrique de l’Ouest et du Centre
http://www.fidafrique.net/

Spore-CTA
Magazine du développement agricole et rural dans les pays CAP, nombreux articles sur la transformation des produits agricoles et chaines de valeurs
http://spore.cta.int/fr/

Plate-forme pour le développement rural
http://www.hubrural.org/

Organisation des nations unies pour l’agriculture et l’alimentation- FAO
Département de l’agriculture et de la promotion des consommateurs
http://www.fao.org/ag/portal/ag-home/fr/

Accces Agriculture

Plate-forme de vidéos dédiées au monde rural

http://www.accessagriculture.org/

Gret
Le Gret est une ONG française. Le site présente les activités du Gret. Voir base documentaire du Gret en ligne et sites hébergés dont le réseau TPA, le programme Inco MPE
www.gret.org

2025-01-23T09:49:33+00:0023 janvier 2025|Liens utiles|44 commentaires

Equipements

FEMAG industries
Cette entreprise française conçoit, fabrique et commercialise des équipements et unités complètes pour la transformation des produits tropicaux (arachide, manioc, café, fruits, céréales,…).
http://www.femagindustries.fr./

Alliance élevage
Fournitures d’équipements pour l’élevage
http://www.alliance-elevage.com/

Elimeca
Fournitures d’équipements fromagerie
http://www.elimeca.fr/

Établissement Coquart
Matériel, machines et accessoires pour la transformation du lait
http://www.coquard.fr/

Elecrem
Fournitures d’équipements fromagerie fermière
http://www.elecrem.com/

Humeau
Matériels et intrants laboratoire (analyse qualité)
http://www.humeau.com/

FAO – Worldwide Agricultural Machinery and Equipment Directory (WAMED)
Vaste répertoire de fournisseurs (plus d’un millier) de matériels agricoles, d’élevage, de première transformation, de motorisation. Recherche aisée par filières, par pays (en anglais)
http://www.agmachine.com/

Indexa
Site de fournisseurs d’équipements pour l’agroalimentaire (Rubrique Alimentation du site)
http://www.indexa.fr/

2025-01-23T09:49:33+00:0023 janvier 2025|Liens utiles|0 commentaires

Réglementation

Journal officiel
Journal officiel du Sénégal
http://www.jo.gouv.sn/

ASN
Association de normalisation du Sénégal
http://www.asn.sn/

Ministère de l’Élevage et des Productions Animales- MEPA
Démarches administratives secteur élevage – Sénégal
http://www.elevage.gouv.sn/index.php/tutorials-mainmenu-48/demarches-administratives

GAIN (Global agrobusiness information network)
Normes américaines et européennes relatives à l’importation, classées par produits (en anglais)
http://www.fintrac.com/gain/regs/

Eur-Lex
Répertoire de la législation communautaire en vigueur. Classement alphabétique.
http://europa.eu.int/eur-lex/fr/lif/abc/fr_abc_index_01.html

ACIA (Agence canadienne d’inspection alimentaire)
Le site de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est extrêmement riche. Il propose notamment des informations sur la salubrité des aliments, les lois et règlements pour l’importation, des manuels d’inspection et des codes d’usages en ligne, des publications et des sites connexes.
http://www.inspection.gc.ca

2025-01-23T09:49:33+00:0023 janvier 2025|Liens utiles|0 commentaires

Marchés et commerce

Agence de développement et d’encadrement des PME (ADEPME)
Ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Micro-finance
http://www.adepme.sn/

Asepex
Agence sénégalaise de promotion des exportations.
www.asepex.sn

Commodafrica
CommodAfrica SARL, crrée en 2007 et spécialisée sur l’économie de l’ensemble du continent africain et sur les marchés mondiaux des matières premières agricoles a lancé ce nouveau site Internet dédié à l’information et l’analyse de l’agriculture et des autres secteurs de l’économie qui aident et contribuent au développement agricole et agro-industriel dans chaque pays d’Afrique de l’Ouest, francophone et anglophone.
http://www.commodafrica.com/

AFD – Produitdoc
L’AFD (Agence française de développement) publie trimestriellement Produitdoc, un bulletin d’information sur la conjoncture des principaux marchés de matières premières produites dans les pays d’intervention du groupe de l’AFD. Ce bulletin est organisé sous forme de fiches produits.
http://www.afd.fr/jahia/Jahia/pid/135

2025-01-23T09:49:33+00:0023 janvier 2025|Liens utiles|0 commentaires

Microfinance et développement de l’entreprise

Agence de développement et d’encadrement des PME (ADEPME)

Ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Micro-finance
http://www.adepme.sn/

Portail de la microfinance- CGAP

http://www.microfinancegateway.org/fr

Portail de la microfinance- Sénégal
Sénégal

http://www.microfinance.sn/

Association professionnelle des systèmes décentralisés

Sénégal
http://apsfdsenegal.sn/

Fides
Sénégal
http://www.fides-senegal.com/

Semestriel de l’actualité des services aux entreprises
http://www.gret.org/collection-gret/le-semestriel-de-l%E2%80%99actualite-des-services-aux-entreprises/

Entreprendre au Sud
L’information sur l’appui à la petite entreprise et l’emploi des jeunes
http://www.entreprendreausud.org/

2025-01-23T09:49:33+00:0023 janvier 2025|Liens utiles|1 Comment

Les programmes de recherche dans la filière fruits et légumes

ISRA

L’Institut sénégalais de recherches agricoles est l’organisme gouvernemental chargé de conduire la politique et les programmes de recherche sur tous les secteurs de l’agriculture dans l’ensemble du territoire national. Pour les fruits et légumes, le CDH (Centre pour le développement de l’horticulture), ancien projet de la FAO/MDR qui sera rattaché plus tard à l’ISRA, a démarré ses travaux de recherches appliquées en 1971/72 à Cambérène, coïncidant avec les premiers tests de production sur le site de Baobab de la firme BUD Sénégal. Ce centre a été le véritable promoteur de l’horticulture dans le pays avec ses programmes d’expérimentation, de protection et d’amélioration des plantes, de vulgarisation et de commercialisation.

Avec les résultats ainsi acquis, des solutions ont été trouvées pour la couverture de la carte variétale du pays avec l’introduction de nouvelles variétés ; les maladies et insectes ravageurs identifiés et les traitements adéquats recommandés ; avec la formation et la vulgarisation des itinéraires techniques, les cultures horticoles se sont répandues partout dans le pays ; concernant la commercialisation, des techniques post récoltes ont été établies, des concertations autour du fret initiées ainsi que des études pour l’organisation des activités horticoles.

Pour le volet fruitier la station de Djibélor / Ziguinchor a permis aujourd’hui la mise à disposition des producteurs de toutes les variétés des espèces exploitées (manguiers, agrumes, bananiers, etc.)

> http://www.isra.sn/

ITA

L’institut de technologie alimentaire (ITA) est un Établissement Public ?uvrant dans le secteur de la Recherche-Développement en Alimentation et Nutrition.

Sa mission est de générer une valeur ajoutée aux produits alimentaires locaux à travers leur transformation et l’assurance qualité pour atteindre la sécurité alimentaire et augmenter les exportations ;

L’ITA a mis au point des techniques industrielles de fabrication de jus de fruits, et de concentrés et contribue aux transferts des innovations technologiques tels que ceux du concentré de bissap (haute valeur commerciale) à la SNTI pour la technologie et à la SOCA pour la fabrication de sirop à partir du concentré de l’ITA . Plus récemment l’institut a contribué au développement de gamme de jus de fruits Pressea de la société Kirène dans le cadre d’une collaboration pour la production de jus de bissap.

De plus, l’Institut propose un encadrement et des formations sur les techniques de transformation et de conservation des produits agricoles, des études techniques de projet et s’implique dans la gestion de la qualité avec ses laboratoires d’analyse.

> http://www.ita.sn/

2025-02-21T00:40:21+00:0023 janvier 2025|Projets et programmes|9 commentaires

Projets d’agrégation ciblés sur la filière de l’horticulture

Création de 100 à 150 projets d’agrégation (ferme agricole) dans les filières de l’horticulture (fruits et légumes) et de l’élevage (lait, aviculture, etc.).

Projet localisé dans la zone des Niayes, vallée du fleuve Sénégal, zone sud, zone centre (nord et sud)

Coût : 89 milliards de F CFA (17,8 millions de Dollars)
Financement : Partenariat Public-Privé
Acteur public : Ministère de l’Agriculture et de l’Équipement rural

Composantes

  • Organisation des petits producteurs agricoles autour de grands opérateurs modernes, hautement productifs et à haut niveau de productivité
  • Aménagement d’espaces dédiés et construction d’infrastructures de stockage et de transformation et de pistes de désenclavement
  • Facilitation de la mise en place de 7 grands modèles d’agrégation dépendant de la vocation de l’agrégateur, de son mode de gouvernance et de son degré d’intervention dans la production

Objectifs :

  • Positionner le Sénégal en exportateur majeur de fruits et légumes, par le doublement de sa production
  • Identifier les agrégateurs de la 1ère vague avant 2015 et 50-100 en plus avant 2023
  • Mettre en place 50 projets d’agrégation avant 2015 et 50 à 100 projets en plus avant 2023
  • Augmenter la productivité et encadrer les éleveurs et producteurs
  • Accélérer l’industrialisation /modernisation des filières

Contact

APIX S.A, Tel : + 221 33 849 05 55, Site web : www.investinsenegal.com

2025-02-21T00:42:57+00:0023 janvier 2025|Projets et programmes|3 commentaires

Quelles actualités dans le secteur de l’agro : semaine du 07 octobre 2024

Le nouveau plan d’action économique du Sénégal va être lancé par le nouveau gouvernement le 14 octobre 2024

Le PSE laisse la place au « Sénégal 2050 », le nouveau plan économique du Sénégal du nouveau gouvernement. Selon Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko il se veut ambitieux. Ce plan est structuré autour de plusieurs priorités : la souveraineté alimentaire, la transition énergétique, la modernisation des systèmes éducatif et de santé, ainsi que le développement durable. Ces réformes visent à renforcer la compétitivité du Sénégal sur la scène internationale tout en garantissant un meilleur bien-être pour l’ensemble de la population. La stratégie mise en place a pour objectif de mobiliser des acteurs du secteur privé et de la société civile afin d’assurer une transformation inclusive et durable de l’économie sénégalaise. dw.com

Le directeur général de la Sonacos annonce la relance des activités de l’usine de Kaolack

La Sonacos continue sa marche. Le directeur général a en effet annoncé le démarrage du raffinage de l’huile à l’usine de Dakar ainsi que des travaux dans d’autres usines. Il a indiqué que, dès la semaine prochaine, les usines de Louga, Diourbel et Ziguinchor commenceraient la production, tandis que des travaux de fin de campagne à Kaolack s’étendraient sur plus d’un mois. Il espère que la production à Kaolack débutera d’ici mi-novembre, ce qui nécessitera des recrutements, le renouvellement du personnel et la création de valeur ajoutée. Seneweb

Repenser le développement face aux dettes publiques et à la domination des marchés financiers

Dans cet article l’économiste Demba Moussa Dembélé critique l’impact des agences de notation occidentales et les règles de gouvernance économique mondiale sur les pays africains, notamment le Sénégal. L’auteur rappelle que ces institutions, comme Moody’s et le FMI, perpétuent la domination des puissances occidentales en rendant les emprunts plus coûteux pour l’Afrique. Il critique également l’inefficacité de l’aide internationale et l’accroissement de la dette commerciale qui piège les pays africains dans des spirales d’endettement. L’auteur conclut que le Sénégal doit repenser ses stratégies de développement en misant sur ses ressources internes, plutôt que de se soumettre aux exigences des marchés financiers. Financialafrik

Salon agroalimentaire et de l’emballage les 08, 09 et 10 octobre 2024 à Abidjan

Le Parc des expositions de Port-Bouët, à Abidjan, accueillera en 2024 le salon Agrofood & Plastprintpack West Africa, centré sur la sécurité alimentaire, la réduction des déchets, et l’économie circulaire. Cet événement réunira des acteurs de l’emballage et de l’alimentation de 17 pays et est organisé par Fairtrade Messe et 2A Consulting. Après une pause due à la Covid, le salon revient avec des participants venant d’Afrique et du monde entier. Il s’agit là d’une thématique qui manque énormément en Afrique dans la course vers la transformation agroalimentaire, l’industrialisation et la qualité des produits. 7info

Aquaculture à Tambacounda

Samba Ka, Directeur général de l’Agence nationale de l’aquaculture (ANA), a effectué vendredi une visite des stations aquacoles de Gouloumbou et Nétéboulou, situées dans la région de Tambacounda (est), afin d’évaluer les obstacles freinant le développement de ce secteur. Il a constaté plusieurs difficultés, notamment des problèmes techniques et une insuffisance de géniteurs. Des problèmes d’adduction d’eau affectent également le fonctionnement de certains bassins et a pu noté des incidents de vol, ainsi que les conditions de travail précaires du personnel de la station. Face à cette situation, le DG de l’ANA a appelé les populations locales à s’impliquer davantage dans la protection de ces stations aquacoles contre les actes de malveillance, afin de favoriser leur développement et leur pérennité. APS

La ferme communautaire comme modèle

Dans un petit village du Sénégal, François Diouf et une vingtaine de jeunes paysans montrent qu’il est possible de concilier solidarité, engagement écologique et création d’emplois. Leur ferme communautaire, située à Mont-Rolland, est un exemple inspirant de résistance face à l’exode rural et aux défis de l’immigration. Grâce à leur détermination, ils produisent légumes et espoir, prouvant que l’agriculture peut être une réponse durable aux enjeux économiques et sociaux de la région. Découvrez l’histoire de cet agriculteur visionnaire qui, en refusant le « mythe européen », trace une voie pour toute une génération. UNDP

Entreprenariat local

L’APS propose de belles images du groupe Coyah-Lait basée à Kolda et spécialisée dans la transformation d’eau et de lait (poudre). Elles ont été prises lors de la visite de terrain de la DER à Kolda auprès de ses bénéficiaires. APS

2025-01-22T18:24:08+00:009 octobre 2024|Actualités|0 commentaires

Quelles actualités dans le secteur de l’agro : semaine du 16 septembre 2024

L’année 2024 marquée par une très mauvaise campagne d’exportation de la mangue

La filière mangue est aujourd’hui confrontée à d’énormes difficultés, notamment le coût élevé de la production, la présence de la mouche qui contamine le produit, ainsi que la rude concurrence avec d’autres pays exportateurs. Du coup, d’année en année, les campagnes qui se succèdent, deviennent de plus en plus mauvaises. Pis, celle de cette année; a été «catastrophique», selon Mamour Guèye, vice-président de l’Interprofession mangue.

Lire l’article sur Leral

Le gouvernement promet de soutenir les agriculteurs en difficultés

Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a annoncé la mise en place, au sein de la Primature, d’un comité qui va travailler à la réorganisation de toutes les problématiques liées à la question de la sécurité alimentaire et de la nutrition.

Dans cette optique, plusieurs décisions ont été prises dont le soutien aux agricultures. Le gouvernement sénégalais va procéder, au plus tard le 30 septembre 2024, au recensement des agriculteurs et éleveurs exposés à des risques d’insécurité alimentaire dans certains départements du pays en vue de leur porter assistance, a annoncé mardi à Dakar le ministre secrétaire général du gouvernement sénégalais, Ahmadou al Aminou Lô.

Lire l’article ici et ici

Promotion d’une culture endogène: Le niébé au cœur d’une conférence à Cotonou

Le  Bénin sera le pays hôte de la Conférence mondiale de recherche sur le niébé du 23 au 26 septembre 2024. L’annonce de l’évènement dont les travaux sont prévus pour se dérouler au Golden Tulip de Cotonou a été faite au cours d’une conférence de presse.

Lire l’article

On ne peut qu’espérer que cette conférence va redonner ses lettres de noblesse à cette culture tant négligée et pourtant si importante pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations d’Afrique de l’Ouest.

Nestlé Afrique du Sud veut céder ses activités de production de crèmes à Lactalis

En Afrique du Sud, Nestlé East and Southern Africa Region (ESAR), la division du groupe agroalimentaire Nestlé en Afrique orientale et australe a entamé le processus pour vendre ses activités de production de NESTLÉ CREMORA, une marque phare de crème au groupe laitier français Lactalis. L’annonce a été faite dans un communiqué publié le 11 septembre dernier sur le site d’ESAR. La démarche s’inscrit dans le cadre d’une réorientation stratégique des activités du groupe pour faire évoluer son modèle d’affaires et rester compétitif et durable sur le long terme.

Lire l’article complet

 

 

 

2025-01-22T18:24:08+00:0018 septembre 2024|Actualités|0 commentaires

Quelles actualités dans le secteur de l’agro : semaine du 26 aout 2024

Création d’une commission chargée de réexaminer les accords signés par l’État avec des partenaires

Le Premier ministre a constitué une commission chargée de réexaminer les contrats signés par l’État du Sénégal avec des partenaires dans des secteurs jugés stratégiques, dans le but de défendre les intérêts du pays. La constitution de ladite commission matérialise une promesse faite au peuple sénégalais par l’actuel parti au pouvoir, a rappelé Ousmane Sonko.

Pour en savoir plus voir l’article d’APS et de Franceinfo

Le Sénégal met sur orbite Gaindé Sat-1, son premier satellite pour consolider sa souveraineté technologique

Le 17 août 2024 reste une date mémorable pour les Sénégalais. Le pays a mis sur orbite son premier satellite, dénommé Gaindé Sat-1 (Gestion automatisée d’Informations et de données environnementales par Satellite). Les données collectées par Gaindé Sat 1-A vont, selon le ministère l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (Mesri), servir à des fins « de surveillance climatique, de gestion des catastrophes naturelles, de surveillance de la qualité de l’air et de l’eau », entre autres. De ce fait l’exploitation de ce satellite aura évidement des implications sur l’agriculture, l’industrie, la sécurité alimentaire et  nutritionnelle.

Lire l’article de Digital business

Une enquête révèle plus de 300 usines fermées une Sénégal

Face aux nombreuses importations de produits au Sénégal, notamment de denrées de premières nécessitées, le ministre de l’Industrie et du Commerce a lancé un diagnostic dont l’un des éléments est de répertorier et comprendre la fermeture des industries du pays. A mi-parcours, ce sont plus de 300 industries crées puis fermées qui ont été répertoriées.

Lire l’article de Sudquotidien et pressafrik

Au Sénégal, les réseaux sociaux, un terrain fertile pour les « agro-influenceurs »

Les réseaux sociaux qui sont aujourd’hui partout dans notre quotidien sont aussi de plus en plus utilisé dans l’agriculture. ils sont un biais par lequel les agro-influenceurs accèdent à une nouvelle clientèle et font valoir leur expertise. Via les réseaux, ils recoivent des commandes, peuvent partager leur expérience mais aussi apprendre de nouvelles manières de faire.

voir sur ladepeche

Une délégation du ministère de la Santé se rend en Thaïlande pour discuter du renforcement de la coopération en matière de sécurité sanitaire des aliments

Le ministère de la santé, continue sur sa lancé dans le but de mieux prendre en compte les problématiques de sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations. Sortir de la simple fonction curative pour aller d’avantage vers la prévention ewt dans aucun doute une évolution à saluer.

Voir l’article de qna

Problématique de la malnutrition en Afrique de l’Ouest

La Commission de l’Union africaine et l’initiative Leaders africains pour la nutrition (ALN) du Groupe de la Banque africaine de développement, en collaboration avec le gouvernement du Sénégal, ont lancé une série de consultations régionales pour transformer les politiques et les financements afin de mettre fin à la malnutrition dans toute l’Afrique.

Voir la suite de l’article sur apanews

 

2025-01-22T18:24:08+00:0027 août 2024|Actualités|0 commentaires

Les actualités du secteur agro : semaine du 20 mai 2024

L’approvisionnement en engrais à prix abordable, un défi au Sénégal

L’approvisionnement en engrais joue un rôle crucial dans le secteur agricole du Sénégal, contribuant à l’augmentation de la productivité et à la sécurité alimentaire. Cependant, ce processus est souvent entaché d’irrégularités et de pratiques peu transparentes, ce qui soulève des défis importants pour les agriculteurs et les autorités. Senegal7 examine les défis et les opportunités dans l’approvisionnement en engrais , ainsi que les implications pour le développement agricole et économique du pays.

Lire l’article complet sur Senegal7

Pressafrik en parle aussi

Dans cette optique, l’Etat s’est engagé à construire une usine de production d’engrais dans le pays. PETROSEN Trading & Services a annoncé le bouclage du projet de mise en service future de cette usine de production d’engrais d’une capacité de 100 000 tonnes par an. Elle devrait être opérationnelle en 2029 d’après les prévisions. voir l’article de Seneplus

Cantines scolaires

Dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et l’éducation des enfants, les cantines scolaires sont une solution de plus en plus plébiscité. L’Etat est appelé à s’engager plus fermement et financièrement dans la création de cantine dans les écoles du pays. Des efforts sont cependant consenti comme on peut le voir dans l’article et la vidéo de Dakaractu.

Des travailleurs de Nestlé Sénégal engagent le combat avec leur direction

Des travailleurs de Nestlé Sénégal ont engagé un bras de fer avec leur direction pour revendiquer des droits salariaux qu’ils estiment ne pas avoir; notamment en ce qui concerne le droit syndical. Voir l’article complet ici.

Fiara 2024

La nouvelle édition de la Fiara a débuté avec la visite du président Bassirou Diomaye Faye qui a insisté lors de son discours sur l’importance de travailler à atteindre la souveraineté alimentaire. Ce reportage de Medi1TV donne la parole à quelques exposants de la Fiara et permet de se questionner sur les moyens d’arriver à atteindre cette souveraineté alimentaire tant désirée.

Il faut noter justement l’organisation de la première Assemblée générale de l’Observatoire du riz de la CEDEAO qui également engage des réflexions et des politiques qui puissent un jour aboutir à l’autosuffisance en riz dans les pays membres. Le riz est une des céréales les plus consommées mais continue d’être massivement importé chaque année pour satisfaire une demande toujours croissante. voir l’article de l’araa. 

Les petits aviculteurs dans la tourmente

Nous assistons au Sénégal depuis plusieurs mois à de vrais difficultés sur le marché à l’approvisionnement en poulets et oeufs, ce qui conduit inévitablement à une augmentation des prix. Cela est principalement dû à l’augmentation du prix de l’aliment qui a poussé de nombreux petits producteurs à abandonner cette activité. Lire l’article dans seneplus. 

La baisse des prix des denrées alimentaires fait l’objet de tous les débats

Baisser le cout de la vie était un engagement du président en fonction. C’est cependant un objectif difficile à atteindre tant sur le marché international, de qui nous sommes très dépendants, les prix ont flambé. Plusieurs articles des sites ci-dessous s’intéressent à cette question :

RFI 

Seneplus

News.dayfr

2025-01-22T18:24:08+00:0023 mai 2024|Actualités|0 commentaires

Quelles actualités dans le secteur de l’agro : semaine du 06 mai 2024

Actualisation de la loi d’orientation agrosylvopastorale

Le Sénégal va s’engager dans l’actualisation de la loi d’orientation agrosylvopastorale. Le secteur de l’agriculture est le moteur essentiel pour fonder, sur une base solide, la souveraineté alimentaire du Sénégal, la croissance économique et la création d’emplois décents. Il convient donc de veiller à la responsabilisation accrue des organisations professionnelles à la base.

Source : compte rendu du conseil des ministres du 08 mai 2024 disponible ici

Relance des structures coopératives

C’est dans ce même objectif de renforcer le monde paysan que l’Etat du Sénégal s’est engagé à relancer et à soutenir les structures coopératives agricoles paysannes. Cela se traduit d’ailleurs par la nomination d’un secrétaire d’Etat aux Coopératives et à l’Encadrement paysan.

Source : compte rendu du conseil des ministres du 08 mai 2024 disponible ici

Tabaski 2024

Le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Mabouba Diagne, a solennellement exhorté les éleveurs et vendeurs de moutons à suffisamment approvisionner le marché à des prix raisonnables, en perspective de la fête de la Tabaski. Il a rappelé  que les besoins en moutons de Tabaski tournent environ autour de 810 000 têtes et qu’actuellement, le Sénégal en importe entre 250 000 et 300 0000 moutons.

source : APS

La distribution des engrais agricoles désormais assurée par les forces de sécurité

Au Sénégal, la gestion des campagnes agricoles a toujours été un sujet à polémique. Les nouvelles autorités avaient promis dans leur programme de mettre en place un dispositif rigoureux et transparent pour que les produits agricoles puissent aller désormais aux ayant-droits. Le Premier ministre Ousmane Sonko a présidé, vendredi 3 mai à Diamniadio, un conseil interministériel pour mettre en place cette nouvelle politique. Dans cette optique, le ministre Mabouba Diagne a affirmé que les nouveaux dirigeants sénégalais ont entendu le « cri de cœur » du monde paysan, les poussant à prendre une première décision majeure. Désormais, « une implication des forces de sécurité et de défense, à travers la cellule logistique du ministère mais également de la gendarmerie nationale, est le principal changement significatif qui va être apporté dans la réception et la distribution des engrais », a-t-il indiqué.

Il y aura aussi un système de traçabilité mis en place afin d’instaurer un identifiant pour chaque producteur bénéficiaire de la subvention de l’État et pour chaque fournisseur d’intrants agricoles par la mise en place d’une plateforme de gestion et de suivi en temps réel.

Source : Apanews

La DyTAES et la Direction de l’agriculture prépare la campagne agricole 2024

Des acteurs de l’agroécologie, membres de la coalition nationale ‘’la Dynamique pour une Transition Agroécologique au Sénégal (DyTAES)’’ se sont penchés récemment à Diamniadio sur la préparation de la campagne agricole 2024, en collaboration avec la Direction de l’Agriculture, indique un communiqué transmis jeudi à l’APS. L’atelier, ajoute le texte,  a été un cadre d’écoute, de partage, de co-construction et de projection entre les divers participants et a été fortement enrichie par les contributions des acteurs en provenance des six zones agroécologiques du Sénégal.

Les discussions ont porté entre autres, sur le système de distribution des intrants, leurs modalités d’acquisition, le dispositif d’accompagnement et la pleine implication des producteurs et productrices dans le processus à toutes les échelles pour identifier conjointement les meilleures dispositions à prendre pour la réussite de la campagne agricole 2024.

source : APS

Augmentation de la subvention aux intrants agricoles 

Au Sénégal, le programme de subvention des intrants agricoles existe depuis 20 ans. Il permet aux agriculteurs bénéficiaires d’accéder à coûts réduits aux engrais, aux semences et aux matériels. Les principales cultures ciblées sont les céréales, l’arachide et certaines cultures horticoles. Le gouvernement a annoncé une augmentation de 20% du budget de cette subvention pour la campagne agricole 2024/2025. Soit 120 milliards de FCFA. Il était de 100 milliards de FCFA au cours de la campagne précédente.

source : agenceecofin

Cicodev met en garde contre l’utilisation excessives des engrais chimiques

A quelques jours du sommet de l’Union africaine sur les engrais, qui se tient à Nairobi, la capitale du Kenya, CICODEV Afrique, une organisation basée à Dakar, a indiqué dans un communiqué avoir constaté « de nombreuses lacunes dans cette stratégie du plan d’action africain, avec des impacts négatifs sur les sols ». […] et les humains ». Cicodev encourage donc le nouveau gouvernement sénégalais à mener une transition agroécologique vers souveraineté alimentaire. il s’agira donc de prendre ses responsabilités lors de ce sommet en faveur du bien être des populations.

source : News.dayfr

Les enseignes de grande distribution française à la conquête du Sénégal

Le monde diplomatique a consacré un article assez fourni et détaillé sur l’installation et enseignes françaises de la grande distribution au Sénégal. A chacun ensuite de se faire son opinion sur le bien fondé ou non de leur présence dans notre pays. Voir l’article ici

Le RPCA ( Réseau de prévention des crises alimentaires) alerte sur la situation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest

Placée sous les auspices des Commissions de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), la réunion restreinte du RPCA, rassemble les principales parties prenantes de la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la région (ministres et autres représentants, responsables des organisations régionales, société civile et secteur privé, partenaires techniques et financiers). Elle est co-organisée par le Comité permanent interÉtats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS) et le Secrétariat du Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (CSAO/OCDE). Lors de leur dernière réunion ils ont appelé à agir d’urgence pour sauver 49.5 millions de vies et construire les bases de la résilience alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest.

Lire le relevé des conclusions 

2025-01-22T18:24:08+00:0013 mai 2024|Actualités|1 Comment

Quelles actualités dans le secteur – Semaine du 29/04/2024

La polémique autour des produits Nestlé

L’ONG suisse – Public Eye – a révélé que les laits et bouillies infantiles à destination des pays à faibles revenus, notamment au Sénégal, contiennent du sucre ajouté, contrairement aux mêmes produits vendus en Europe. « Comment Nestlé rend les enfants accros au sucre dans les pays à revenus plus faibles », voilà le titre de la dernière enquête de Public Eye qui fait réagir au Sénégal. L’ONG et le Réseau international d’action pour l’alimentation infantile ont passé au crible 150 produits commercialisés, par le géant agroalimentaire, au Sénégal, en Afrique du Sud, au Nigeria, mais aussi en Amérique latine. Résultat : la quasi-totalité des céréales Celerac pour bébé examinées contiennent du sucre ajouté. Au Sénégal cela correspond à 5,9 g soit plus d’un carré de sucre par portion. Pourtant les experts à l’échelle du monde s’accordent pour dire qu’il ne fait pas ajouter de sucre dans les produits destinées à cette cible. D’ailleurs en Europe, ces mêmes produits sont commercialisés sans sucre.

Nestlé pour sa part se défend en expliquant qu’il respecte la législation en vigueur dans les pays. Encore une fois la morale de cette histoire est qu’avant d’exiger le respect des autres il faut se respecter soit même. A quand une législation aux normes et rigoureuse dans notre pays?

source : actunet

Plus d’info : Afriqueenligne

1er acte en faveur de l’autosuffisance alimentaire du nouveau gouvernement

Au Sénégal, Pape Ndao, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, a donné le coup d’envoi du Projet d’appui à la production de semences certifiées de riz pluvial (2PSRP), le 27 avril dernier. Selon les informations relayées par les médias locaux, cette initiative sera mise en œuvre en partenariat avec l’Agence japonaise de la coopération internationale (JICA) sur une durée de 3 ans et pour un coût total de 1,8 milliard de francs CFA (3 millions $). « Ce projet est destiné à accompagner les contrôleurs semenciers, les techniciens et les acteurs impliqués dans la production de semences certifiées de riz pluvial, par des formations aux procédures et technologies appropriées ainsi qu’à travers des dotations d’équipements indispensables à une prise en charge correcte de leurs tâches quotidiennes ». Ce projet est pertinent dans un contexte ou 60% de nos besoins en riz sont importés.

Source : agenceecofin

Le bureau de mise à niveau continue d’accompagner le secteur privé

Le Bureau de mise à niveau des entreprises (BMN) a signé, mardi, à Dakar, des conventions de partenariat avec vingt et une entreprises sénégalaises, d’un montant 1,2 milliard en termes d’investissements et de 497 millions de francs en termes de primes.

‘’Les 21 entreprises accompagnées ont prévu d’investir 1,2 milliards de francs CFA. Et pour ces investissements, le BMN va accompagner ces entreprises avec des primes d’ordre de 497 millions de francs CFA’’, a déclaré Fatou Diana Ba, directrice général du BMN, lors de la cérémonie de signature. Les 21 entreprises viennent des régions de Dakar, Thiès, Diourbel, Fatick, Saint-Louis, Matam et Tambacounda.

Les plans de mise à niveau de ces 21 entreprises venant de Dakar, Thiès, Diourbel, Fatick, Saint-Louis, Matam et Tambacounda ont été validés dans le cadre du Programme national de mise à niveau.

Source : APS

Des initiatives d’appui à la transformation agroalimentaire par des groupements de femmes

Dans le cadre de son partenariat avec la commune de tankanto escale et le centre de formation professionnelle de saré yoba, l’association Tankanto Initiatives Solidaires a initié une séance de renforcement de capacités en transformation de fruits et légumes. L’atelier a eu lieu du 22 au 26 avril 2024 dans les locaux du centre où pendant cinq (5) jours dix (10) femmes leaders sélectionnées au niveau des carrés maraichers de la commune ont intégré les coulisses de l’économie alimentaire pour s’exercer à ce métier très noble de futures transformatrices. Une telle action a été réalisée grâce à l’appui technique et financier des membres de l’association et de certains mécènes de la Loire atlantique de France (entrepreneurs, personnes morales en retraite). Au total, huit (8) spéculations locales sont passées au peigne fin du processus. Il s’agit du sirop, de la marmelade et de la confiture de mangue, de moringa, de pomme d’acajoux et de piment en plus des conserves sur la pomme d’acajoux, la carotte, le gombo et l’oignon.

Source : Koldanews

Des grandes entreprises privées font du social

La Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) a offert, lundi, des balles de paille de canne à sucre d’une valeur de quatre milliards de francs CFA aux éleveurs de la zone de Bardiale, un village situé près de Richard-Toll (nord). Ce don intervient dans un contexte de soudure, les premières pluies n’étant pas encore tombées et le tapis herbacé ayant “disparu depuis le mois de novembre”.

Source : APS

La société minière Endeavour Mining a offert vingt-quatre moulins agricoles pour un montant total de 17 750 000 millions de francs FCFA aux femmes des communes de Sabodala et Khossanto son partenaire Vivo Energy. «Il s’agit de 5 moulins à mil, 9 décortiqueuses et 10 moulins à pâte d’arachide», explique Mouhamadou Lamine Diop, coordonnateur des ressources en substances et des investissements communautaires au sein du département performance sociale de l’entreprise. Il s’agit d’une aide destinée à encourager et accompagner la transformation dans la zone.

Source : Newsdaysfr

206 jeunes porteurs de projets agroalimentaires formés en agribusiness par l’ITA

L’ITA a formé 206 personnes, dans la région de Ziguinchor, atteignant un objectif de 103%, a-t-il indiqué, au terme d’une remise d’attestation de formation à des jeunes de cette région.

La formation a été menée en partenariat avec le Projet d’appui au développement des compétences et d’entrepreneuriat des jeunes dans les secteurs porteurs et l’État du Sénégal.

“De 2020 à 2024, nous avons accompagné des jeunes de cinq régions [Dakar, Thiès, Kaolack Saint Louis et Ziguinchor] sur l’agriculture modernisée et l’industrialisation”, a rappelé Fallou Sarr.

Selon lui, le PDCEJ est un projet du ministère en charge de la Formation professionnelle.

“Il est financé par l’État du Sénégal et la Banque africaine de développement’’ avec un volet agribusiness ‘’confié à l’ITA’’ et dont la mise en œuvre est prévue de 2020 à 2024.

Source : APS

2025-01-22T18:24:08+00:002 mai 2024|Actualités|0 commentaires

Guide du collecteur laitier

La situation de la filière lait local au Sénégal, et généralement en Afrique de l’Ouest, est très largement corrélée à la faible maîtrise de la collecte de lait produit par les exploitations familiales d’élevage. Ces familles d’éleveurs, souvent très isolées, ont du mal à commercialiser leur lait à un bon prix, tandis que certaines unités laitières qui souhaiteraient le transformer ont beaucoup de difficultés à obtenir les quantités nécessaires. Le manque de connexion entre ces deux maillons est un frein à la construction de la filière locale, ce qui conduit le lait importé à prendre de plus en plus de place dans la consommation des ménages sénégalais. Mettre en place des services de collecte bien conduits par des collecteurs conscients de leurs responsabilités est une des solutions à ce problème.
Ce guide du collecteur laitier donne quelques clefs pour la construction de réseaux de collecte efficaces et sur l’accompagnement des collecteurs dans cette activité. Il est nécessaire que ces derniers soient formés, que l’activité soit bien gérée sur le plan financier pour assurer sa durabilité et que la collecte soit bien organisée. D’autre part, un climat de confiance et de bonne entente entre les parties est primordial pour assurer la continuité de l’activité. Les producteurs laitiers et les unités laitières doivent également jouer leur rôle. Les exploitations familiales doivent être formées à l’élevage laitier et aux bonnes pratiques de traite tandis que les unités laitières doivent assurer la transformation et la commercialisation du lait local et tenter d’améliorer l’image des produits locaux auprès des consommateurs.

Guide collecteur laitier (2019)

2024-12-28T18:54:24+00:005 novembre 2019|Actualités|0 commentaires

La transformation agroalimentaire mise à l’honneur lors de la FIARA

La FIARA (Foire Internationale de l’Agriculture et des ressources animales) permet aux transformateurs sénégalais de faire connaitre leurs produits aux consommateurs.

Depuis une dizaine d’année, le paysage des produits transformés au Sénégal à beaucoup évolué avec la création de nouveaux produits et l’amélioration des produits existants. C’est le cas des galettes de pain de singe, des poudres de céréales et légumineuses, des huiles, des pains à base de céréales locales …

2024-12-28T18:54:24+00:008 mai 2017|Actualités|1 Comment

Filière lait au Sénégal : la concurrence du lait européen

Au Sénégal, de vastes étendues pour faire courir des troupeaux de vaches à foison, un peuple d’éleveurs sénégalais au nombre de 200 000 et un goût prononcé pour le lait. Pourtant, à Dakar, la capitale du pays, on ne le consomme qu’en poudre ou presque, produit à l’étranger. 90% du lait vendu au Sénégal est importé sous forme de poudre. Dans les usines de Vitalait, le plus gros producteur du pays, on ne fonctionne qu’avec ça. La matière première est importée principalement d’Europe. 25 000 tonnes arrivent chaque année.

La fiscalité sénégalaise peu favorable

Et pourtant, les vaches sont bien là. Trois millions de bovins vivent au Sénégal. C’est autant qu’en France par nombre d’habitants. Ils sont principalement concentrés dans les régions peules du nord du pays. Problème, la mise en place d’une filière coûte extrêmement cher et ce, d’autant plus que la fiscalité sénégalaise n’ait pas du tout favorable. En effet, paradoxalement, le lait local est plus taxé que le lait importé. France 2 revient sur ce paradoxe.

Voir la vidéo sur Francetvinfo

2024-12-28T18:54:24+00:0023 février 2017|Actualités|0 commentaires

Le lait local, créneau porteur du secteur secondaire

Ce document du ministère de l’économie et des finances donne un aperçu de la filière laitière et de ses opportunités. Il traite également des l’aspects techniques de transformation agroalimentaire, des aspects réglementaires, institutionnels, environnementaux et commerciaux du secteur ainsi que de l’investissement nécessaire. Il est un document d’appui aux investisseurs privés qui souhaiteraient se lancer dans la production et la transformation du lait local.

2024-12-28T18:55:27+00:0010 juillet 2015|Ressources|0 commentaires

Autorisation FRA

L’autorisation de fabrication et de mise en vente communément appelé (numéro FRA, FRA ou autorisation FRA) autorise la fabrication, la transformation et le conditionnement et la mise en vente de tous produits destinés à l’alimentation humaine ou animale au Sénégal. Cette autorisation relève du Ministère du Commerce et plus précisément de la Direction du Commerce Intérieur par le biais de la Division de la Consommation et de la Sécurité des Consommateurs.

Pour obtenir le FRA, il faut constituer et déposer un dossier auprès de la Division de la Consommation et de la Sécurité des Consommateurs (DCSC) dont les bureaux sont situés dans un des bâtiments du Camp Lat Dior (Ex).

La composition du dossier

Il s’agit de soumettre à l’administration du commerce une demande d’autorisation de fabrication et de mise à la consommation adressée au chef de division. Il doit être précisé dans la demande la nature du ou des produits objets de la demande, le type d’emballage utilisé ainsi que les différents conditionnements.

La demande doit être accompagnée de :

  • 4 échantillons du produit aux fins d’analyses ;
  • La maquette d’étiquette et/ou de l’emballage (en papier) ;
  • du certificat d’analyses du produit ;
  • du certificat d’inscription au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier ;
  • du statut (personne morale)
  • du process de fabrication, le cas échéant

Etude de la Demande

La demande d’autorisation de fabrication et de mise sur le marché va subir la procédure suivante :

  • une examen des maquettes d’étiquette ou d’emballage accompagnant la demande d’autorisation aux fins de conformité avec les mentions réglementaires ;
  • une phase d’analyse des échantillons par un laboratoire agrée par le Ministère ;
  • une inspection des locaux par les agents de la DCSC et ceux des services extérieurs sur l’ensemble du territoire ;

L’autorisation n’est délivrée que lorsque :

  • le produit satisfait aux critères d’innocuité (qualité microbiologique et chimique satisfaisante ou conforme aux normes)
  • l’étiquetage du produit ainsi que l’emballage sont conformes aux exigences réglementaires
  • le local de fabrication et les employés répondent aux normes en matière d’hygiène et de salubrité

L’autorisation est délivrée suivant un code. Exemple : 999/2009/FRA

Validité de l’autorisation FRA

L’autorisation FRA est valable au Sénégal et constitue le cas échéant une exigence pour l’obtention du certificat d’origine à l’exportation.

Elle est remise en cause en cas de constat d’innocuité ou de non-conformité du produit avec les spécifications enregistrées.

Tout changement dans la composition du produit requiert la formulation d’une nouvelle demande d’autorisation.

L’administration doit obligatoirement être informée de tout changement dans l’étiquetage ou dans le conditionnement du produit. Il en est de même en cas de changement d’adresse du lieu de fabrication ou de cession de l’unité de production à un nouveau propriétaire.

Cout de l’autorisation FRA

Le demandeur d’une autorisation doit s’acquitter de certains frais relatifs exclusivement aux analyses microbiologiques et/ou chimiques du produit.

Le montant de ces analyses varie en fonction des tarifs fixés par le laboratoire, de la nature du produit et de la complexité des analyses demandées. A titre indication, d’après nos expériences, il faut compter entre 30 000 et 50 000 FCFA pour les analyses.

Le paiement des frais d’analyses intervient soit au dépôt de la demande ou à la sortie des résultats d’analyses. Une quittance du Trésor ou une facture établie par le laboratoire attestant du montant acquitté est délivrée.

Pré requis

  1. Pour garantir un niveau d’hygiène et de salubrité acceptable, l’entreprise doit mettre l’accent sur 5 éléments (Principes généraux d’hygiène alimentaires. CAC/RCP 1-1969, Rév.4- 2003) :
  • Les conditions de conservation de la matière première(respect des barèmes de conservation, rangement des produits, etc.)
  • Les méthodes de travail qui doivent respecter les normes alimentaires (respect de la marche en avant, respect des barèmes de préparation, etc.)
  • Une bonne hygiène de la main d’œuvre(tenue de travail, lavage des mains, bonne santé sanitaire, etc.)
  • Le matériel adéquat à l’activité (nature et état d’entretien, etc.)
  • Le milieu de travail qui doit être conforme aux normes (spacieux, alimenté en eau, exempts de contaminants).
  1. le respect des normes d’étiquetage (Décret 68-507 du 7 mai 1968 et Norme codex pour l’étiquetage des denrées alimentaires préemballées CODEX STAN 1-1985 – Rév. 1-1991)

Emballage

L’ emballage contenant le produit ou l’étiquette y apposée doit porter de façon visible et lisible les mentions suivantes :

  • la nature du produit
  • la composition du produit
  • le nom et l’adresse du fabricant
  • le poids ou le volume
  • la marque (éventuellement)
  • la date de fabrication et d’expiration
  • le numéro d’autorisation FRA (ex : Aut.___/2007/FRA)

NB : est interdit toute indication ou tout signe susceptible de créer dans l’esprit de l’acheteur une confusion sur la nature, le volume ou le poids, sur les qualités substantielles du produit mis en vente, ou sur l’origine du produit (article 7 du décret 68-507).


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2025-03-03T18:09:01+00:0020 octobre 2010|A savoir, Infos pratiques|15 commentaires
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